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Histoires

Ma cousine Hélène

Cette année-là, je venais d'avoir 17 ans. A l'occasion de la communion d'un de mes cousins habitant la même ville, la famille la plus proche avait été invitée à la cérémonie qui durait deux jours.

Tous étaient logés à l’hôtel à l'exception d'une de mes cousines à qui on avait réservé ma chambre, me reléguant dans une petite pièce adjacente sans fenêtre où ma mère avait installé un lit cage.

Informé de ma nouvelle installation le matin même de leur arrivée, j'eus tout de suite un certain ressentiment à l'égard de cette intruse que je ne connaissais pas ou à peine, car elle habitait dans le Nord avec ses parents et je ne l'avais vu qu’en de rares occasions, la dernière remontant à plus de trois ans.

Tout ce que je savais d'elle, c'est qu'elle était fille unique, qu'elle se prénommait Hélène et qu'elle avait quinze ans.

J'oubliai immédiatement mon ressentiment envers elle lorsque je la vis avec sa mère à leur arrivée à la maison. Elle était merveilleusement jolie, avec ses grands cheveux blonds roulant sur ses épaules, encadrant un fin visage dévoré par des yeux d'un bleu profond, surmontant un petit nez légèrement retroussé sur des lèvres finement ourlées qui dévoilaient dans un sourire enjôleur des dents blanches harmonieusement disposées.

Le bas ne déparait pas le haut. Des rondeurs comme il fallait, là où il fallait, le tout planté sur des jambes fines et nerveuses, largement dévoilées par une jupe courte à souhait pour des yeux admirateurs comme les miens.

Elle savait être désirable et ne faisait rien pour atténuer les lueurs d'admiration et de convoitise qu'elle déclenchait dans les regards de la gente masculine.

De mon côté, je vis dans ses yeux que je ne lui étais pas indifférent. Il est vrai que j'entendais dire souvent que j'étais un beau garçon et que je devais faire des ravages dans le coeur des jeunes filles.

Certainement ces deux jours allaient être très agréables et passer malheureusement très vite.

Une fois à l'intérieur de la maison, ma tante portant une valise demanda à ma mère de lui indiquer la chambre destinée à sa fille pour aller ranger ses affaires. Les deux femmes disparurent aussitôt dans l'escalier montant au premier étage.

Resté seul avec ma cousine je ne sus pas comment engager la conversation et intérieurement je me traitai de nigaud. Hélène qui s'était aperçue de ma brusque timidité, aggrava la situation en déboutonnant son corsage à la limite de la bienséance ; sous prétexte de la chaleur qui régnait dans la pièce. Elle se laissa tomber dans un fauteuil dont la profondeur la surprit et elle se trouva assise, les genoux en l'air, la jupe remontée, découvrant le triangle blanc de sa culotte qui se détachait sur la couleur bronzée de ses cuisses écartées.

Sa surprise non feinte passée, elle oublia volontairement de rabattre sa jupe en riant de ma gène et de mon trouble que traduisait la couleur écarlate de mes joues.

" Et bien quoi ! Tu n'as jamais rien vu, on dirait ! Moi qui pensais te faire plaisir. Un peu d'eau froide sur le visage te ferait le plus grand bien" me dit-elle d'un air moqueur.

Profitant de son offre pour échapper à ses moqueries, je m’éclipsais et montai dans la salle de bain pour reprendre mes esprits.

La porte de ma chambre qui donnait dans la salle de bain étant ouverte, j'entendis la conversation de ma tante avec ma mère :

Ma tante : " Je vous suis très reconnaissante d'avoir accepté de loger Hélène. J'aurais pu la prendre avec moi à l’hôtel, mais c' est toujours risqué. Bien que je lui mette tous les soirs des couches et une culotte en caoutchouc, elle arrive encore à mouiller les draps tant elle fait pipi au lit. Je vous demanderai surtout de veiller à ce qu'elle soit suffisamment langée. Je n'utilise pas les couches modernes en cellulose je préfère la vieille méthode des couches en coton. J'ai fait faire par une couturière des couches en forme de pointe et des couches rectangulaires. De même je préfère les culottes en caoutchouc fermée de notre temps, aux culottes ouvrantes en matière plastique, les seules qu'on puisse trouver en France. Je commande directement ces culottes en Angleterre où il y a un choix vraiment exceptionnel. A tout hasard, j'ai pris également une alèse en caoutchouc pour le lit, bien que vous en ayez certainement chez vous."

Ma mère : "Ne vous inquiétez pas. Tout ira bien. Je langerai moi-même Hélène. Je n'ai pas perdu la main, car vous savez sans doute que mon grand garçon a fait pipi au lit également jusqu'à l'âge de 15 ans, et comme vous, je lui mettais aussi des couches et une culotte en caoutchouc pour la nuit. Ce n'était peut-être pas recommandé, mais c' était surtout bien pratique pour le lavage. Je ne lui mets plus de couches mais il arrive qu'il mouille encore son lit de temps en temps. Aussi il couche encore sur une alèse en caoutchouc."

Ma tante : « Je pense qu'Hélène arrêtera aussi de faire pipi au lit avec l’âge. C'est pourquoi je ne lui dis rien. Encore heureux qu'elle ne se mouille pas constamment dans la journée comme une de ses amies. Encore merci pour votre compréhension et votre gentillesse."

Ainsi ma jolie cousine faisait encore pipi au lit. Il y avait de quoi, là, lui rabattre son caquet. Mais au fond, il fallait être juste, j'étais exactement comme elle à son âge.

Je redescendit donc, parfaitement calme et heureux de connaître ce petit secret de ma cousine.

L'après-midi se passa très vite, me prenant au jeu de séduction de ma cousine qui ne manquait pas une occasion de me montrer la naissance de sa gorge et le haut de ses cuisses fermes et rondes.

J'attendais le soir avec impatience. J'avais préalablement déplacé légèrement l'armoire à glace de ma chambre de façon à voir de la salle de bain, la porte entrebâillée, le lit de ma chambre. J'avais bien l'espoir d'assister incognito à la toilette infantile de ma cousine.

Le moment tant attendu arriva enfin. Hélène m'embrassa pour me dire bonsoir, son air enjoué de l'après-midi avait disparu. Je la sentais tendue et inquiète. Sans doute se préoccupait-elle du moment où, nue, elle s'offrirait aux mains expertes de ma mère qui l'envelopperaient dans les couches comme un jeune bébé de quelques mois.

Je les précédais dans l'escalier et après avoir entrebâillé très légèrement la porte de séparation, j'ouvris en grand les robinets de la baignoire pour simuler ma toilette.

La porte de ma chambre donnant sur le couloir, j'entendis ma mère dire à Hélène :

" Je voudrais que tout se passe comme si tu étais chez toi. Ta maman te lange t'elle sur le lit ou debout ?"

Une petite voix toute timide répondit :

" Sur le lit"

" Bien. Déshabille-toi et allonges toi sur le lit."

Un instant j’eus la révélation d'une apparition furtive. C'était la première fois que je voyais une jeune fille toute nue et une certaine émotion s'empara de moi. Bien que gêné et honteux pour ma cousine, je ne perdis pas un seul mouvement précis de ma mère qui avait retrouvé les mêmes gestes qu'il y a deux ans lorsqu'elle me langeait au même endroit pour la nuit.

Je la vis glisser sous les fesses de ma cousine, les deux couches superposées, les rabattre entre ses cuisses écartées et les attacher autour de la taille avec des épingles de nourrice. Elle prit ensuite la culotte en caoutchouc qu'elle passa autour des pieds puis remonta le long des jambes jusqu'à la hauteur des genoux. Là, elle prit Hélène par les bras et l'aida à se mettre debout, après quoi, elle glissa la culotte autour de sa taille, veillant à ce qu’aucune partie des couches ne dépasse des élastiques de l’entrejambe.

Faisant glisser la chemise de nuit préalablement remontée sous les bras, elle aida ma cousine à s'allonger, remonta sur elle drap et couverture, l'embrassa sur le front et quitta la chambre après avoir fermé la lumière.

A mon tour je fermai la porte et très énervé par ce que je venais de voir, la verge tendue et raide j'allai m'étendre sur mon lit.

Bien que fatigué, je mis très longtemps à m'endormir, ne pouvant oublier le tableau érotique toujours présent à mes yeux.

Ce fut ma mère qui me tira de mon profond sommeil en me secouant par les épaules :

" Réveille-toi, grand fainéant. Il est plus de huit heures. Ta cousine est déjà levée et prend en ce moment son petit déjeuner.

Lève-toi et fais ta toilette avant de descendre. " Tout à fait éveillé, une sueur froide me coula entre les épaules.

J'avais eu chaud. D'habitude ma mère me réveillait en rejetant drap et couverture au pied du lit et me tirait par les pieds. C'eut été la catastrophe, si elle avait agi ainsi aujourd'hui. En effet la veille au soir, ne pouvant trouver le sommeil, j'avais retiré l'alèse en caoutchouc de dessous le drap et, après avoir retiré ma culotte de pyjama, je m'étais emmailloté dans le caoutchouc froid et lisse et une fois sur le ventre, je m'étais frotté contre le caoutchouc, éjaculant à plusieurs reprises, jusqu'à ce que je m'endorme, épuisé, assommé par la fatigue.

Maintenant j'étais reposé, heureux de sentir la moiteur qui m'enveloppait. Pour compléter mon plaisir, je lâchais un petit pipi qui coula dans les plis de l'alèse jusqu'à venir baigner mes fesses de sa chaleur humide. Alors mon sexe se réveilla et se redressa quémandant une caresse.

Non, je ne devais pas céder à la chaleur qui gagnait mon ventre.

Ce soir je pourrais prendre tout mon temps et j'étais décidé à ne pas m'en priver.

Une fois levé, j’essuyais l'alèse ornée de longues traînées blanchâtres et la remis à sa place habituelle entre le matelas et le drap.

Dans la salle de bain, je préparai cette fois mon bain, lorsque mon regard fut attiré par un seau placé dans un angle et recouvert d'une serviette. Curieux, je soulevais la serviette et je fus stupéfait du contenu du seau. J'en retirais d'abord une merveilleuse petite culotte en caoutchouc rose toute ruisselante d'un liquide jaune d'or, sous laquelle gisaient les couches que ma gentille cousine avait largement trempées durant la nuit.

Comme un automate je pris une des couches et la portai à mon visage, respirant l'odeur piquante qui s'en dégageait. Puis poussé par je ne sais quel fantasme, je plaçais la couche encore chaude entre mes cuisses serrées, faisant couler le pipi le long de mes jambes. Je poussais un râle de plaisir, ma verge se dressant au-dessus du tissu éponge jauni qui gouttait sur le carrelage.

Gardant les cuisses serrées sur le tissu humide, je pris la culotte en caoutchouc et glissai mon membre à l'intérieur. Puis le faisant glisser dans l'enveloppe caoutchoutée, lubrifiée par le pipi de ma cousine, en quelques mouvements de va et vient, j'arrivai rapidement à l'orgasme, ne pouvant retenir un petit cri, lorsque ma semence se répandit dans le caoutchouc de la culotte.

La jouissance avait été si intense que je dus m'appuyer, les jambes flageolantes, contre la baignoire. C'est alors qu'un léger bruit me tira de ma torpeur et dans la glace située au-dessus du lavabo, j'eus la vision d'une ombre quittant la chambre voisine et fermer la porte. Sans aucun doute ma séance de massage un peu particulier avait eu un témoin clandestin, qui ne pouvait être que ma cousine, ma mère ayant manifesté sa présence et réagi à sa manière.

Qu'allait être notre prochaine rencontre ?

Après tout, la situation était assez piquante.

Ma cousine savait que je savais qu'elle faisait pipi dans ses couches, et je savais qu'elle savait que je m'étais masturbé dedans.

Finalement j'étais content de cette situation équivoque et des événements imprévus qui devaient en découler.

Je nettoyai la culotte en caoutchouc et remis le tout en place. Après avoir fait ma toilette je descendis prendre mon petit déjeuner.

En entrant dans la salle à manger je rencontrai Hélène. Elle me regarda avec un sourire énigmatique, une lueur brillante dans ses yeux. Puis elle m'embrassa sur la joue et sans un mot, elle s'esquiva, faisant virevolter sa jupe autour d'elle.

Le reste de la journée consacrée aux cérémonies religieuses et aux repas, se passa sans événements notables, sinon qu'à table pendant le déjeuner, assis, à coté d'Hélène, je sentis à un moment donné, son genou s'appuyer contre ma cuisse. Personne ne faisant attention à nous, je glissais ma main sous la table et la posai sur son genou, puis la remontant sur sa cuisse, je la glissais sous sa jupe jusqu'à atteindre son entrejambe où sa culotte était toute mouillée, un petit gémissement de contentement s'échappa de ses lèvres, passant inaperçu dans sa conversation avec son voisin de gauche, et elle serra un moment ses cuisses retenant ma main prisonnière.

Aucun autre signe ne parut sur son visage et elle semble m'ignorer totalement et par la suite elle évita toute possibilité de me trouver seul avec elle ne serait ce qu'un instant.

Le soir arriva très vite. Déçu et fâché même, je me mis au lit sans passer par la salle de bain, alors que ma mère, comme la veille, aidait ma cousine à revêtir sa tenue infantile vespérale.

Toutefois, en pensant à ce qui se passait de l'autre côté de la cloison, je retirais l'alèse en caoutchouc et m’enveloppais dedans.

Le contact du caoutchouc sur ma peau ne tarda pas à faire l'effet escompté.

J'avais déjà joui une première fois, lorsque j'entendis la porte de ma chambre s'ouvrir doucement.

Une lueur diffuse venant de derrière découpa un instant une silhouette de rêve. Bien que ce fut très bref, mes yeux habitués à l'obscurité distinguèrent dans les moindres détails cette apparition enchanteresse. La nuisette arachnéenne mettait en relief, d'une façon presque impudique, le corps gracile et nu de la jeune fille, à l'exception de la taille, enveloppée dans une culotte bouffante serrée aux cuisses et à la ceinture. L'obscurité redevenue totale, la silhouette indistincte s'avança vers mon lit, le silence uniquement rompu par le bruissement que fait un vêtement en caoutchouc en marchant, suivi aussitôt du craquement du sommier métallique de mon lit sous le poids de ma visiteuse.

" C'est moi, Hélène. N'allume pas, je t'en prie." Dit-elle d'une voix rapide un peu rauque. " Je te dois quelques explications.

Je t'ai vu ce matin dans la salle de bain. Tu sais maintenant que je mets des couches et une culotte en caoutchouc pour la nuit."

- Jeoooooo

-"Non, ne m'interromps pas. Ne me rends pas la tache difficile. Si je fais pipi au lit, comme tu as pu t'en apercevoir, et dont tu as égoïstement profité, soit dit en passant, c'est tout à fait volontaire, sache que j'aime être mouillée et enveloppée de linges humides et chauds dans lesquels je prends mon plaisir. Maman n'y voit aucun inconvénient, bien au contraire, elle m'encourage à me maintenir dans cet état infantile pour des raisons bien à elle.

A plusieurs reprises, elle m'a demandé de garder mes couches et ma culotte en caoutchouc dans la journée, par sécurité, dit-elle. A regret, je ne le fais pas quand je vais à l'école, car j'ai peur que ça se devine sous mes vêtements habituels et qu'on se moque de moi. Mais quand je reste à la maison, le dimanche ou pendant les vacances, crois moi que je ne rate pas une occasion de faire pipi dans mes couches pendant la journée.

Lorsque je suis mouillée, maman exige que ce soit elle qui me change et ses yeux brille de plaisir lorsqu'elle me talque et me met des couches propres. Tu as remarqué que ce sont des couches comme celles que l'on met au bébé, en tissu éponge et non pas celles pour adulte qu'on trouve dans les pharmacies.

Si je l'écoutais je devrais mettre aussi une barboteuse et prendre une sucette pour m'endormir.

Elle pense ainsi me garder plus longtemps auprès d'elle et éloigner de moi toute fréquentation avec des garçons qui n'aiment pas selon elle, les filles qui ont toujours leur culotte mouillée.

Ce qui n'est pas toujours vrai, car j'en ai fait l'expérience personnelle.

Un jour, un garçon, un peu plus déluré que les autres, a glissé sa main sous ma jupe. Je l'ai laissé faire pensant le surprendre et le dégoûter par la suite.

Hé bien non. Lorsqu'il a senti le caoutchouc sous sa main, il a glissé un doigt sous l'élastique et a caressé la peau sous la culotte en caoutchouc. La surprise et un certain émoi ont fait que je me suis soulagée aussitôt dans mes couches, inondant ses doigts et sa main, au lieu de le décourager, je n'ai fait que l'exciter :

- " mais tu pisses dans ta culotte comme un bébé, s'écria-t'il. Ce doit être vachement bon de b..., un bébé. Et, debout, me serrant d'une main contre lui, il chercha de l'autre à baisser ma culotte en caoutchouc, dont le contenu inonda son pantalon alors que pressé contre moi, ma jupe retroussée, il me faisait sentir sa virilité.

L'arrivée de passants mit fin à son projet, bien près d'aboutir, et il se sauva, me laissant à la fois rassurée et déçue, surtout déçue en fin de compte, car une chaleur subite et agréable s'était emparée de mon ventre. J'étais toute mouillée entre les cuisses et j'aurais cédé à son désir sans l'intervention des passants.

Je suis folle de te dire tout cela. Mais après t'avoir vu ce matin, je suis rentrée dans ma chambre et me suis caressée. J'ai joui dans ma culotte comme jamais auparavant. Cette culotte je l'ai gardée sur moi toute la journée et tu as pu te rendre compte comme elle était mouillée et pour une fois ce n'était pas du pipi.

Voilà mon histoire. Depuis, aucun autre garçon ne m'a touchée. Maintenant j'en meurs d'envie et je voudrais que ce soit toi le premier qui me fasse crier de plaisir. Je sais que toi aussi tu en as envie.0uf ! Ca y est. Ç’a été dur, mais je suis heureuse de te l'avoir dit. J'attendais ce moment avec une telle impatience."

Depuis le début de son histoire avec le garçon, elle avait posé sa main sur le drap, là où il moulait une de mes cuisses, puis peu à peu, sa main avait remonté vers l'entrejambe, cherchant en tâtonnant l'endroit de mon sexe. Malheureusement, celui-ci, bien que gonflé par le désir, était maintenu plaqué contre mon ventre par l'alèse en caoutchouc passé entre mes jambes.

Excité au plus haut point par cette main qui caressait doucement le drap, je lui dis :

-" Donnes moi ta main." Sans un mot elle la plaça dans la mienne qui l’entraîna sous le drap à l'endroit où elle désirait aller. Hélène poussa un "HO" de surprise lorsque sa main se posa sur le caoutchouc.

"Oui, Hélène, moi aussi j'aime être mouillé, au chaud dans le caoutchouc. Je n'ai plus de culotte en caoutchouc à ma taille et je me contente de m'enfermer dans l'alèse pour me caresser en toute sécurité jusqu'à ce que je jouisse dedans." Tout en parlant, j'avais guidé sa main jusqu'à mon sexe qui s'était légèrement redressé. Elle le prit alors à pleine main et gratta de son ongle le caoutchouc recouvrant l'extrémité de mon membre qui se mit à grossir sous l'inhabituelle mais combien excitante caresse et je poussais un râle de plaisir.

Ne voulant pas être le seul à parvenir à la jouissance finale, je repoussais doucement sa main et me redressai dans mon lit pour pouvoir, en étendant le bras, glisser ma main entre ses cuisses jusqu'à atteindre sa culotte en caoutchouc. Toutefois ma position assise face à elle ne me permettait pas de glisser comme je l'aurais voulu ma main sous la ceinture de sa culotte.

Comprenant les raisons de l'échec de ma tentative, Hélène se leva et se tint debout à coté de moi.

Je pus alors glisser ma main sous l'élastique de l'entrejambe de la culotte et malaxais la partie des couches déjà bien humides recouvrant son sexe. Tout en écartant légèrement les cuisses, elle se pencha en avant allant aux devant des caresses. Je repoussais facilement sur le côté les plis du tissu éponge qui gênait mon entreprise, et je caressais les lèvres qui s'ouvrirent sur l'entrée de sa fente bien juteuse.

Un doigt puis deux plongèrent dans ce cratère béant, cherchant son petit bouton qui, une fois roulé entre mes doigts, se mit à gonfler. Elle poussa un cri et son corps se fit plus lourd sur ma main.

Tout en s'offrant à mes doigts inquisiteurs, elle dit d'une voix brisée par le plaisir: " Oh oui ! Continue..., C'est bon."

Mes doigts continuèrent à barboter quelques instants dans cette écume odorante alors que de l'autre main je repoussais le drap puis le caoutchouc qui comprimait mon sexe.

Ramenant doucement vers moi, ma main engagée dans sa culotte en caoutchouc, Hélène, désireuse de garder mes doigts qui fouillaient sa chatte brûlante, suivit le mouvement et sans s'en rendre compte, bascula sur le lit et avec mon aide se trouva aussitôt allongée contre moi.

Son corps chaud contre le mien me fit perdre la tète. Bloquant ses jambes entre les miennes, je remontais sa nuisette dénudant sa poitrine et suçais alternativement les pointes durcies de ses petits seins déclenchant une suite de petits cris manifestement de plaisir. Ma main abandonnant sa fente baveuse, se libéra des couches et de la culotte en caoutchouc et se glissa jusqu'à la taille.

Me redressant sur mes genoux placés de chaque coté de son bassin, j'essayai de lui retirer sa culotte. C'est alors que pesant de tout son poids sur le lit, elle agrippa la ceinture élastique de sa culotte en caoutchouc, s'opposant à ma tentative, et d'une petite voix apeurée, elle parvint à dire

" 0h, non, pas ça. Pas maintenant....J'ai peur." Sa résistance et son refus me ramenèrent sur terre et je me laissai retomber sur elle à la fois honteux de mon geste et heureux de mon échec, car l'excitation passée, la peur me saisit à mon tour, peur de ce qui aurait pu se passer et des suites irrémédiables qui en auraient découlé.

Allongé sur elle, mon sexe se réveilla par la suite au contact du caoutchouc de la culotte. Elle s'en aperçut, et glissant sa main entre nos deux corps, elle entoura ma verge de ses doigts fuselés. Comme je commençais à me frotter dans cette gaine providentielle :

" Non, dit-elle. Attends, et s'aidant de ses mains elle se remonta sur le lit, amenant ma verge entre ses cuisses qu'elle écarta au maximum.

Je ne comprenais plus rien, hésitant sur la marche à suivre, lorsqu'elle ajouta : .

" Ce matin dans la salle de bain, tu t'es caressé dans ma culotte en caoutchouc, mes couches entre tes cuisses. De mon côté, en te voyant, je me suis caressée également. Eh bien, ce soir, tu vas tu vas te caresser de la même manière et moi en même temps." Et, écartant l'élastique de son entrejambe, de son autre main, elle saisit ma verge et la guida dans l'ouverture ainsi pratiquée.

"Enfonce-toi bien à fond sous les couches." Et bientôt mon sexe reposa sur le nid douillet formé par les poils soyeux de sa toison ruisselante.

Me prenant par les fesses, elle se colla à moi et se mit à remuer son bassin, frottant son sexe contre le mien qui glissait, bien lubrifié, entre ses lèvres entrouvertes.

C'est dans un duo de râles et de gémissements mal contenus que j’arrosais abondamment son ventre de ma semence.

Peu de temps après, Hélène quittait ma chambre aussi silencieusement qu'elle était venue et je ne tardai pas à sombrer dans un profond sommeil, épuisé par l'intensité du plaisir qui m'avait submergé. Le lendemain matin, je revis une Hélène heureuse, souriante qui me sauta au cou pour m'embrasser avec un léger clin d'oeil complice.

Dans la matinée ma tante arriva pour ranger les affaires de ma cousine et eut une longue conversation avec ma mère sans que je puisse parvenir à écouter quelques bribes.

Ce n'est qu'après le repas que je pus me trouver seul avec Hélène qui m’entraîna dans le jardin, à l'abri des regards et des oreilles indiscrètes. Elle me dit en soulevant sa robe et en me montrant un triangle rose :

" Regarde, j'ai gardé ma culotte en caoutchouc, maman a trouvé que je m'étais beaucoup mouillée durant la nuit et a voulu me remettre des couches pour le voyage, elle ne sait pas comme elle m'a fait plaisir.

C'est vraiment merveilleux de marcher les cuisses baignant dans son pipi bien chaud.

D'ailleurs tu pourras t'en rendre compte par toi-même, si tu le veux bien, car j'ai entendu maman proposer à ta mère de te prendre chez nous quelques temps pendant les vacances, mais comme elle sait que tu as fait pipi au lit jusqu'à l’âge de 15 ans, et qu'il t'arrive encore de mouiller tes draps, tu devras accepter de mettre des couches et une culotte en caoutchouc pour la nuit.

Peut-être même, nous considérant comme deux grands bébés, nous fera t'elle coucher dans la même chambre, maman est persuadée que ma culotte en caoutchouc est un rempart infranchissable défendant ma virginité.", et pouffant de rire :

" Si elle nous avait vus cette nuit, elle en serait moins sûre.

Elle est plus crédule que la mère d'une de mes amie, qui donne à sa fille de mon âge, la pilule, bien qu'elle sorte dans la rue, bardée de couches, à tel point que personne ne peut ignorer son état de bébé, et surtout les garçons lui ne se privent pas de se moquer d'elle.

Tu auras certainement l’occasion de la voir à la maison, et si tu sais y faire, tu auras la possibilité de voir et de toucher ses jolies petites culottes en caoutchouc ornées de volants et de ruches comme celles de nos grands mères.

En attendant, prépare-toi à coucher ce soir avec une culotte en caoutchouc et des couches, car maman a réussi à convaincre la tienne de te langer à titre préventif et pour cela, elle lui a donné une de mes culottes en caoutchouc blanc, trop grande pour moi, ainsi que deux couches en tissu éponge.

Tout en parlant elle n'avait pas quitté des yeux, le devant de mon pantalon qui présentait une bosse énorme.

Elle s'approcha de moi et des deux mains elle dégrafa la ceinture, descendit la fermeture éclair et sortit avec difficulté de mon slip tout trempé, mon sexe raidi. L'audace et la rapidité du geste me laissèrent sans voix et sans défense. Le prenant à pleine main, elle le caressa lentement, prenant bien garde, en se tenant sur le côté, de ne pas être éclaboussée. Sentant le moment venu, ma verge tressaillant dans sa main, elle dirigea les longs jets de sperme qui s'accrochèrent aux feuilles de l'arbuste derrière lequel nous étions cachés.

Maintes fois j'avais accompli les mêmes gestes au même endroit, mais jamais je n'avais ressenti une telle jouissance dont l'intensité me laissa anéanti.

Elle en profita pour s'esquiver, en criant :

« Je rentre vite à la maison car maman est sûrement prête à partir.

Nous nous reverrons aux vacances. Tu ne le regretteras pas si tu sais reste mouillé dans tes couches. »

Pouvais-je espérer de meilleures surprises que celles de ce week-end ?

Ce soir-là, ma mère vint me rejoindre dans ma chambre, un paquet sous le bras.

" J'ai à te parler sérieusement ", dit-elle," Tu as su plaire à ta tante durant ces deux jours et c'est énorme quand on la connaît bien.

Elle t'offre d'aller passer un mois chez elle pendant les grandes vacances. Tu t'y plairais certainement car elle a une grande maison en pleine campagne où les distractions ne manquent pas. De plus, il m'a semblé que ta cousine Hélène et toi, vous vous entendiez très bien

Seulement il y a une condition, elle peut te paraître sévère, mais quant à moi, je la trouve acceptable.

Tu t'es peut-être rendu compte, que durant ces deux jours, j'ai du mettre des couches et une culotte en caoutchouc pour la nuit à Hélène, car elle fait toujours pipi au lit. Quand tu avais son âge, il n'y a pas si longtemps, je faisais la même chose avec toi. Reconnais aussi qu'il t'arrive encore de temps en temps des accidents de ce genre.

Aussi ta tante veut que chez elle, tu sois langé comme Hélène, pour une question de sécurité d'abord, puis pour une raison d'égalité avec ta cousine. Ce n'est pas si terrible après tout, il ne faut pas négliger non plus le côté pratique. Finies pour toi les corvées de se lever durant la nuit, tu les éviteras en faisant dans tes couches.

Finies également les taches blanchâtres dans tes pyjamas, si tu vois ce que je veux dire.

J'ai sorti les culottes en tissu caoutchouté que tu mettais, il y a deux ans. Elles ne sont plus utilisables, car le caoutchouc est sec et craquelé, surtout aux élastiques des jambes. Ta tante t'a laissé une culotte en caoutchouc d’Hélène, trop grande pour elle et je crois qu'elle a raison quand elle dit que tu dois commencer à te garnir dès ce soir. »

Ouvrant le paquet elle sortit une culotte en caoutchouc blanche dont le bruissement en la prenant me fit courir un frisson dans le dos.

En pensant qu'Hélène avait pu la porter et la mouiller ne serait-ce qu'une nuit, ma verge se dressa dans ma culotte de pyjama et je sus tout de suite que j'allais l'enfiler et ne plus la quitter.

Ma mère prenant mon trouble et le rouge de mon visage pour un sentiment de honte, me dit :

" Tu n'as pas à avoir honte. Je peux t'assurer qu'il y a beaucoup de jeunes garçons, même plus âgés qui portent de telles culottes de protection. Il n'y a qu'à voir la publicité que font les magasines autour de l'incontinence des adolescents et des adultes, en faveur de leurs articles de protection, couches, changes et autres.

Quant aux garnitures, ta tante n'aime pas les couches en cellulose qui se jettent. Elle les trouve trop onéreuses et surtout très polluantes. Elle est restée fidèle aux langes de votre enfance, en molleton et en tissu éponge.

Elle t'en a laissé deux également pour que tu t'y habitues.

Tu trouveras des épingles de sûreté sur la tablette du lavabo.

Voilà ce que j'avais à te dire. Ta tante a toujours été de bon conseil. Il faut l'écouter. Bonne nuit et à demain." Resté seul, je portai la culotte à mon visage, respirant avec plaisir l'odeur particulière du caoutchouc, essayant d'y déceler le parfum intime de ma cousine.

Je savais que j'irais chez ma tante et que pour ce faire, je devais me conduire en bébé faisant pipi dans ses couches.

C'est tout heureux que je ne débarrassais de ma culotte de pyjama et que j’épinglais les couches autour de ma taille. Toutefois la couche rectangulaire étant trop petite, je la pliais en quatre et la disposai dans le fond de la culotte en caoutchouc. Sans être trop étroite aux élastiques des jambes, elle était très collante et plaquait sur mon ventre et mes fesses, la couche dont elle dessinait les contours.

L'épaisseur entre mes cuisses m'obligeait à marcher les jambes écartées jusqu'à l'armoire à glace où je contemplais avec satisfaction ce grand garçon, le derrière caoutchouté comme celui d'un bébé.

Une fois couché, j'essayai en vain de faire pipi. Quelque chose bloquait malgré moi, le sphincter de ma vessie. Je n'avais plus qu'à attendre le lendemain qu'une envie sérieuse se fasse sentir, ce qui arrivait ordinairement le matin à mon lever.

Je m’endormit en pensant à ma cousine et au jour prochain de nos retrouvailles en souhaitant ardemment de me retrouver au réveil, mouillé comme par le passé.

J'avais du remuer passablement durant la nuit, car la fraîcheur du matin me réveilla. En tâtonnant je cherchai à remonter le drap et la couverture qui avait glissé à terre, ma main rencontrant une surface glacée explora cet environnement inhabituel. C’est alors que les événements de la veille me revinrent en mémoire et c'est dans un calme serein que mes mains palpèrent la culotte en caoutchouc et les couches qu'elle renfermait.

Mes efforts à faire pipi, allongé dans le lit restèrent sans effet, mais à peine levé, les muscles de ma vessie se relâchèrent, et c'est un torrent brûlant qui se déversa dans ma culotte, se répandant ensuite dans mes couches.

Vite, je me rallongeais sur le lit, les jambes flageolantes. Inquiet de la suite.

Le débit se fit de moins en moins fort, et c'est par petits jets que je vidais ma vessie.

La sensation de bien-être qui suivit fut merveilleuse. Le chaud liquide qui s'écoulait entre mes cuisses et s'étalait sous mes fesses jusqu'à me réchauffer les reins, me fit pousser un râle de plaisir et, sans bouger mes jambes écartées, je goûtai la vague de volupté qui m'enveloppait tout entier.

Comment avais-je pu attendre si longtemps cette jouissance sans pareil, alors qu'à quinze ans, mouillant encore mon lit le paradis m'était déjà ouvert.

Puis, peu à peu, il me sembla que cette moiteur gagnait mes cuisses et mes jambes. Je dus me rendre à l'évidence, ma culotte n'ayant pu contenir ce raz de marée, laissait échapper ce merveilleux liquide qui s'étalait sur l'alèse en caoutchouc et gagnait le bas du lit en tachant le drap.

Ignorant les dégâts, je repoussais les couches dans le fond de la culotte et me retournai sur le ventre, mon sexe dressé, glissant d'avant en arrière sur le caoutchouc lubrifié, je ne tardai pas à déverser ma semence dans la culotte protectrice, retenant avec peine un cri libérateur.

Le retour sur terre fut plus pénible. Je n'avais rien pour m'essuyer et lorsque je me suis mis debout, le trop plein de la culotte coula sans retenue le long de mes cuisses. Avec soulagement je me retrouvais dans la salle de bain, où, au-dessus du bidet je vidais le pipi qui restait encore dans la culotte.

M'essuyant rapidement l'intérieur des cuisses, j’enfilais ma robe de chambre et sans savoir ce qui me poussait, je descendis ainsi dans la cuisine où ma mère préparait le petit déjeuner.

Descendre les escaliers n'avait pas arranger les choses, et c'est les cuisses ruisselantes, laissant des gouttes derrière moi, que je me présentai devant ma mère :

"Mon Dieu,... Dans quel état, es tu ! Mais que t'est-il arrivé. Te mouiller a ce point, c’est a peine croyable. Montre voir ! »

Ecartant les pans de ma robe de chambre, je me montrai à ma mère, la culotte en caoutchouc pendant entre les jambes sous le poids des couches mouillées et les cuisses toutes humides d'où tombaient çà et là des gouttes jaunes d'or.

" Remonte vite dans la salle de bain et prépare-toi un bain ! J'arrive !" J'étais dans l'eau lorsque ma mère entra :

" Ton lit est complètement trempé. Tu as eu quelques accidents ces temps, mais jamais à ce point. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire d’en parler au médecin. A mon avis, c’est la fatigue et l’approche des examens. Mais il va falloir prendre des précautions.

Et ramassant la culotte en caoutchouc et les couches :

" Je vais laver les couches pour qu'elles soient propres pour toi ce soir, et seulement essuyer la culotte en caoutchouc pour que tu puisses la remettre avant d'aller à l'école. C'est plus sage. Finis de te laver, je reviens." J'avais un peu honte de tromper ma mère, mais je n'aurais pas osé lui avouer que j'avais fait pipi volontairement. Elle acceptait la chose avec fatalité et j'allais pouvoir me consacrer à mon nouveau plaisir en toute tranquillité. Toutefois j'appréhendais un peu de devoir mettre la culotte en caoutchouc dans la journée, craignant que les couches ne s'aperçoivent sous mon pantalon.

Mais ma mère qui est une femme prévoyante, avait eu les mêmes scrupules et avait su pallier à cet inconvénient.

"Voici la culotte. Il est préférable que tu la mettes pour éviter des accidents fâcheux. Toutefois je crains qu'avec une couche à l'intérieur, elle ne soit visible sous ton pantalon un peu trop moulant.

Si, comme je le suppose, tu fais pipi parce que tu ne peux pas te retenir longtemps, tu n'auras pas besoin de grosses garnitures.

Aussi j'ai pensé qu'en mettant seulement cela sous ta culotte, le tout sera invisible. "

Elle me tendit, outre la culotte en caoutchouc, une serviette et sa ceinture hygiénique.

"Ca te parait ridicule, mais le tissu de chez "Tétra" est très absorbant et très doux à porter une fois mouillé. Tu attaches chaque extrémité de la serviette aux pattes de la ceinture avec des épingles.

Dans la journée je trouverai peut-être une autre solution. Maintenant il est temps que tu te dépêches, ce sera bientôt l'heure de partir."

C'était sensationnel, j'allais pouvoir porter "officiellement", une culotte en caoutchouc et la mouiller avec la bénédiction de ma mère.

J'eus malgré tout un petit pincement au coeur lorsque je passai la ceinture hygiénique et que j'y fixai la serviette, me regardant dans la glace, je pensai alors qu'Hélène à un certain moment, portait le même attirail, et ma verge se réveilla, se dressant dans les plis de la serviette. L'érection s’intensifia lorsque je remontais la culotte en caoutchouc sur mes fesses, cela malgré le contact froid sur la peau.

Alors que je m’apprêtais à descendre, mon membre gonflé, prisonnier de la serviette, me rendit la marche pénible. Je m’empressais donc de le sortir de son entrave et le laissai libre, comprimé seulement contre mon ventre par la culotte qui se réchauffait peu à peu.

Bien que le caoutchouc fut sec, ma verge glissai merveilleusement bien à chaque pas et je n'avais pas quitté la maison que j'éjaculais pour la deuxième fois en une heure.

Je découvris alors une nouvelle utilisation bien agréable de ce sous-vêtement spécial, qui me promettait des satisfactions quasi permanentes de jour comme de nuit.

A la sortie de l'école, sur le chemin du retour, je décidai de me mouiller légèrement afin de justifier auprès de ma mère l'utilisation de cette culotte imperméable dans la journée.. Je savais que je n'aurais aucun mal à la convaincre, la connaissant favorable à ce projet qui devait me maintenir dans un état infantile.

Lorsque je sentis le filet chaud me couler entre les cuisses, comme le matin, je fus traversé par un courant de plaisir intense qui me fit vaciller sur mes jambes.

Malheureusement la serviette hygiénique, mal adaptée, ne retint que peu de liquide, la majorité formant une mare dans le fond de la culotte en caoutchouc, si bien qu'arrivé à la maison, de larges auréoles humides ornaient le fond e mon pantalon.

Ma mère ne sembla pas surprise pour autant, et me dit :

" Tu vas aller te changer tout de suite avec ce que je viens d'acheter ce matin à la pharmacie. Sur les conseils de la pharmacienne, je t'ai pris deux culottes en plastique, ainsi que des couches en cellulose, dites "anatomiques" spécialement conçues pour être invisibles sous un pantalon. Pour la nuit, les couches de ta tante étant insuffisantes, je t'ai acheté des grandes serviettes en tissu éponge.

De plus comme tu as mouillé tes draps, malgré ta culotte en caoutchouc, j'ai acheté également du drap d’hôpital en tissu caoutchouté pour remplacer le drap normal.

Ainsi commençait pour moi une période nouvelle durant laquelle j'allais pouvoir jouir en toute impunité de mon environnement humide que je devais bientôt partager avec ma cousine Hélène, dans l'espoir que ces jeux ouvriraient la porte à d'autres moins innocents.

Deuxième épisode

Le jour tant attendu arriva. Depuis plus d'un mois, je mouillais consciencieusement mes couches de jour comme de nuit et j'avais ainsi obtenu "le visa" nécessaire pour aller passer un mois de vacances chez ma tante, dans sa maison de campagne, isolée de tout, en pleine nature.

Au moment de partir je fus très étonné du peu de bagages qui m'accompagnait, mes vêtements de bébé devant normalement occuper déjà une place considérable.

Ma mère me dit alors que ma tante lui avait recommandé de limiter mes bagages au simple voyage aller et retour, car elle avait tout prévu pour mon séjour chez elle.

Après un voyage sans histoire, j'arrivai tout mouillé, une fin d'après midi, chez ma tante qui sembla très satisfaite de l'état humide, impossible à cacher, dans lequel je me trouvais.

"Je pense que tu as hâte de te changer ", me dit ma tante, "Tu trouveras tout ce qu'il faut dans ta chambre qui est également celle de ta cousine. Tu vas certainement être surpris de son agencement, mais tu t'y feras très bien par la suite. Hélène viendra nous rejoindre quand je t'aurai fourni les explications nécessaires à ton séjour."

Quand j'entrai dans la chambre, j'eus un choc et les mots me manquèrent pour répondre à ma tante qui me demandait comment je trouvais l'installation. La chambre était très grande, bien éclairée et toute blanche, murs, moquette, meubles comme une chambre d’hôpital. Toutefois des notes de couleur vive égayaient l'atmosphère. Les meubles en bois laqué blanc étaient ornés de motifs enfantins, des poupées traînaient çà et là, un parc trônait dans un coin, rempli de jouets divers en peluche. Je me trouvais dans une chambre de bébé, de grand bébé si j'en jugeais par la taille des deux lits jumeaux, également en bois blanc, munis de barreaux sur les quatre côtés. Une grande table occupait le milieu d'une cloison. Son dessus paraissait souple et brillant. Je devais m'apercevoir un peu plus tard que la table était matelassée et recouverte d'un tissu caoutchouté d'un blanc éclatant semblable à une table à langer.

Deux autres portes entièrement en glace s'ouvraient sur cette chambre.

L'une donnait sur une salle de bain, l'autre sur la chambre de la nurse aux dires de ma tante.

Devant mon air hébété, elle me précisa alors :

" Voila donc ta chambre. Comme tu peux le voir, c'est une chambre réservée à des grands bébés. Dans l'armoire tu trouveras toutes tes affaires : couches et couches-culottes en coton ou en tissu éponge, et tes diverses culottes en caoutchouc. Tu trouveras également des brassières et des barboteuses qui remplaceront durant ton séjour ici tes chemises et tes pantalons habituels. Tu seras habillé et traité comme un bébé. Cette chambre sera ton univers ainsi que le parc si tu désires prendre l'air. Voila pourquoi j'ai demandé à ta mère de ne pas t'encombrer avec des affaires inutiles.

Tu vas quitter pour un mois tes couches en cellulose trop onéreuses et aussi trop difficiles à éliminer une fois souillées.

D'autre part comme tu ne seras changé que deux fois par jour, il te faudra mettre deux ou trois épaisseurs de couches sous ta culotte en caoutchouc. De ce fait ton pantalon sera trop étroit, et c'est pourquoi je t'ai fait faire des barboteuses assez amples pour tout contenir et s’ouvrant entre les jambes pour faciliter les changes

" Pour s'occuper de toi et d'Hélène, j'ai fait appel à une infirmière anglaise qui m'a été chaudement recommandée, car elle a l’habitude de langer les grands garçons comme toi. Elle sera très gentille si tu es obéissant, mais gare à la fessée si tu n'es pas sage. C'est elle qui te changera tes couches lorsque tu seras mouillé. En général tu ne devras pas les salir autrement, à moins qu'elle ne décide de te donner un lavement. Dans ce cas-là seulement tu seras autorisé à tout faire dans ta couche-culotte. Ah, encore une chose. Pour des raisons de propreté, tu auras le sexe entièrement rasé. Tu n'as rien à craindre, c'est une experte en la matière. Pour le reste, Hélène te dira ce qu'il faut faire ou ne pas faire.

Tiens ! Les voilà qui arrivent. Tu vas faire connaissance tout de suite avec ton infirmière."

Anéanti par ce que je venais d'entendre, je ne le fus pas moins quand je vis entrer Hélène et la nurse. Hélène était encore plus jolie qu' avant. Elle était habillée comme une petite fille, d'une jupe très courte laissant voir la culotte en caoutchouc rose, gonflée par les couches, boutonnée à une brassière se fermant par des pressions dans le dos. Celle-ci en fin linon, donnait un relief saisissant à ses petits seins qui jouaient librement sous le tissu transparent. La vue de ma cousine et les souvenirs récents me revenant à la mémoire, déclenchèrent sans peine une érection telle qu'elle attira l'attention de la jeune femme en blanc qui l'accompagnait. Dans ses yeux d'un bleu vif passa alors une lueur étrange, tandis qu'un petit bout de langue rose passait rapidement sur ses lèvres humides.

Après les présentations, ma tante quitta la chambre.

" Votre tante a du vous dire quelles étaient ici mes fonctions." Dit la nouvelle venue d'une voix chaude et troublante.

"Vous devez m'obéir dans tous les cas. Pour commencer, vous allez retirer votre pantalon et votre chemise et vous étendre sur la table à langer."

- " Mais, ma cousine est ....."

-" Dorénavant vous êtes deux bébés, et il n'y a aucun mal que vous soyez nus l'un en face de l'autre". Devant son regard devenu subitement identique à celui d'un oiseau fascinant sa proie, je me débarrassais sans rien dire de mes vêtements dévoilant ainsi ma culotte en plastique déformée sur le devant par ma verge tendue.

Il me semble de nouveau voir la fugitive lueur lorsqu'elle m'aida à m'allonger sur le caoutchouc.

Le froid de celui-ci me fit frissonner et je fermai les yeux, les joues cramoisies de honte.

Elle me débarrassa rapidement de ma culotte en plastique renfermant la couche en cellulose toute trempée, libérant ainsi mon sexe qui se dressa verticalement.

-" Ce n'est pas une tenue correcte pour un bébé", dit-elle," Nous allons y remédier en rasant tous ces vilains poils." Comme elle s'éloignait, j'ouvris les yeux et j’aperçut ma cousine Hélène qui semblait s'amuser de la situation. Je détournai la tête pour ne plus rencontrer son regard moqueur et je suivis des yeux les gestes de l'infirmière. Elle plaça à coté de moi, un mouchoir, du savon et un rasoir, puis enfila dans un bruissement caractéristique des gants en caoutchouc transparent.

Elle enduisit ses mains gantées d'une crème translucide, et posant le mouchoir sur l'extrémité de mon membre, elle commença à le caresser de bas en haut. Je poussais un gémissement de plaisir. Elle me donna une tape sur les cuisses lorsque je voulus accompagner sa lente masturbation de violents coups de reins.

-"Restez tranquille, dit-elle, je me doute qu'à votre âge, vous savez vous procurer des plaisirs solitaires. Pour un bébé, c'est absolument défendu, et si je vous y reprends, je serai obligée de vous attacher les mains." Devant les yeux attentifs et gourmands d'Hélène, elle reprit son mouvement de va et vient, m'arrachant des cris de plaisir. Sentant l'explosion très proche, elle accéléra son mouvement, et le mouchoir placé à cet effet, recueillit le sperme jaillissant qui coula le long de mon membre avant d'engluer les doigts caoutchoutés de la jeune femme.

Bien que traversé encore par les ondes de plaisir, mon attention fut attirée par la respiration haletante de ma cousine, qui, les yeux fermés et appuyée contre le lit, frottait ses cuisses l'une contre l'autre, prenant elle aussi son plaisir dans ses couches mouillées.

Ne voulant pas y faire attention, l'infirmière prit dans l'armoire une couche-culotte en éponge et la glissa sous mes fesses. Toutefois avant de la refermer, elle entreprit de me raser le sexe, ce qu'elle fit rapidement et avec dextérité. Une fois langé, elle fit glisser autour de mes jambes une magnifique culotte en caoutchouc bleu qu'elle disposa avec soins dessus la couche-culotte, laissant claquer l'élastique de la ceinture sur ma peau pour signifier la fin de l'opération emmaillotement.

-"Levez-vous, me dit-elle, c'est maintenant au tour de votre cousine."

La culotte neuve froufroutant autour de moi, je m'éloignai pour céder la place à Hélène.

La nurse défit les boutons devant et derrière qui retenaient la jupe et aida à son tour Hélène à monter sur la table à langer.

Je regardai fixement les jambes fines et nerveuses de ma cousine impudiquement écartées et relevées comme pour un examen gynécologique, la main de l'infirmière fouillant à l'intérieur de l'entrejambe de la culotte en caoutchouc.

-"Vous êtes également toute mouillée, dit-elle, mais avant de vous changer, je dois vous retirer l'appareil, car il risquerait de vous blesser à la longue." De quel appareil s'agissait-il ? Ma curiosité n'avait d'égal que l'excitation qui me gagnait de nouveau.

La culotte en caoutchouc rose fut retirée avec la même dextérité que pour la mienne, mais c'est avec des gestes religieux qu'elle lui défit les épingles de sûreté qui attachaient les couches ornées d'une énorme auréole jaune et qu'elle rabattit celles-ci sur le devant, entre les jambes relevées.

Ce que je vis alors, me stupéfia et bien malgré moi, je m'approchai pour mieux voir.

La fente de son sexe entièrement épilée, était dilatée et obturée par une espèce de bouchon en caoutchouc couleur chair, muni d'un anneau.

Ce bouchon était maintenu autour des cuisses et de la taille par des petites sangles en caoutchouc.

L'infirmière prit alors l'anneau dans sa main et tira de quelques centimètres, puis le relâcha, les sangles élastiques le ramenant à sa position initiale. Elle recommença le mouvement plusieurs fois. Hélène se mit alors à geindre et remua convulsivement son bassin. L’infirmière continua ce manège, tirant et repoussant alternativement le bouchon. Hélène, les mains crispées sur le matelas caoutchouté, poussait des râles de volupté, la tête dodelinant de droite et de gauche. Lorsqu’elle jugea le traitement terminé, la nurse défit les sangles et tirant sur l’anneau, extirpa du vagin de ma cousine un long cylindre en caoutchouc couleur chair qui ressemblait à s’y méprendre à un membre masculin en érection.

Ce dernier reposait maintenant tout gluant et baveux sur le drap en caoutchouc blanc et la nurse, occupée à mettre des couches propres à ma cousine sembla ignorer mon geste. Je me saisis de ce godmiché.

Et, tout en respirant l'odeur excitante des sécrétions intimes d'Hélène, je glissais ma main à l'intérieur de ma culotte en caoutchouc et sous le regard mi fâché, mi amusé de l'infirmière, j'arrivai très vite à jouir une fois de plus, mais cette fois ci, dans mes couches.

Au cours de la soirée, la démarche hésitante de la nurse, ses yeux mi-clos et ses lèvres pincées, me firent tout de suite penser que le godmiché avait trouvé un autre fourreau tout aussi chaud et humide.

Aussitôt le dîner, Hélène et moi nous montâmes dans notre chambre, dans l'espoir de pouvoir bavarder en dehors de la présence de la jeune anglaise qui ne tarderait pas à venir nous toiletter pour la nuit.

Hélène m'expliqua alors que l'infirmière était là depuis une huitaine de jours et qu'elle avait pris un tel ascendant sur sa mère que c'était elle qui avait exigé l'agencement de la chambre et la tenue infantile qui était maintenant la nôtre. Elle me dit également qu'elle avait trouvé séchant sur un fil dans le jardin, une culotte en caoutchouc garnie de volants et une autre transparente qui appartenaient sans aucun doute à l'anglaise.

Elle rougit de confusion lorsque je lui demandai l'origine du slip très spécial que j’avais aperçu dans l'après-midi sur elle. Elle hésita un long moment avant de me répondre que l'infirmière l'avait amené avec elle ainsi que d'autres d'ailleurs de types différents, mais comportant tous des sexes d'homme en caoutchouc à l'intérieur, plus ou moins gros les uns que les autres.

Pressée de questions plus intimes, elle m'avoua que l’infirmière l'avait déflorée avec dès le premier soir de son arrivée, et qu'elle prenait un énorme plaisir à se promener avec ce membre en caoutchouc entre les cuisses, macérant dans les couches mouillées sous la culotte en caoutchouc.

" Maintenant que le passage est fait, dit-elle d'un air malicieux, je vais pouvoir faire la différence entre une fausse queue et une vraie bien chaude et bien juteuse." Un tel langage dans la bouche de ma cousine me stupéfia tout d'abord. Puis, déjà bien excité par le début de notre conversation, d'autant plus que j'avais inondé ma couche-culotte durant le dîner, je décidai de lui permettre de faire la comparaison sur le champ.

Je la fis basculer sur la table à langer et déjà ma main fouillait entre ses cuisses, malaxant le caoutchouc et les couches qui recouvraient son sexe, lorsqu'elle me repoussa gentiment comme à regret :

-" Non, pas maintenant, l'infirmière ne va pas tarder.

Nous aurons tout notre temps demain. D'ailleurs, si j'en crois la façon dont elle te regardait ce soir, je ne serais pas étonnée qu'elle ait fait des projets pour toi cette nuit. Dans ce cas là, tu seras à même de vérifier si elle porte aussi des couches. A plusieurs reprises, j'ai cru apercevoir des taches humides sur sa blouse quand elle se relevait de sa chaise...." Hélène s'interrompit brusquement au bruit de la porte s'ouvrant sur la nurse :

" Me voilà ! Je suis à vous. Je vais d'abord m'occuper d'Hélène. Il n'y en n'a pas pour longtemps."

Passant devant moi comme si je n'existais pas, elle s'approcha de ma cousine et lui retira sa jupe. Puis se penchant, elle passa sa main entre ses cuisses et la glissa sous la culotte en caoutchouc :

-" C'est bien. Vous n'êtes pas trop mouillée. Ce n'est pas nécessaire que je vous change ce soir. Vous allez donc vous couchez comme vous êtes. Inutile d'exciter sans raison notre jeune garçon par un nouveau strip-tease." Après avoir passé une longue chemise de nuit autour du corps gracile d'Hélène, elle l'aida à enjamber les barreaux du lit. Elle caressa un instant la tête blonde, puis, après l'avoir embrassée sur le front, lui glissa dans la bouche une sucette qui se trouvait sur la table de chevet.

Revenue près de moi, elle déboutonna ma barboteuse entre les jambes, et m'en débarrassa en la faisant passer par dessus ma tête. Elle s'attaqua ensuite à ma culotte en caoutchouc qu'elle fit descendre le long des jambes et tomber à mes pieds. La couche-culotte libérée, pendait entre mes cuisses et s'égouttait sur le sol. Rapidement elle défit les épingles de sûreté et lança la couche trempée comme une soupe sur la table à langer. .

Me laissant debout, nu comme un ver et honteux, elle ramassa ma culotte également ruisselante et se dirigea vers le lit d’Hélène sans un mot, elle lui enleva la sucette et déposa le caoutchouc humide et odorant de la culotte sur son visage. Aussitôt le silence interrompu par le bruit que fit Hélène en suçant et léchant le caoutchouc, comme celui d'un jeune chiot lapant son écuelle.

-« Allongez vous sur la table à langer !" me dit-elle d'un ton sans réplique.

Elle disparut dans la salle de bain et revint quelques instants après avec un bol rempli d'eau chaude et un blaireau. " J'ai oublié de vous raser tout à l'heure, c'est le moment ou jamais.

Tenez vous tranquille et tout ira bien." Elle enduisit de mousse mon bas ventre, mon sexe et le haut de mes cuisses et fit glisser le rasoir avec une dextérité digne du meilleur barbier. Après m'avoir bien essuyé, elle enduisit de crème la surface de peau légèrement irritée par le feu du rasoir et la talqua en insistant entre les cuisses et sur les parties génitales qui commençaient à me picoter.

" Maintenant tournez vous sur le ventre, et écoutez moi. L’établissement éducatif où je travaille est réservé aux jeunes filles de la Gentry peu dociles. Aussi pour leur apprendre l'obéissance et l’humilité, il est de coutume, à leur arrivée, de leur donner en présence de leurs camarades, un premier clystère suivi par d'autres dont le nombre varie en fonction de leur docilité. Votre cousine est passée par là. Ce soir c'est votre tour."

Je dus faire une vilaine grimace en la regardant de coté, car elle ajouta :

"Non ? Ce n'est pas douloureux. Certains, au contraire, y trouvent même un immense plaisir. Le seul désagrément, mais là encore pas pour tout le monde, c'est une faiblesse passagère du sphincter anal. C'est pourquoi je devrai vous langer avec un soin tout particulier et beaucoup plus souvent pendant deux ou trois jours." L'infirmière se dirigea de nouveau vers la salle de bain et bientôt j'entendis couler l'eau dans le lavabo dont le bruit ne couvrait les plaintes de ma cousine qui léchait toujours l'intérieur de ma culotte en caoutchouc et dont les deux mains s'agitaient rythmiquement sous la couverture.

L'infirmière revint sur ces entrefaites, tenant dans sa main une grosse poire en caoutchouc rouge prolongée par une canule noire, et un paquet de coton hydrophile. Elle regarde en souriant Hélène et s'approcha de moi :

« Pour une première fois, j'ai mis une petite dose. C’est de l'eau tiède glycérinée. La canule est bien lubrifiée, vous ne sentirez rien." Et, écartant mes deux fesses, elle présenta le bout de la canule à l'entrée de mon petit trou. Très doucement elle l'enfonça, puis par des mouvements de va et vient, la fit pénétrer entièrement dans mon derrière. Enfin, elle appuya doucement sur la poire et je sentis le liquide chaud se répandre dans mes intestins.

Ce fut une sensation nouvelle, mais oh combien délicieuse, et pris par le plaisir, je commençai à me frotter contre le caoutchouc devenu chaud et glissant.

L'infirmière me donna alors une tape sur les fesses et retira lentement la canule qu'elle remplaça par un tampon de coton en me demandant de bien serrer les fesses pour éviter tout écoulement prématuré jusqu'à ce que je sois de nouveau langé.

Elle plaça sur mon derrière et autour de la taille une grande serviette éponge qu'elle glissa sous mon ventre et dont je dus tenir les extrémités durant les quelques secondes qui lui furent nécessaires pour me retourner sur le dos.

J'eus alors devant les yeux un tableau qui aggrava l'érection de ma verge déjà excitée par les quelques frottements sur le drap en caoutchouc. L'infirmière se tenait debout à coté de moi, à la hauteur de mon visage. Durant ses va et vient entre la chambre et la salle de bain, sa blouse s'était entrouverte et n'était plus fermée à la taille que par la ceinture.

J'avais pour tout horizon deux cuisses nerveuses et bronzées, émergeant d'une culotte en caoutchouc transparent qui plaquait et dessinait, en l'absence totale de couche, les poils frisés de sa toison parfaitement taillée en triangle.

Plus bas pendant entre les cuisses, la culotte formait une poche dans laquelle allait et venait une petite mare liquide qui jouait sur le caoutchouc semblable à une bulle d'air .

Alors qu'elle se penchait sur moi pour rabattre le tissu éponge entre mes jambes, fasciné, je portai la main vers sa culotte pour saisir cette bulle liquide qui s'échappait entre mes doigts à chaque tentative pour se diviser en de nombreuses perles qui glissaient çà et là à l'intérieur de la culotte. A mon dernier essai, ma main se posa sur le renflement de son sexe. D'un doigt je dessinais le contour de ses lèvres et explorais sa grotte, me servant de la culotte en caoutchouc comme d'un doigtier pour un toucher vaginal.

La nurse poussa alors un feulement de bête et moi un cri de douleur, car elle venait de me piquer en voulant attacher ma couche avec une épingle de nourrice.

Dans un état second, je continuai à la caresser à travers le caoutchouc jusqu'à ce que, renouvelant son cri, elle inondât sa culotte d'une façon telle que son jus, s'échappant par les élastiques serrées aux cuisses, s'écoula sur ma main et mon avant bras.

Elle se releva lentement et je pus alors voir ma couche qui ressemblait à une toile de tente sur son piquet, dressée sur mon ventre.

Sans prendre garde à sa tenue, l'infirmière alla chercher sur la petite table roulante un biberon vide et sa tétine, puis, écartant les jambes sans pudeur, elle vida le contenu de sa culotte précautionneusement dans le biberon. Elle dégagea mon membre rigide de la couche qui l'entravait, et versa sur son extrémité une partie du biberon puis, sans attendre, elle entoura ma verge de sa main et me masturba savamment, recouvrant et découvrant alternativement le gland me faisant gémir de volupté. Lorsqu'elle sentit venir l'explosion, elle inclina mon sexe et en engagea l'extrémité dans le goulot très large du biberon, où, après quelques caresses supplémentaires, j’éjaculais avec force.

Après avec fixé la tétine en caoutchouc, elle en pressa le bout sur le dos de sa main pour en faire sortir une goutte épaisse. Elle agita le biberon, et le portant à la lumière elle examina, t’elle une laborantine, son contenu dans lequel évoluaient des filaments laiteux.

Satisfaite, elle se dirigea vers le lit de ma cousine Hélène. Celle-ci, sans doute sortie de ses rêves par les cris de l'infirmière, était assise dans son lit défait, revêtue de ma culotte en caoutchouc bleu. Alors que sa culotte rose et ses couches trempées gisaient sur le sol. Heureuse et souriante, elle se caressait en pressant le caoutchouc humide de mon pipi contre sa petite chatte en feu.

-" Si vous préférez dormir sans vos couches protectrices, à votre aise. Mais alors, gare à la fessée demain si vos draps sont mouillés. Tenez, buvez ce biberon pendant que j'en termine avec votre cousin.", dit-elle en réajustant sa blousé.

Revenue vers moi, elle refixa la couche, cette fois sans difficulté ma verge étant redevenue toute molle. Elle plia ensuite en quatre deux couches rectangulaires qu'elle glissa par moitié sous mes fesses, et passant l'autre moitié entre mes cuisses, la déplia et l'étala soigneusement sur mon ventre. Toutefois, elle avait pris la précaution auparavant de pulvériser un déodorant spécial pour incontinence totale.

Par dessus elle me boutonna une couche-culotte suffisamment collante pour maintenir l'ensemble des couches et pour terminer elle m'enfila une autre culotte en caoutchouc, fermée, montant très haut presque sous les bras.

Une brassière s'attachant avec des cordonnets dans le dos et une barboteuse en éponge à pont, terminèrent ma tenue de nuit.

L'infirmière m'aida à descendre de la table à langer et c'est en marchant cahin cahan, les jambes largement écartées en raison de l'importance des couches, que je gagnai mon lit. Comme pour ma cousine, la jeune femme en blanc m'aida à enjamber la barrière du lit, et une fois couché, le drap bordé, elle me glissa une sucette dans la bouche tout en m'embrassant sur le front.

Une bouffée de parfum douçâtre et acide s'échappa d'elle lorsqu'elle se pencha et je ne pus me retenir de glisser ma main entre les barreaux de bois du lit et de la remonter le long de ses cuisses humides jusqu'à sa culotte en caoutchouc plaquée contre son sexe.

Fermant les yeux, elle se frotta un court instant contre mes doigts inquisiteurs, puis se releva échappant ainsi à ma main caressante.

"Vous devez vous reposer maintenant. D'ailleurs votre cousine a fini son biberon et s'est déjà assoupie. Je vous laisse une veilleuse allumée pour que vous ne soyez pas dans l'obscurité complète. Je laisse également la porte de ma chambre entrouverte. Bonne nuit ! "

Puis elle disparut dans sa chambre. Bientôt une lumière diffuse éclaira sommairement la pièce. Par le jeu d'un grand miroir, je m’aperçut que cette lumière venait d'une autre pièce adjacente d'où me parvint peu après un bruit d'eau courante. Sans aucun doute l'infirmière se trouvait dans sa salle de bain et procédait à sa toilette.

Couché en chien de fusil, je ne quittais pas des yeux le rectangle lumineux. D'une main je caressais mes fesses caoutchoutées suivant d'un doigt le contours des couches pliées entre les cuisses et je me sentais heureux d'être un bébé, attendant le moment, au combien délicieux, où le précieux liquide jaillirait entre mes cuisses et répandrait sa chaleur bienfaisante sous mes fesses jusqu'à mes reins.

C'est alors qu'une silhouette se découpa sur le fond lumineux réfléchi par le miroir. C'était la silhouette d'une jeune femme entièrement nue, les cheveux tombant sur les épaules, aux formes pleines et gracieuses, habituellement entravées sous l'uniforme blanc. Cette agréable vision fut momentanément effacée par une lumière plus brutale et plus vive. Elle venait d'allumer le plafonnier de sa chambre.

J'avais cette fois une vue très précise de son lit et des environs immédiats.

Avec stupéfaction et un certain émoi renaissant, j’assistai aux préparatifs du coucher de l'infirmière. Elle découvrit le dessus du lit, dévoilant un drap de couleur lilas dont la brillance glacée ne laissait aucun doute sur sa matière. Puis elle retira de l'armoire des affaires dont je devinais la nature étant donné les événements de l'après-midi.

Debout devant la glace, elle enfila une culotte en coton à cotes, genre "Petit Bateau" qu'elle remonta jusqu'aux genoux. Là, écartant les cuisses, elle plaça à l'intérieur de la culotte deux serviettes éponge et tira le tout sur ses hanches, veillant à bien étaler les couches sur son ventre et sur ses fesses. Lentement elle passa ses mains entre ses cuisses et sur l'ensemble de la culotte en coton pour effacer tous les plis. Satisfaite, elle se regarda de profil dans la glace, me permettant ainsi de juger de l'épaisseur des garnitures à la sortie de son entrejambe.

Ensuite, lentement comme avec des gestes de danseuse, elle passa autour de ses jambes une culotte en caoutchouc transparent, qu'elle disposa soigneusement autour de sa taille. Elle se caressa quelques instants, glissant ses mains sur la matière lisse et brillante qui recouvrait son ventre et ses fesses, puis les remonta sur sa poitrine dont elle agaça les pointes durcies avec un gémissement qui parvint jusqu'à moi.

Enervé, je me retournai sur le ventre, frottant ma verge dans le tissu sec et légèrement râpeux des couches, cherchant en vain à l'assouplir en faisant pipi dedans.

A ce moment l'obscurité se fit totale dans la chambre voisine. L'infirmière avait du se mettre au lit.

Mes efforts pour faire pipi eurent toutefois un résultat similaire mais non souhaitable.

Quelques instants auparavant, alors que je contemplais l'infirmière dans sa chambre, j'avais bien ressenti des élancements et des tiraillements dans le ventre, mêlés à des gargouillements significatifs.

Un liquide chaud fusa dans mes couches et se répandit sur mes fesses avant de couler entre les cuisses. Pensant ralentir et contrôler le flot intarissable qui s'échappait de mes intestins, je me retournai sur le dos, savourant le plaisir nouveau de cette source chaude, malgré son origine, que peu à peu le tissu éponge absorbait.

Mais un sentiment de honte atténua les premières sensations de plaisir, en pensant à ce qui se passait dans mes couches. Instinctivement je soulevais mon derrière pour faciliter la répartition de la matière douce et molle qui envahissait la raie fessière et mon entrejambe.

Ne pouvant que subir mon état infantile, je cherchai toutefois à réduire les désagréments en évitant de bouger au maximum, ayant abandonné tout désir de me caresser dans la culotte en caoutchouc.

Fatigué par cette journée tumultueuse et pleine d'imprévus, je tombai dans un sommeil profond.

Le lendemain je fus réveillé par l'infirmière qui, après avoir palpé et malaxé ma culotte en caoutchouc, me dirigea sur le champ, sous la douche, dans la baignoire. C'est avec soulagement que je fus débarrassé de l'emplâtre qui me paralysait le derrière. Lavé, langé de frais dans ma barboteuse, elle m'accompagna jusqu'à la cuisine pour prendre mon petit déjeuner.

Il me fut servi sous forme d'une bouillie épaisse dans un biberon que je vidais avec plaisir, assis sur une chaise en bois laqué.

Je constatais l'absence d'Hélène comme j'avais pu le faire également dans la chambre.

L'infirmière répondit à mon regard interrogatif en me disant que ma cousine était sortie avec sa mère et qu'elles rentreraient en fin de matinée.

Après m'avoir pris des mains le biberon vide, elle me proposa, si je le désirais, d'aller me promener dans le jardin, derrière la maison, pour profiter du soleil déjà chaud à cette heure matinale.

En sortant de la maison je me heurtais aux fils sur lesquels séchait le linge encore humide, fraîchement lavé. Il y avait là une majorité de couches et couches culottes en coton et tissu éponge, mais également des culottes en caoutchouc différentes, parmi lesquelles une culotte en caoutchouc rouge à jambes mi-longues, et une autre toute spéciale, en caoutchouc blond transparent comportant à l'intérieur, ce que je crus être un préservatif, n'en ayant vu que dans les mains de copains. Mais celui-ci était presque rigide.

Je m'approchai et pris la culotte dans mes mains.

Elle devait servir depuis longtemps, car le caoutchouc par endroits, était durci et jauni.

Sans en être sur, je m'imaginai toutefois l'utilisation et l'utilisatrice de cette culotte. Je la portai à mon visage et crut respirer une odeur acide qui prédominait l'odeur du savon. Le désir ardent de me caresser dedans me vint à l'esprit. Malheureusement l'épaisseur de mes couches et ma culotte en caoutchouc m’empêchaient toute tentative.

Compensant cette frustration par un autre plaisir à ma portée, je vidais ma vessie dans mes couches restées sèches jusqu'alors. L'envie de faire pipi, qui s'était déjà fait sentir alors que je prenais mon biberon était si forte que je ne pus contrôler la miction et que j’inondais littéralement mes couches insuffisantes à endiguer le raz de marée. Quittant ces lieux, les jambes écartées et ruisselantes, je crus voir un visage derrière une des fenêtres du premier étage.

Dans le fond du jardin, à l'abri de tout regard, en bordure des grands arbres du parc, il y avait une aire de jeux avec portique, balançoire, tas de sable, etc... Ainsi que des chaises longues en toile plastifiée disposées autour d'une table parasol.

Je quittai ma barboteuse toute trempée au bord des jambes pour la faire sécher, et me laissai tomber sur une des chaises longues, uniquement vêtu de ma culotte en caoutchouc qui retenait pour mon grand plaisir une bonne quantité de pipi bien chaud. Ma main entre les cuisses tapotait le caoutchouc de la culotte envoyant le chaud liquide baigner mon membre gonflé comme le flux et le reflux de la mer sur la plage.

Ce massage liquide ne tarda pas à faire son effet, et je glissais mon autre main sous les couches pour mettre fin à une tension devenue douloureuse.

C'est dans cette attitude que ma cousine, revenue plus tôt que prévu, me surprit.

"Eh bien, on fait joujou tout seul maintenant ? C'est du joli !" Je sursautais au son de sa voix moqueuse venue interrompre un travail si bien commencé.

Bien que je pensais à elle en me caressant, j'eus du mal à croire en sa présence, et c'est le coeur battant à se rompre et le visage cramoisi, que je me retournai vers elle après avoir retiré ma main de ma culotte.

Elle était encore plus jolie qu'avant. Ce n'était plus le bébé dans ses couches que j'avais l'habitude de voir, mais la fraîche jeune fille, souriante, dans sa légère robe blanche d'été. Cette dernière, très ample, lui cachait pudiquement les genoux et ne laissait rien voir quand à ses dessous.

"Ainsi, le grand bébé ne voulait pas attendre sa petite cousine. Ce n'est pas gentil de sa part. Il devrait se rappeler qu'elle aime aussi à jouer à touche-pipi !" dit-elle avec un sourire malicieux.

Elle s'était assise sur l'angle de la chaise, la robe tirée sur les genoux serrés sans hésitation, écartant d'une main l'élastique de la ceinture, elle engagea l'autre dans le chemin pratiquée sous les couches par la mienne quelques instants auparavant.

Lorsque ses doigts se refermèrent sur mon membre raide, elle sursauta comme traversée par un courant électrique, alors que je poussais un râle de plaisir, me soulevant de la chaise et creusant mon ventre pour faciliter les mouvements de sa main.

Des gouttes jaune d'or tombèrent de la culotte dans la mare qui stagnait sur le tissu plastique du siège, et des rigoles se formèrent sur la partie interne de mes cuisses.

Retirant sa main à mon grand regret, elle m'aida à me lever et me dit d'une voix rauque :

"Tu ne peux pas rester dans cet état, viens avec moi, je vais arranger ça." Et elle me tira vers les grands arbres du parc.

Là elle me plaça le dos à un grand marronnier qui nous cachait à la vue de la maison, et de ses deux mains, elle baissa ma culotte en caoutchouc sur mes cuisses. Comme j'essayais, honteux, de la repousser, elle dit nerveusement :

" Laisses moi faire !" Elle retira la couche ruisselante pliée dans le fond de la culotte et défit les épingles de nourrice qui retenait l'autre autour de ma taille, libérant ma verge gonflée qui se dressa à l'horizontal.

Je ne pus retenir un gémissement lorsqu'elle la caressa quelques instants, et devant mes yeux ébahis, elle prit dans ses dents le bas de sa robe, me dévoilant son ventre caoutchouté, et fit sauter rapidement les boutons pressions qui fermaient sa couche-culotte.

La retenant entre ses cuisses serrées, elle prit la couche sèche qui la garnissait à l'intérieur et entreprit d'essuyer mon entrejambe et mes cuisses, et d'éponger ensuite tout le pipi qui restait dans les plis caoutchoutés de la culotte.

Enivré par l'odeur forte qui s'en dégageait et à la vue de sa fente imberbe, couleur corail, humide et légèrement béante, que soulignait telle une cicatrice, sa peau d'un blanc laiteux, d'une main je la plaquais contre moi et de l'autre, je frayais un passage entre ses cuisses serrées pour y glisser mon membre tendu.

Ne pouvant se dégager, tout son corps raidi contre le mien, elle essaya tout d'abord de me repousser.

Puis tout à coup elle céda, son corps se détendit, épousant le mien, ses cuisses s'écartèrent et sa bouche s'écrasa sur la mienne.

Ma main qui était restée serrée entre ses cuisses, s'anima alors, caressa son sexe lui arrachant une plainte. Un doigt, puis deux s'infiltrèrent dans sa fente déjà juteuse et s'engouffrèrent dans le fourreau brûlant et ruisselant, taquinant au passage son petit bouton gonflé.

Elle poussa un cri vite étouffé par ma bouche et son corps se faisant plus lourd, elle entoura ses bras autour de mon cou, sa langue fouillant ma bouche de la même manière que mes doigts fouillaient sa grotte béante.

Sans prendre garde aux brûlures de mon dos contre l'écorce rugueuse de l'arbre, je me laissai glisser légèrement, fléchissant sur les genoux puis prenant ma verge dans la main, je la redressais et la présentai à l'entrée de sa fente.

"Oh oui, oui. Viens !" cria-t'elle.

D'elle même elle leva sa jambe droite pour faciliter l'intromission, et sans effort ni difficulté, doucement en me redressant, je m’enfonçais en elle. Nos cris durent s'entendre de la maison.

Alors qu'anéanti, je restais en elle sans bouger, elle prit l'initiative en serrant et desserrant ses fesses alternativement faisant ainsi sortir et rentrer mon membre dans son étroit fourreau. Combien de temps cela dura-t'il ? une seconde ? Une minute ? Un siècle...? .

Sentant le moment imminent de l'explosion, je la pris des deux mains et la serra contre moi, cherchant d'un coup de reins à m'enfoncer plus en elle. Nous criames ensemble, lorsque ma semence fusa et se répandit dans son ventre par de longs jets ponctués par des coups de reins puissants.

Sans rien dire elle resta accrocher à moi quelques instants encore, jusqu'à ce que mon membre ramolli glisse de lui-même hors de son étui tout gluant de nos mouilles respectives.

Elle décroisa ses bras, ouvrit ses yeux tout humides et me sourit:

"C'était merveilleux !" balbutia-t'elle.

Très vite comme honteuse de sa demi-nudité, elle remit la couche dans sa culotte qu'elle boutonna rapidement et réajusta sa robe blanche ornée de quelques taches révélatrices.

J'étais resté sans voix, les jambes flageolantes, appuyé contre l'arbre plongé dans un monde extérieur.

"Allons, dépêches toi." me secoua t'elle, l'esprit toujours pratique; "Il faut rentrer."

Elle ramassa mes couches tombées à terre, les essora en les tordant, puis me les remit comme elle les avait retirées et me remonta ma culotte en caoutchouc glissé à mes pieds.

"Viens.» dit-elle en me prenant par la main.

Si j'étais toujours anéanti par la soudaineté et l'imprévu de la chose, par contre Hélène avait repris son self-control et à la voir, jamais on ne serait douté de ce qui s'était passé. Tout au moins c'est ce que je croyais. Rentrés à la maison, nous montâmes dans notre chambre où nous attendait notre nurse.

"Eh bien, où étiez vous passés ? Non, ne dites rien. Je saisi. Je renifle ces choses là." et se tournant vers ma cousine :

"Petite imprudente, allez vite dans la salle de bain, je vous y rejoins pour vous laver. Vous sentez le sperme. La prochaine fois que vous serez en chaleur, dites le moi. Vous n'ignorez pourtant pas qu'il y a des précautions à prendre. La pilule, ça existe." "Et vous, vous pissez encore dans vos couches et vous voulez déjà b... comme un homme. Je vais devoir vous apprendre certaines choses essentielles." me dit-elle avec cette même lueur étrange que je lui avais vue à différentes reprises.

Après avoir été lavés et langés par l'infirmière, nous fumes invités à descendre à la salle à manger pour déjeuner.

Là, ma tante nous attendait avec son air sévère et m'apprit en se mettant à table, qu'elle recevait des amies l'après-midi, et qu'en l'absence de personnel, je devrais moi-même servir le thé et les petits gâteaux, service qu'assurait les autres jours ma cousine Hélène.

Après le déjeuner, remontés dans notre chambre, ma cousine me dit :

" Je dois te mettre au courant de certaines choses.

Une fois par semaine, ma mère reçoit ses amies, elles bavardent, racontent les derniers cancans, tout le monde y passe. D'habitude c'est moi qui les sert, habillée. d'une robe très courte de façon à ce que ma culotte en caoutchouc soit visible et chacune, innocemment, hormis ma mère, me palpe les fesses, caresse ma culotte en caoutchouc, et même quelquefois glisse un doigt sous l'élastique de ma culotte pour voir si je suis mouillée avant de m'inviter à m'asseoir sur ses genoux.

Une fois, alors que l'une d'elle avait sa main dans ma culotte, j'ai pissé tout ce que j'ai pu. Non seulement sa robe a été mouillée mais également ses dessous. J'ai bien senti qu'elle jouissait d'être mouillée entre ses cuisses, car elle a continué à me caresser la chatte à travers la culotte comme si de rien n'était. Depuis, elle cherche toujours à me prendre sur ses genoux. Tu parles si j'en profite, car moi aussi je mouille terriblement.

Elle sera certainement là cet après-midi. Elle mouillera un peu plus du fait que tu es un garçon.

Rappelles toi, lorsque j'étais chez vous il y a plus d'un mois, je t’ai parlé d'une copine qui faisait pipi dans sa culotte et qui allait à l'école avec sa culotte en caoutchouc bourrée de couches, si bien que personne ne l'ignorait et que sa mère, par sûreté, lui donnait la pilule. Et bien la mère, c'est la femme dont je viens de te parler et qui te prendra sûrement sus ses genoux.

Tu sais pourquoi elle donne la pilule à sa fille ? Non ? Elle n'a qu'une hâte, c'est que sa fille se fasse dépuceler, car elle prétend que la majorité des filles énurétiques perdent leur sale habitude de pisser au lit dès leurs premiers rapports sexuels. Jusqu’à maintenant elle n'a pas trouvé le mâle adéquat, vu que les garçons n'aiment pas les filles qui pissent dans leur culotte.

Avec toi c'est tout différent. Elle va te tester, voir si tu as l'objet nécessaire à la chose, et comme je suis bien placée pour savoir que tu as tout ce qu'il faut, sur que demain tu es invité chez elle."

" Tu es folle ! Ne dis donc pas de bêtises."

" Tu vas voir. Profites-en, je ne suis pas jalouse. Mais j'ai quand même voulu y passer avant elle. C'est normal. N'es tu pas mon cousin ?"

Comment ma cousine pouvait elle parler si aisément de ces choses là ?

Je ne la reconnaissais plus. L'infirmière n'y serait-elle pas pour quelque chose, par hasard ? Peu de temps après, différents coups de sonnette m'apprirent que mon examen de passage allait bientôt commencer.

L'infirmière arriva sur ces entrefaites et me dit :

" Maintenant il faut vous habiller, vous ne pouvez pas rester dans votre barboteuse. Avec vos cheveux frisés et votre visage de petit ange, vous avez tout l'air d'une fille. Vous allez mettre une robe. Comme vous êtes très mince, les affaires de votre cousine devront aller. Seule la jupe devrait être un peu courte. Ce n'en sera que mieux. Vous changerez aussi de culotte. Une culotte en caoutchouc plus ample et transparente permettra à ces dames de voir d'abord et de toucher ensuite vos couches mouillées. Allons, dépêchez vous." Honteux malgré moi, je retirais ma culotte et laissai voir mes couches encore sèches.

" Bravo. Vous n'êtes pas mouillé. En temps ordinaire ce serait très bien. Mais ça ne convient pas à la situation présente. Ces dames aiment voir des couches bien jaunes et toucher des couches bien humides. Attendez." Elle s'approcha d'Hélène et passa sa main entre ses cuisses.

"C'est parfait." dit-elle, "Les couches de votre cousine sont exactement ce qu'elles doivent être. Je vais vous mettre ses couches .

Cela n'est pas pour vous déplaire, j'en suis sûre. Ne rougissez pas, je le comprends très bien."

" Voyez comme j'ai raison. Continua t'elle, et fixant autour de ma taille la couche triangulaire pleine du pipi d'Hélène. " Ce petit monstre redresse déjà la tête !" Une fois habillé, je dus me regarder dans la glace. J'eus peine à me reconnaître. La fillette que me renvoyait le miroir était fort jolie et des plus excitantes, avec sa jupe courte qui laissait voir en marchant, la culotte en caoutchouc tendu sur son derrière capitonné par les couches.

Mon entrée dans le salon fut saluée par des cris admiratifs, ma modestie dut-elle en souffrir.

"C'est là votre charmant neveu ?" ...."Qu’il est mignon !"... C'est un amour."...Il est encore plus jolie que sa cousine...

Tous ces compliments augmentèrent ma gène et le rouge de mon visage.

Alors que je passais devant les amies de ma tante pour les saluer, de nombreuses mains se glissèrent sans mal sous ma jupe et caressèrent l'une le derrière, l'autre le devant de ma culotte en caoutchouc.

Je terminais mon tour de politesse devant une femme jeune, très belle, le port altier assise à l'écart sur un divan dans le coin le plus sombre du salon, pénombre accentuée par les nombreuses plantes vertes qui la dissimulait aux regards.

De même que les autres, elle glissa sa main sous la jupe et flatta mon derrière caoutchouté et passant sur le devant, s'arrêta sur le cylindre vertical que modelait la culotte et son contenu.

"Asseyez vous donc près de moi que nous fassions plus ample connaissance. Ces dames ne seront certainement pas jalouse si je vous accapare un moment." dit-elle d'une voix assez haute pour que tout le monde l'entende.

"Bien sûr, Chère amie !" dit ma tante," faites comme vous l'entendez.

Mais auparavant, veuillez vous assurer qu'il ne soit pas mouillé. Je ne voudrais pas que mes coussins soient tachés."

Trop heureuse de l'autorisation officielle, ma voisine passa sa main sous l'élastique de ma culotte et la remonta sous mes couches.

"Hmm ! Quelle odeur agréable et comme c'est merveilleux de sentir dans sa main palpiter et tressaillir cette chose si douce et si chaude.

Votre cousine a bien de la chance de vous avoir à coté d'elle en permanence, surtout que votre état de bébé à tous les deux, vous autorise une intimité constante. Ne me dites pas que vous et votre cousine, vous ne vous langez pas réciproquement, je ne vous croirais pas. Je suis même sûre que vous avez été beaucoup plus loin ensemble. Est ce vrai ? "

Tout en me parlant à voix basse, sa main ne restait pas inactive et je sentis arriver le moment où j'allais exploser dans ses doigts.

Elle dut s'en rendre compte également au léger gémissement que je ne pus retenir et aux tressaillements qui secouaient mon ventre, car elle ajouta :

" Laissez vous aller, fermez les yeux. Voilà... C'est bien, reprenez votre calme. Reposez vous contre mon épaule. Les hommes sont toujours exténués après un tel moment. Mais quelle vitalité à votre âge." Dit-elle en souriant et en retirant sa main toute gluante de ma culotte.

" Malgré votre culotte de bébé en caoutchouc, vous êtes capable de faire le bonheur de la jeune fille la plus exigeante. Si votre tante le permet, j'aimerais que vous veniez un jour à la maison. J'ai une fille de l'âge de votre cousine et comme vous deux, elle a aussi des problèmes urinaires. Vous ne serez donc pas dépaysé ni, rebuté par ses vêtements spéciaux comme ses autres petits camarades. D'accord ? Je peux compter sur vous, sous réserve de l'acceptation de votre tante ?"

Puis me fixant dans les yeux, un sourire équivoque sur les lèvres, elle suça ses doigts les un après les autres avec gourmandise.

Après avoir terminé mon service de soubrette et avoir subi d'autres assauts manuels sous ma jupe d'où dépassait le fond de ma culotte en caoutchouc pendant entre mes jambes sous le poids des couches saturées du pipi d'Hélène et du mien, je fus autorisé par ma tante à regagner ma chambre pour me changer. Je quittai donc le salon et ses occupantes sur un clin d'oeil complice de la maman de l'amie d'Hélène.

Dans la chambre je cherchai Hélène, mais en vain. Je regardai par la fenêtre au cas où elle serait dans le jardin. Sans résultat .

C'est alors que j'entendis du bruit dans la chambre de l'infirmière. J'approchai silencieusement de la porte et collais mon oeil à la serrure, mais la clé était tournée à l'intérieur.

Il me sembla, entendre des gémissements qui furent bientôt couverts par des craquements du sommier.

Mon imagination me jouait-elle des tours ?

Je décidai d'attendre que quelqu'un sorte et allais m'allonger sur la table à langer, pensant à tous les événements qui s'étaient déroulés depuis deux jours et la facilité avec laquelle j'avais prêté mon concours.

Qui aurait dit, il y a quarante huit heures, que je prendrais plaisir à boire un biberon, assis sur une chaise de bébé dans mes couches mouillées.

Jusqu'où irais ces plaisirs humides et caoutchoutés ?

Toutes ces pensées tourbillonnaient dans ma tête, lorsque la porte s'ouvrit livrant passage à l'infirmière, ses vêtements étaient en désordre et un rouge inhabituel colorait ses joues. Perdue elle aussi dans ses pensées, elle passa à coté de moi sans paraître m'apercevoir et quitta notre chambre.

Une curiosité sans borne me poussa à aller voir dans la chambre de la nurse, la porte étant restée ouverte.

Dés le seuil, un coup d'oeil sur l'ensemble de la pièce suffit à me faire une idée de ce qui s'était passé.

Sur le drap en caoutchouc mauve, ma cousine gisait, les yeux fermés, la respiration haletante, et les jambes relevées, largement écartées.

Elle était nue, à l'exception d'une simple couche triangulaire épinglée à la taille, mais très lâche entre les cuisses, laissant apercevoir les lèvres gonflées et rouges de son sexe de bébé sans poil. Celui-ci brillait d'humidité et une large tache s'étalait sur le devant de la couche alors qu'une rigole formée par les plis du drap en caoutchouc, retenait un pipi bien doré à l'odeur entêtante.

Un mélange de senteurs diverses s'échappait du lit et me prit à la gorge lorsque je m'approchai d'elle. Sur la table de chevet je crus reconnaître un objet que j'avais vu la veille dans les mains de l'infirmière. De plus près, je pus remarquer de légères différences.

C'était le même sexe en caoutchouc rose, mais plus gros et muni à sa base d'une poire et fixé à une ceinture en caoutchouc munie de sangles.

J'avais déjà vu ce genre d'objet sur des magasines pornographiques que les élèves de l'école se passaient discrètement et en cachette et j'en connaissais l'usage.

Le cylindre en caoutchouc était encore tout chaud et tout poisseux des sécrétions qu'il avait engendrées.

Mon membre enveloppé dans les couches pisseuses d'Hélène se réveilla brutalement.

Mon regard tomba alors sur une culotte en caoutchouc glissée sous le lit dont la couleur blonde et la transparence me rappela aussi quelque chose.

Je la ramassais et la reconnus comme celle séchant sur un fil dans le jardin et appartenant à l'infirmière.

Je la dépliais. L'intérieur était tout humide et des gouttes perlaient çà et là, courant sur le caoutchouc lorsque je la portai à mon visage.

Le préservatif intérieur était lui aussi humide et enrubanné de la liqueur poisseuse, semblable à celle qui engluait le membre en caoutchouc.

Une odeur aphrodisiaque se dégageait de l'intérieur de la culotte et me fit perdre la tête.

Je baissa rapidement ma culotte, dégageai des couches dégoulinantes ma verge raidie et la glissais dans le caoutchouc odorant, magnifiquement lubrifié.

Je jouis presque immédiatement dedans, à l'instant même où l'infirmière se dressait dans le chambranle de la porte.

Sans un mot, elle me prit la culotte des mains, regardant les méandres épais et blanchâtres qui se déroulaient sur le caoutchouc transparent.

Elle jeta la culotte sur le lit et se tournant vers moi me fit signe de la suivre, un doigt sur les lèvres.

Elle tira la porte derrière elle et une fois dans notre chambre, me dit :

" Allongez vous, je vais vous laver et vous mettre des couches propres." Alors qu'après m'avoir séché avec une grande serviette, elle me passait de la crème entre les cuisses où s'étendaient de larges plaques rouges elle ajouta : "Votre cousine n'est pas bien. Afin de ne pas vous déranger, à partir de cette nuit, elle couchera dans ma chambre." Les deux jours qui suivirent furent d'une monotonie sans précédent.

Hélène gardait la chambre de l'infirmière qui lui montait ses repas.

Finalement je finis par croire qu'elle était réellement malade et lorsque j’interrogerai ma tante, elle me dit sans montrer aucune inquiétude que c'était une indisposition passagère.

Mon seul plaisir était maintenant de me mouiller dans la journée.

L'infirmière ne me changeait plus que deux fois par jour. Sur les fils dans le jardin, séchaient toujours mes culottes en caoutchouc et celles d'Hélène à l'exception de toutes autres.

Le soir seulement j'avais droit à la crème et à la poudre sur les fesses, et une fois au sec dans ma culotte en caoutchouc, elle me caressait jusqu'à ce que je jouisse dans ses doigts avant de me mettre au lit.

Le troisième jour au matin, après m'avoir langé de frais avec une seule couche triangulaire, elle quitta la chambre sans me mettre ma culotte en caoutchouc. Elle revint peu de temps après avec mon biberon.

Mais au lieu de me le donner dans mon lit comme d'habitude, elle s'installa sur une chaise et me fit signe de m'asseoir sur ses genoux.

Vêtue d'une blouse en caoutchouc blanc, strictement boutonnée, elle dut défaire les deux boutons du bas avant de s’asseoir.

Une fois sur ses genoux elle m'attira sur son épaule et me donna le biberon. Une odeur de caoutchouc chaud mêlée à celle de son corps moite me monta à la tête, si bien que lorsque le biberon fut vide et qu'elle eut déboutonné le haut de sa blouse, je me précipitais sur le sein qu'elle venait de dégager de la blouse.

Après quelques coups de langue, je le sentis durcir dans ma bouche.

L'infirmière poussa un léger gémissement et dénuda entièrement sa poitrine. Ma langue glissa alors d'un globe à l'autre, suçant et mordillant les bouts qui se dressaient orgueilleusement.

Hâtivement, elle défit les autres boutons de sa blouse et en écarta les pans. Elle était entièrement nue dessous à l'exception d'une culotte en caoutchouc transparente qui collait à son ventre humide.

D'une voix rauque, elle me demanda de venir à califourchon sur le haut de ses cuisses. Fasciné par le triangle sombre de sa toison et le renflement de ses lèvres ciselées par le caoutchouc mince plaqué contre son sexe, je lui obéis sans un mot.

Une fois sur ses cuisses, lui faisant face, elle sortit ma verge de ma couche, puis, écartant les jambes pour faire descendre mes fesses au maximum, elle glissa mon sexe déjà raidi sous l'élastique de l'entrejambe de sa culotte en caoutchouc et s'aidant de ses deux mains glissées sous mes fesses, elle me colla contre elle.

Je sentis ma verge glisser dans sa toison humide dont les poils me chatouillaient agréablement l'extrémité.

Elle se mit alors à remuer son bassin, faisant aller et venir mon membre, coincé entre sa peau et l'élastique, dans un milieu merveilleusement chaud et humide.

Tout en tétant un sein ferme et élastique, je sentis monter de mes reins une houle de plaisir qui bientôt me submergea et explosa dans un duo de râles et de gémissements, inondant son ventre de ma liqueur blanchâtre.

Les yeux clos, l'infirmière se laissa aller en arrière contre le dossier de la chaise, et ma verge ramollie glissa d'elle même hors de sa culotte en caoutchouc, laissant une traînée laiteuse sur l'élastique de la culotte et sur l'intérieur de sa cuisse.

Elle écarta alors ses cuisses au maximum, si bien qu'écartelé a mon tour et perdant l'équilibre, mes pieds ne touchant plus terre, je me laissai tomber à genoux entre ses jambes.

Bien vite elle les referma autour de ma taille et plaqua mon visage contre sa culotte. Tout naturellement je me mis à lécher l'intérieur poisseux de ses cuisses et le caoutchouc odorant qui moulait son sexe béant. Le caoutchouc faisant écran, elle tira brutalement sur l'élastique pour permettre à ma langue de sucer les poils tous collés et empesés de ma semence, se frayant un passage jusqu'à fente ruisselante où elle s'engouffra comme aspirée par une pompe géante.

Elle poussa un cri, projetant son corps en avant, alors que, surpris, je recevais en plein visage le jet brûlant de sa mouille. Placé pour la première fois dans cette situation, je crus innocemment qu'elle soulageait sa vessie et je m’écartais brusquement. Libéré de ma langue qui le retenait écarté, le caoutchouc de la culotte reprit sa place et recouvrit de nouveau son sexe d'où coulait toujours ce liquide si étrange retenu par la culotte en caoutchouc.

Les genoux de l'infirmière s'étant desserrés, je me relevais et sans aucun signe prévisionnel, je me mis à faire pipi debout entre ses jambes.

L'unique couche qui me garnissait brisa le jet torrentiel, mais ne put contenir le liquide jaune d'or qui coula sur le ventre de l'infirmière toujours allongée sur la chaise. Surprise par cette douche imprévue, l'infirmière poussa un léger cri, et alors que je m'attendais à une réaction orageuse de sa part, elle écarta et descendit la ceinture élastique de sa culotte de telle sorte que le pipi tombant sur son ventre coulât entre ses cuisses sous la culotte en caoutchouc. De plus en plus stupéfait, je la vis se lever et presser contre son sexe sa culotte en caoutchouc pleine de ma pisse, un air d'extase répandu sur son visage.

Alors que je me tenais debout, paralysé par mon geste incompréhensible, l'infirmière me dit d'une voix mal assurée :

"Vous avez là une technique particulière qui demande à être améliorée.

Votre imagination en cette matière dépasse largement celle de votre cousine, pourtant bonne élève. Sans nul doute, elle vous donnera accès facilement à toutes les culottes de ces demoiselles et quelques fois mêmes à leurs mères esseulées."

" 0ui, sous réserve toutefois, que ce soient des culottes en caoutchouc bien chaudes et bien humides." m'entendis-je répondre avec effarement.

-"C'est bien dommage que je ne puisse vous ramener comme Hélène, avec moi en Angleterre pour parfaire votre éducation. Mais c'est un Collège de jeunes filles, et malgré votre physique efféminé, vous ne pourriez passer longtemps inaperçu, même avec une à culotte en caoutchouc bien garnie comme toutes ces demoiselles." et elle ajouta avec un sourire complice :

" Vous aurez, j'en suis sure, d'autres occasions compensatrices, et pour commencer, cet après-midi, car vous êtes invité avec votre cousine, chez son amie Véronique dont vous connaissez déjà la mère. Et si j'en, crois ce qui se dit, elle n'est pas la dernière à préférer les sous-vêtements en caoutchouc qu'elle, porte en général durant les absences de son mari, justement ce dernier est parti pour plusieurs jours. Des surprises agréables vous attendent. "

Je me tenais debout devant elle, honteux, les joues cramoisies, alors que de ma couche trempée sur le devant, coulaient sur mes jambes, des gouttes dorées.

Elle se leva, reboutonna sa blouse sur ses cuisses également ruisselantes et le visage redevenu calme, elle me dit sur un ton autoritaire :

" Vous garderez sur vous votre couche mouillée. Je vais vous mettre par dessus une culotte à pressions garnie de deux autres couches fort épaisses, ce qui devrait vous protéger jusqu'au soir."

Le paquet de couches était si volumineux, qu'elle eu dit mal à boutonner la barboteuse entre mes jambes.

Un petit corsage à volants brodés termina ma tenue.

Quant à Hélène, lorsqu'elle descendit pour déjeuner, je fus éblouis. Elle était ravissante avec ses yeux légèrement cernés aux paupières bleutées, son visage pâle avivé par une légère touche de fard rouge sur les joues et sur les lèvres. Elle était habillée d'une brassière rose à manche courte, moulant ses formes juvéniles, et d'une jupe plissée d'un rose plus soutenu. Malheureusement, l'ensemble était gâché par un collant blanc qui recouvrait une culotte si rembourrée par les couches qu'elle relevait la jupe par derrière. Comme moi, elle marchait de ce fait, les jambes écartées. Après le repas, comme je m’inquiétais de savoir par quel moyen et dans quelle tenue nous allions, Hélène et moi chez son amie Véronique, l'infirmière me dit qu'elle allait nous conduire en voiture, habillés comme nous étions, car en raison de la pluie qui tombait, nos imperméables cacheraient nos vêtements de bébé.

Le trajet dura à peine dix minutes, et elle arrêta la voiture devant une grande maison dont le rez de chaussée était occupé par une pharmacie. J'eus le temps avant de franchir sous la pluie, la porte voisine de l'officine, d'apercevoir dans une petite vitrine tout un tas de paquets de couches et de changes complets de différentes marques, ainsi que diverses culottes en plastique, fermées et à pressions, pour la première fois présentées sur des mannequins stylisés en carton.

La porte se referma aussitôt derrière Hélène et moi, l'infirmière ayant regagné la voiture. Dans l'entrée la mère de Véronique nous attendait.

Elle ne me quitta pas des yeux en débarrassant Hélène de son manteau de pluie et s'extasia à haute voix sur ma barboteuse, reconnaissant combien c'était le vêtement idéal pour jouer tout en permettant un change rapide, le cas échéant.

Elle nous précéda dans l'escalier qui montait à la chambre où nous attendait sa fille. Malgré son ton naturel et son air accueillant, j'étais mort de honte.

Une odeur forte, entêtante se dégageait de la femme montant l'escalier devant moi, et chacun de ses pas faisait entendre un bruissement identique à celui du caoutchouc que l'on froisse.

J’essayai, mais en vain, de déceler sous la robe très ample, ce qui pourrait trahir la présence de couches ou de culotte en caoutchouc.

La porte qu'elle ouvrit devant nous au premier étage, nous dévoila une chambre, vaste, aussi rose que la notre était blanche, mais sans aucune touche enfantine, ni meuble en bois laqué, ni parc, ni table à langer, mais un grand divan bas, revêtu d'un tissu à fleurs d'un ton pastel, tissu qui ornait les portes et les rares meubles, alors que les murs étaient tendus d'un tissu uni rose, rose aussi l'épaisse moquette sur laquelle il devait faire bon se rouler. Un grand paravent également rose coupait la pièce et cachait une partie du divan. Seules quelques poupées jetées çà et là, donnaient un caractère enfantin à la chambre.

"0h, mon pauvre petit lapin. Tu es toute trempée, mon trésor.", s'écria la mère en se précipitant dans la chambre.

Lapin, trempée, certes. Mais quel merveilleux petit lapin.

Petite, à la fois mince et potelée là où il faut, des cheveux courts, d'un brun très foncé, entouraient un visage d'angelot aux yeux d'un bleu profond. Elle était habillée d'une combinaison en tissu éponge bouclé extensible d'un blanc étincelant qui la moulait de la tête aux pieds comme une deuxième peau.

La ressemblance avec un petit lapin était amplifiée par la bosse qui ornait le haut de ses fesses, telle un appendice caudal. Je compris immédiatement l'origine de cette petite» queue", car la combinaison collante laissait apercevoir deux sangles qui venaient du bas du dos, passaient sur chaque hanche et venaient se boutonner au dessus du pubis, sur une poche qui disparaissait entre ses cuisses, et remontait par derrière entre ses fesses.

Je connaissais cette "Bambinette" pour l'avoir porter il y a quelques années. Garnie de ouate cellulose ou même d'une éponge, elle supprimait l'usage de couches, mais difficile à ajuster et bougeant sans cesse, elle était très souvent une source de fuites.

C'est pourquoi de larges taches humides ornaient l'intérieur des cuisses et s'étendaient jusqu'aux mollets.

"Pourquoi t'entêtes tu à porter cette "bambinette"? Tu me donnes le double de lavage. Tu sais bien que plus aucune de mes clientes ne m'en demande. Il y a bien une raison à cela. Songes à tes camarades qui sont dans ton cas, elles ont toutes maintenant des culottes en caoutchouc et des couches.

Regardes Hélène, regardes son cousin, ne sont-ils pas mignons tous les deux, avec leur gros derrière caoutchouté, c'est doux, c'est souple et chaud à caresser, et en plus d'une sécurité absolue. Et dire que tu as tout ce qu'il faut dans ton armoire." Elle se dirigea alors vers celle-ci, l’ouvrit et prit ce dont elle avait besoin pour changer sa fille. Hélène était rentrée dans la chambre, mais moi je me tenais immobile dans l'entrée, fasciné par le tableau, n'en croyant pas mais yeux, ni mes oreilles.

La mère revenue près de Véronique, défit les boutons qui fermaient la combinaison sur chaque épaule, et tira sur la fermeture éclair qui, cachée sous le tissu, partait du cou jusqu'au niveau des fesses.

Prenant la combinaison à pleine main, elle dénuda progressivement sa fille comme on dépouille un lapin. Deux petits globes élastiques jaillirent de leur enveloppe, alors qu'apparut peu après un triangle sombre brillant d'humidité auquel s'accrochaient et scintillaient des perles dorées. Puis la jeune fille leva les jambes l'une après l'autre pour permettre à sa mère de retirer complètement la combinaison toute trempée.

Inversement elle refit les mêmes gestes, pour que sa mère puisse lui enfiler une culotte en plastique. Mais cette fois, sentant mon regard fixé sur elle, elle prit son temps, écartant et levant les jambes plus qu'il ne fallait, me laissant entrevoir le renflement de ses lèvres séparées par une mince fente de couleur corail. Ce geste volontaire était appuyé d'un regard si intense et si brillant que je baissai les yeux.

De mon coté, mon excitation était telle qu'elle ne pouvait échapper à quiconque .

Avant de remonter la culotte autour de ses hanches, la mère glissa entre les cuisses de sa fille une couche en cellulose pour adulte qu'elle plaqua bien à plat contre son ventre, veillant par la suite qu'elle ne dépasse de l'entrejambe de la culotte en plastique.

Une ample chemisette transparente de type chasuble fut glissée autour de ses épaules, voilant sa poitrine et seulement le haut de ses fesses.

Hélène fut la première à se précipiter vers elle et l'embrassa tendrement. Comme à regret, ne me quittant pas des yeux, Véronique suivit ma cousine qui déjà l’entraînait vers le lit.

"Venez.", me dit doucement la mère, en souriant. "Elles ont beaucoup de choses à se dire et sans doute à faire. Notre présence les gène.

Tout à l'heure vous pourrez profiter de leurs moments de solitude actuels. Elles seront, chaudes à point." Ajouta t'elle d'un air énigmatique .

Je me retournai vers elle une dernière fois, avant de quitter la chambre. Se croyant sans doute seules et à l'abri du paravent, je pus, grâce à un miroir, voir ma cousine penchée sur son amie allongée sur le divan, glisser une main sous sa culotte en plastique, alors que l'autre caressait déjà la poitrine sous le fin tissu de la chemise.

La mère de Véronique m’entraîna au bout du couloir et me poussa littéralement dans une pièce pleine de marchandises.

Toute idée de ridicule dans ma barboteuse m'avait quitté et je me sentais heureux dans mes couches mouillés et dans ma culotte en caoutchouc.

"Ici, c'est ma réserve pour tous les articles d'hygiène et ceux pour malades. J'ai besoin d'un stock important de couches, pour bébés, adolescents ou adultes, tant la demande est forte. De même pour les culottes imperméables.

Ma plus grosse clientèle va de 12 ans à 18 ans pour les filles et même au dessus pour les garçons.

Quand une maman vient me voir pour sa fille qui vient d'avoir ses règles pour la première fois, je lui conseille toujours d'utiliser comme protection, des couches et une culotte en plastique. Qui peut le plus peut le moins. Aussi, les trois quart du temps, ce que j'espère, arrive.

Au bout de quelques jours, la jeune fille confiante dans sa protection commence par faire pipi au lit, puis peu à peu, consciente du plaisir que procure l'humidité entre les cuisses, continue en mouillant sa culotte dans la journée. C'est ainsi que la culotte en plastique remplace très souvent la culotte en coton ou en Nylon de ces demoiselles.

Quant aux garçons je ne vous en parle pas. Vous êtes mieux placé que moi pour le savoir." .

Fasciné par toutes ces culottes en plastique, les unes en sachet individuel, les autres en vrac dans des cartons, j'en pris une au hasard et la portai a mon visage. Je respirais à fond l’odeur spéciale et un peu sucrée du tissu plastique lanolinée.

L'atmosphère de cet endroit de la pièce était imprégnée de cette forte odeur et me plongeait dans un monde de rêves.

Et c'est ainsi que je me surpris à inonder mes couches après avoir instinctivement écarté les jambes.

La pharmacienne qui me regardait fixement comprit ce qui se passait et me dit :

" Je suis comme vous. Chaque fois que je touche une culotte en plastique neuve, je mouille aussitôt la mienne, et je dois me retenir pour ne pas crier de plaisir.

Je ne sais pas pourquoi je vous dis tout ça. Mais j'ai besoin de me confier à quelqu'un qui me comprenne. Mon mari, lui ne veut pas comprendre, ni même en parler. Aussi je me suis fait une fête de votre visite et de pouvoir être seule un moment avec vous.

Vous devez me prendre pour une folle. Sans doute avez vous raison.

Mais je sens, mon instinct de femme me le dit, que vous prenez plaisir à être mouillé dans vos couches et d'être changé par des mains d’étrangère.

Aussi, avant de vous laisser aller caresser ma fille, ce qui lui fera je plus grand bien, soit-dit en passant, car elle se confine trop dans son état de bébé sans s'être encore éveillée à 15 ans à la sexualité, je vais vous changer vos couches qui doivent être toutes trempées, si j'en juge par la culotte qui pèse sur le fond de votre barboteuse."

-"Mais....., je ne sais si..."

.-Allons, ne soyez donc pas si bête. La première fois que nous nous sommes rencontrés, il y a de cela quelques jours, vous étiez moins emprunté. Il est vrai que vous ne pouviez guère vous y soustraire."

Comme je la regardais sans bouger, la gorge nouée et les joues rouges de confusion, elle s'agenouilla devant moi et déboutonna l'entrejambe de ma barboteuse. Elle glissa sa main sur le caoutchouc soyeux de la culotte et la referma sur le cylindre protubérant qui déformait le devant de la culotte en caoutchouc, m'arrachant un cri de plaisir mal contenu.

Puis brusquement, elle saisit la ceinture élastique et tira brutalement vers elle, faisant sauter d'un seul coup les six boutons pressions qui la fermaient. La culotte lui resta dans les mains avec les deux serviettes éponge qui en garnissaient le fond, me laissant la couche triangulaire attachée à ma taille par des épingles de nourrice. Elle glissa sa main sous celle-ci et sortit ma verge tendue et gonflée.

" Jamais je ne me lasserai du plaisir de tenir cette chose chaude et humide que je sens palpiter et grossir dans la main." dit-elle comme pour elle-même." A chaque fois, je sens mon ventre qui s’humidifie et qui coule comme du miel." continua t'elle en glissant une main sous sa robe et en la remontant entre ses cuisses.

Puis approchant son visage de mon ventre, elle le pressa dans la couche en coton, suçotant et aspirant le liquide doré qui suintait.

Ronronnant comme une chatte satisfaite et repue, elle promena çà et là sa langue le long de ma hampe, agaçant et titillant l'extrémité d'où perlait une goutte blanchâtre, signe annonciateur de l'explosion finale.

Jamais je n'avais ressenti un tel plaisir à la limite du supportable, et la tête bourdonnante, les jambes molles, je dus m'appuyer sur les épaules de celle qui me tétait si merveilleusement.

Elle aussi dut sentir l'approche imminente de l'orgasme et tout en continuant à me masturber d'une main, elle remonta la culotte garnie des couches qui reçurent et recueillirent la totalité de ma sève jaillissante.

Immobiles tous les deux, nous contemplions la culotte en caoutchouc tombée sur le sol toujours garnie des deux serviettes épaisses, entièrement jaunies, d'où montait un nuage de vapeur dû à la fraîcheur de la pièce, et une odeur âcre et irritante.

Appuyé contre la cloison, j'essayais de mettre de l'ordre dans mes idées, lorsque je vis la pharmacienne déboutonner le bas de sa robe et ignorant ma présence, descendre sa culotte le long de ses jambes. Il s'agissait bien, comme je l'avais pressenti, d'une culotte en plastique, garnie, elle aussi, de deux couches, mais celles là en cellulose, identiques à celles qu'elle vendait dans son officine.

Maintenant en écartant les jambes sa culotte descendue à la hauteur des genoux, elle se pencha, ramassa une de mes couches, la déplia en partie et la plaça à l'intérieur de sa culotte après avoir jeté les siennes. Elle l’a disposa bien à plat, l'étendant au maximum sur le derrière et le devant de sa culotte en plastique qu'elle remonta autour de sa taille.

Elle passa ensuite ses mains sur ses fesses, entre ses jambes et sur son ventre comme pour s'assurer du parfait contact de ma couche chaude et humide contre sa peau et s'ébroua comme un jeune chien.

" Comme je vous l'ai. dit, j'aime me sentir mouillée. En ce moment j'ai. le ventre en feu rien que de savoir que cette chaleur humide n'est pas mienne. Il faudra bien que vous éteigniez cet incendie que vous avez allumé." Termina t'elle sur ces mots sibyllins.

Après avoir reboutonné sa robe, elle s'approcha de moi et ramassa la couche-culotte qu’elle débarrassa de la deuxième couche. Sans rien dire elle la passa entre mes jambes et la boutonna une fois en place par dessus la pointe en éponge qui ne m'avait jamais quitté durant ces minutes incroyables.

"Il est temps d'aller rejoindre ces demoiselles. Je suis curieuse de voir à quoi elles jouent." dit-elle en me souriant et en me prenant par la main. .

En approchant de la porte fermée de leur chambre, des faibles gémissements parvinrent jusqu'à nous et bien que nous nous doutions de ce que nous aillions découvrir, la réalité nous laissa pantois.

Le tableau qui s'offrait à nos yeux était digne du pinceau de WATTEAU par la grâce et la délicatesse des deux personnages, mais certains détails en dégageaient un érotisme puissant.

La vue des deux jeunes filles nues, enlacées était attendrissante.

Mais les deux culottes en caoutchouc qui crevaient le premier plan mettaient en relief les gestes et les occupations des deux angelots.

Ma charmante cousine suçait la pointe dressée d'un magnifique globe d’albâtre, alors que sa main, glissée entre les cuisses de sa compagne, devait jouer avec le duvet soyeux et trempé, ornant la chatte ruisselante de son amie Véronique.

Celle-ci, le visage à moitié caché sous la masse brune de ses cheveux courts, geignait doucement, sa main caressant la poitrine gonflée d'Hélène.

L'alèse en caoutchouc toute froissée sous leurs corps témoignait de l’agitation de leur embrassade.

Et la mère de Véronique qui venait de me dire que sa fille n'avait pas répondu à l'éveil de sa sexualité. Pour le moment elle semblait rattraper le retard en mettant les bouchées double :

ou alors, elle avait bien su cacher son jeu, ce qui était mon avis d'ailleurs, à en juger par le regard qu'elle m'avait jeté et la façon dont elle s'était "exhibée" lorsque sa mère lui avait mis sa culotte en plastique..

Je ne quittais pas des yeux ce qui se passait sur le divan et une certaine gène se déclarant dans ma culotte en caoutchouc, je glissais ma main à l'intérieur, bien vite rejointe par celle de la pharmacienne. Bien trop occupée pour se rendre compte de notre présence, Hélène se redressa et fit glisser sa bouche sur le ventre caoutchouté de son amie. Son visage vint tout naturellement se nicher dans le creux de son entrejambe et sa langue s'activa sur la peau satinée des cuisses à la lisière des élastiques de la culotte, jusqu'à ce que, n'en pouvant plus, Véronique allongeât ses jambes sur le drap en caoutchouc en les écartant au maximum.

Je vis alors la tête de ma cousine aller et venir entre ses cuisses, léchant et tétant à la fois avec un bruit de succion, le tissu plastifié, là où la couche recouvrait le sexe renflé. Véronique, dont la tête dodelinait sur l’oreiller, poussa alors un grand cri, son corps se cambra, les jambes agitées de légers soubresauts.

La pharmacienne, les yeux exorbités, la respiration haletante regardait l'orgasme qui submergeait le corps de sa fille, la main refermée sur mon membre dressé dans la couche. Gênée par les plis du tissu qui 1' enveloppait, elle défit rapidement les épingles de sûreté qui attachaient la pointe en éponge et me débarrassa de cette dernière en la tirant par l'entrejambe de la culotte. Puis sans explication, elle me débarrassa également de la barboteuse qui n'avait pas été reboutonnée entre les jambes et de mon corsage à volants, si bien que je me trouvai entièrement nu dans ma culotte en caoutchouc assez ample pour laisser ma verge tendue horizontalement.

Pendant ces courts instants, ma cousine s'était agenouillée, le derrière en l'air, entre les cuisses de Véronique. Le mince caoutchouc de sa culotte rose rentré dans la raie des fesses et plaqué contre son sexe épilé, nous révéla qu'elle aussi, s'était débarrassée de ses couches, au détriment du liquide doré qui coulait abondamment de l'entrejambe de sa culotte, le long de ses cuisses, avant de se perdre dans les plis du drap en caoutchouc.

Dans cette position, ma cousine essayait de ses deux mains, de retirer la culotte en plastique de son amie, allongée inerte sur le lit, les yeux fermés.

N'y parvenant pas, elle prit l'une après l'autre, les deux jambes de Véronique, les souleva et les posa sur chacune de ses épaules. Cette fois elle arriva à faire glisser la culotte autour des hanches et la remontant le long des cuisses, l’ôta entièrement.

Apparemment Véronique n'avait pas de couche non plus et de sa culotte tenue en l'air par ma cousine, coulait un liquide incolore. Hélène respira un moment avec volupté les effluves qui s'en échappaient, puis la posa sur le visage de son amie qu'on aurait pu croire sans vie, sans le rythme accéléré de sa respiration.

Les jambes de Véronique toujours sur ses épaules, elle écarta de ses doigts agiles, les lèvres renflées du sexe de son amie et y posa sa bouche.

M'étant avancé sur le coté, je pus distinguer sa langue qui léchait l'intérieur rose de la fente juteuse et qui s'enfonçait légèrement dans le fourreau étroit pour en ressortir aussitôt.

Véronique se mit à gémir sans bouger. Puis instinctivement elle commença à remuer son bassin. Peu à peu, les mouvements s'amplifièrent.

Finalement, nouant ses jambes autour de la taille d'Hélène, elle pressa de ses deux mains sur son ventre la tête de son amie qui la butinait si merveilleusement, exprimant sa jouissance renaissante par des cris entrecoupés de râles a peine amortis par la culotte en plastique qu'elle suçait avec ardeur.

Au bord de l'apoplexie, je m'approchai du lit avec la ferme intention de jouir entre les cuisses de ma cousine offertes à toute entreprise.

Malheureusement, dans l'axe médian du lit, elle était trop éloignée des bords et je n'osai pas monter sur le lit, l'audace me manquant. Je dus me contenter de glisser ma main entre ses cuisses humides qui s’écartèrent sous la caresse et l’introduisit dans la culotte en caoutchouc rose, pataugeant dans une mare de pipi bien chaud retenu prisonnier par la culotte, pour se refermer sur le renflement de sa chatte entrouverte d'où coulait une mouille abondante.

Un doigt, puis deux se glissèrent dans le gouffre brûlant dont les parois humides se refermèrent sur les intrus comme la bouche d'une pieuvre sur sa proie.

Alors qu'elle tortillait des fesses pour se frotter contre mes doigts en poussant à son tour des faibles gémissements, de mon autre main, restée libre, je défis d'un coté de ma culotte, les deux boutons pressions du bas et sortis ma verge turgescente. Je me caressais avec frénésie, jusqu'à ce que, sentant ma semence sur le point de jaillir, je dirigeai mon membre, tel une lance d'incendie, vers la figure d'Hélène mordillant et suçant toujours la figue pulpeuse de Véronique.

Les premiers jets laiteux atteignirent leur cible, alors que les derniers, moins puissants, s'accrochèrent comme des perles dans les cheveux de ma cousine.

Je vis avec plaisir les traînées crémeuses, telles des larmes, glisser sur le visage d'Hélène et goutter sur la sombre toison de son amie où une langue gourmande les gobait au fur et à mesure.

Partiellement satisfait, je reboutonnais ma culotte et sortis de la chambre, m'apercevant seulement que la pharmacienne avait quitté la pièce en emmenant mes affaires.

Comme j'errais dans le couloir sans trop savoir où aller, je m'entendis appeler en passant devant une chambre dont la porte était ouverte.

J'entrai et trouvai la pharmacienne en train de ranger du linge dans une armoire.

-"Venez, vous ne pouvez pas rester dans cette tenue. Comme j'ai mis vos couches mouillées au lavage, je vais vous mettre un lange propre. Ce petit drap de lit en coton, plié en quatre fera une couche parfaite.

Je sais à quoi vous pensez. Vous vous sentez frustré. Il est vrai que votre cousine a été plus rapide que vous. Mais ce n'est pas une raison pour qu'elle ait déjà fait de ma fille une disciple de Sapho. Dans quelques jours elle suivra votre nurse en Angleterre et Véronique sera toujours là. Elle aura certainement besoin que vous la consoliez. Venez quand, vous voudrez, vous serez toujours le bienvenu." dit-elle avec un sourire malicieux.

Ayant fini d'attacher les épingles de nourrice, elle passa la couche-culotte entre mes cuisses et la boutonna sur les cotés.

Alors qu'elle terminait de m'habiller, une sonnette stridente retentit.

-"On me demande à la pharmacie. Pour passer le temps, allez donc fouiller dans la réserve, vous y trouverez sans doute des choses intéressantes."

C'est avec joie que je refermais la porte de la réserve derrière moi, heureux de pouvoir pendant plus d'une heure contempler, palper et respirer ces merveilleuses culottes de couleur et de modèles si différents.

Je laissais le coin où étaient entassés les cartons de couches et de changes complets pour me consacrer uniquement aux rayons sur lesquels étaient empilée une multitude de boites ou de sachets plastique. La même odeur sucrée me monta à la tête et je lâchais un gros pipi bien chaud dans ma couche en coton.

Je passai en revue, sans m'y arrêter, les culottes de bébé en plastique bon marché de couleur vive, les culottes plus coûteuses en plastique doublées de Rhovyl ou celles en coton imprimé plastifiées à l'intérieur.

Ma curiosité me poussait à chercher les culottes de femmes, périodiques ou hygiéniques pouvant me rappeler celles de ma mère que j'avais trouvées un jour en fouillant dans son armoire. Elle m'avait surprise un jour dans une de ses culottes, je devais avoir 8 ans. C'était une culotte en tissu caoutchouté assez épais qui faisait un bruit terrible en marchant.

Pour me punir, du moins le crut-elle, elle m'acheta une culotte identique pour adolescent et m'obligea à la porter avec des couches à l'intérieur.

De ce jour là, je me remis à faire pipi au lit jusqu'à ces dernières années. Jamais elle ne saura l'immense service qu'elle m'a rendu.

C'est de ces culottes froufroutantes, disparues à l'heure actuelle, que je cherchais à retrouver le souvenir.

Les temps avaient changés et les culottes de femme se réduisaient maintenant à de ridicules petits slips en coton ou Nylon, avec juste un fond doublé de plastique à l'entrejambe.

De nombreuses boites vides témoignaient des splendeurs passées, portant des noms agréables sous des gravures enfantines :

" L.M.B.B." - Dodelino "- Eglantine"- "Le Meilleur" etc...

C'étaient des culottes pour petits et grands qui faisaient pipi au lit et non comme maintenant des culottes d'incontinence au nom médical, comme : Médilèze, Sanygia etc...

Tout romantisme avait disparu de ces culottes et moyens de protection moderne tant par leur forme que par leur matière.

Déçu, j'abandonnai mes investigations parmi les rayons bien achalandés et me décidai à quitter la pièce, lorsque j'entendis converser de l'autre coté de la porte qui s'ouvrit doucement.

Je me cachai derrière une pile de cartons et vis entrer la pharmacienne accompagnée d'une jeune fille qui reniflait constamment en se tamponnant les yeux rougis avec son mouchoir.

-" Il ne faut pas vous mettre dans des états pareils, Mademoiselle.

Vous m'avez demandé à me parler seule à seule. Ici, nous serons tranquilles. Je vous écoute."

-" Et bien voilà. Je....,comment vous dire ? Je.. j’ai des ennuis."

- " Je pense connaître vos ennuis, mon enfant, c'est de votre âge. Vous avez commis une bêtise et vous ne savez pas comment y remédier.

D'abord, votre mère est-elle au courant ? Avez vous vu un docteur ?"

-" Non, non, ce n'est pas ce que vous croyez. Si c'était le cas, au moins je serais comme tout le monde et je n'aurais pas à m'inquiéter de ce que j'ai en ce moment." .

-" Mais qu'avez vous alors ? Qu'attendez vous de moi ?"

-" Euh... C'est que depuis quelque temps je ne peux pas me retenir quand j'ai envie de faire pipi. Le matin, quand je me réveille, mon lit est tout mouillé et dans la journée je ne peux m’empêcher de faire dans ma culotte." ,

- 0h, ce n'est que ça ! Ce n'est vraiment pas la peine de pleurer pour si peu. C'est une chose, je dirai, presque banale et qui arrive à beaucoup de gens. Me croiriez vous si je vous disais, qu'il n'y pas une demie heure, je mettais des couches et une culotte en caoutchouc à un grand garçon de votre âge. Hein ? Votre maman vous a donc dit de venir me voir ?"

-" Non. Maman ne sait rien ou feint de ne rien voir. C'est une camarade qui m'a dit que vous aviez tout ce qu'il faut, mais pour quelqu'un dans ma situation."

-" Oui ? J'ai tout ce qu'il vous faut. Mais alors, comment pouviez vous, cacher jusqu'à maintenant, votre état à votre mère ?"

« La nuit, je me couche sur une grosse serviette éponge placée sur une alèse de bébé, que je rince tous les matins et dans la journée je mets des couches de bébé en cellulose dans ma culotte en coton."

-" Mais cela ne vous empêche pas de vous mouiller et de tacher votre robe."

-" Non, bien sur. J'ai bien essayé de mettre une culotte périodique, mais elle est vite trempée et quand je suis debout ça me coule le long des cuisses."

-" Levez donc votre robe et montrez moi comment vous êtes garnie en ce moment."

-" Mais....? " .

Et devant le regard sévère de la pharmacienne, penaude et rouge de confusion, elle releva lentement le devant de sa robe.

« Plus haut ! Allons, dépêchez vous. C'est bien ce que je pensais. Dans quel état vous êtes, mon pauvre petit. Vous êtes écorchée jusqu'au sang. Vous devez avoir fort mal. Ce n'est pas raisonnable de rester comme cela. D'abord je vais vous laver avec un lait spécial et ensuite vous mettre de la crème. Pour bien faire il faudrait laisser à l'air toutes ces rougeurs. Mais à voir comme vous vous mouillez, il n'est pas possible que vous restiez sans une culotte imperméable. Je vais aller chercher ce qu'il faut pour vous soigner et pour vous protéger.

Vous verrez, vous serez un joli bébé quand je vous aurai mis des couches et une culotte en caoutchouc."

« 0h, non ! Pas cela. Pas des couches comme à un bébé !"

« Mais ma pauvre enfant, que croyez vous. Avant de chercher à guérir, le plus urgent est de prévenir. Comme je vous l'ai déjà dit, vous n'êtes pas toute seule dans votre cas. Pourquoi a-t'on fait des couches et des couches-culottes pour adultes ? Dites le moi ? Sinon parce que c'est le seul moyen de résoudre les petits désagréments de l'incontinence urinaire.

Pendant que je vais chercher le nécessaire, retirez votre robe et allez vous allonger sur la table d'examen médical, là bas, à croire qu'elle a été mise là pour vous. Je reviens dans un instant ! »

La pharmacienne une fois partie, la jeune fille déboutonna sa robe et la laissa glisser à ses pieds, dévoilant un corps élancé aux formes déliées. Un soutien gorge en dentelles blanches maintenait pour la forme une poitrine à la fois menue et agressive, alors qu'une culotte en coton, montant haut à la taille, collait aux fesses humides et dessinait les couches de bébé qu'elle maintenait entre les cuisses de la jeune fille. Tout l'ensemble primitivement blanc, était d'un jaune serin, qui tranchait sur le rouge violacé de l'intérieur de ses cuisses.

Docile, elle s'allongea sur la table avec un mouvement de recul et de contraction, lorsque ses cuisses se posèrent sur le caoutchouc froid qui recouvrait la table.

De ma cachette je pouvais voir sa poitrine se soulever à un rythme accéléré due à une certaine angoisse et comme un petit bébé qu'elle allait bientôt devenir, elle essaya de retrouver son calme en suçant son pouce.

La pharmacienne n'ayant fait que l'aller et le retour, ne m'avait pas laissé le temps de trouver le moyen de faire une sortie discrète et je me préparer à assister à une séance d'emmaillotement dont la perspective commençait à faire des effets dans ma propre culotte en caoutchouc.

Les bras chargés, elle s'approcha de la table et déposa toutes les affaires au pied de la jeune fille. Me tournant le dos, elle entreprit de retirer la culotte en coton renfermant les couches de bébé toutes dégoulinantes.

-" Certaines plaies sont moins superficielles que je ne pensais, surtout au pli de l'aine. Je croyais pouvoir vous raser pour faciliter l'action adoucissante de la crème, mais je dois attendre quelques jours pour cela."

Bien que ne voyant rien, son dos faisant écran, je devinais, au cours des minutes qui s'écoulèrent, les différentes étapes des soins qu'elle prodigua à la jeune fille, au changement progressif des gémissements de douleurs en ceux de plaisir.

Je vais vous mettre d'abord comme couche, une serviette en éponge très douce que je laisserai intentionnellement dépasser des bords de la culotte, pour vous éviter le frottement douloureux des élastiques des cuisses contre votre peau meurtrie. Dans quelques jours seulement vous pourrez mettre des couches en cellulose pour adultes.

D'ici là, vous viendrez me voir tous les jours à la même heure pour que je continue à vous soigner. Surtout n'oubliez pas de tout raconter à Madame votre mère. Qu'elle vienne me voir si elle désire des explications sur la durée du traitement."

Tout en parlant, elle avait glissé une partie de la serviette éponge sous les fesses de la jeune fille et rabattu ensuite l’autre partie entre ses cuisses, prenant bien soin que le tissu ne fasse pas de plis et ne soit pas trop serré à l'endroit des plaques rouges à l'intérieur des cuisses. Elle enfila la culotte en plastique et la remonta avec beaucoup de précautions lorsqu'elle arriva à la taille.

- " Vous êtes ravissante ainsi habillée. C'est dommage qu'on soit obligé de cacher une si jolie petite culotte en plastique. Votre petit ami a bien de la chance de pouvoir jouer à la poupée avec un si charmant bébé qui fait pipi dans ses couches. Mais pourquoi devenez vous triste ?"

-"C'est justement parce que je fais pipi dans ma culotte. Il m'a quittée en me traitant de sale pisseuse devant tous ses camarades."

- " Ca alors. Ce n'est pas croyable. Vous êtes vraiment tombée sur le mauvais numéro. Je peux vous certifier que la majorité des garçons sont au contraire attirés par les filles qui mouillent leur culotte. Une culotte bien humide excite à la fois leur sens tactile et leur sens olfactif.

Croyez en mon expérience. D'ici quelques jours, si vous savez leur laisser entrevoir très rapidement une toute petite partie de votre culotte en caoutchouc et si vous les maintenez dans l'espoir d'en voir un peu plus les fois suivantes, vous serez vite entourée d'une bande de jeunes excités qui finiront par se disputer vos couches sales pour les porter sur eux ensuite.

Pour le moment, je vous comprends, tissu ou couche mouillée est synonyme pour vous d'inconfort et de douleur. Mais lorsque vos irritations locales auront disparu, vous vous rendrez très vite compte comme la chaude humidité entre vos cuisses peut devenir source de bien-être et de plaisir.

Beaucoup de mes clientes, chez les femmes jeunes uniquement, ont commencé comme vous, elles ont d'abord porté des couches par nécessité.

Mais une fois guéries, elles ont voulu garder les avantages que procure à tout instant cet équipement de bébé. Certaines même, ont transmis leur penchant à leur mari et j'en arrive maintenant à vendre presque autant de culotte en caoutchouc pour homme que pour femme, à cette différence près, que les femmes préfèrent les culottes qui se boutonnent sur le coté, et les hommes, les culottes fermées. "

Tout en parlant, la pharmacienne avait repris le tube de crème et en avait mis la valeur d'une noix sur le bout des doigts de sa main gauche.

-" Je vais vous remettre encore de la crème, pour protéger cette fois votre peau du prochain pipi que vous ferez dans votre couche." puis écartant la ceinture élastique de la culotte en plastique, elle passa la main pleine de crème sous la couche et la glissa entre les cuisses entre les cuisses de la jeune fille. Elle étala d'abord la crème sur la peau irritée de son entrejambe et la fit rentrer par un léger massage tournant, n'omettant sans doute pas les lèvres de son sexe, car la jeune fille laissa échapper un léger gémissement qui se transforma rapidement en râles de plaisir. Ecartant les jambes, elle avança son bassin vers l'avant tout en donnant des coups de reins pour inciter les doigts de la pharmacienne à ne pas rester inactifs.

-"Mais oui, laissez vous aller" dit elle sentant un liquide qui humidifiait ses doigts.

-" Décontractez vous. Vous êtes en sécurité dans votre culotte imperméable. Ne cherchez surtout pas à vous retenir. Mais quel torrent, grand Dieu. Il faut vous mettre une couche supplémentaire pour endiguer ce raz de marée. Je vais glisser dans le fond de la culotte une couche en cellulose pour adulte." Et prenant une couche dans le paquet posé sur la table :

-" Soulevez votre bassin ! Là, comme ça ! C'est bien ! La couche est en place, vous pouvez vous lever. Maintenant si vous voulez voir comment votre culotte vous va à ravir, allez à coté du tas de cartons, il y a un miroir. Vous êtes à croquer." .

Alors que la jeune fille, ignorant sa quasi-nudité, se dirigeait comme un automate vers le lieu indiqué, mon coeur s'arrêta de battre et une frousse panique s'empara de moi. Lorsqu'elle passa devant moi sans me voir, je me recroquevillais derrière mes cartons tout en retenant ma respiration. Sa culotte en plastique blanc opaque laissait flotter derrière elle cette odeur sucrée qui m'avait saisi la première fois que j'étais entré dans cette pièce. Elle masquait heureusement le parfum âcre et épicé de ma culotte pleine de pisse qui en temps ordinaire aurait dévoilé sans aucun doute ma présence.

Devant le miroir elle remit sa robe et son principal souci fut de se rendre compte si son harnachement de bébé était visible sous sa robe.

Elle tourna le dos à la glace, plaqua sa robe sur ses fesses et tout en se baissant, regarda par dessus son épaule.

Effectivement, elle fit ainsi apparaître nettement l'empreinte des élastiques fermant la culotte en caoutchouc aux cuisses, et le relief de la couche plaquée sur ses fesses.

La pharmacienne ayant remarqué son jeu, lui dit :

-" Cette robe est trop ajustée et elle laisse clairement deviner ce qu'elle doit cacher. A plus forte raison, vous devez éviter de mettre des jeans et porter uniquement des jupes assez longues et amples.

N'oubliez pas de revenir demain. Si vos rougeurs ne se sont pas atténuées, je changerai de crème. Venez avec votre maman afin que je la rassure et lui donne quelques conseils.

Vous allez emmener avec vous le paquet de couches entamé et une culotte de rechange, cette fois ouvrante avec des pressions pour la nuit.

Ne vous faites plus de souci et surtout profitez bien en toutes circonstances de la sécurité et de la protection que vous donne votre culotte imperméable. Très vite vous vous rendrez compte comme elle est indispensable à votre vie courante."

Avec une mère comme celle là, la jeune Véronique n'était pas prête de porter des culottes en Nylon ou en tissu comme une jeune fille normale. Mais dans l'entourage de la pharmacienne y avait-il encore des femmes normales ? Je commençais par en douter.

En passant devant la chambre où s'ébattaient quelques temps auparavant Hélène et Véronique, je constatais qu'elle était vide, et je les retrouvais à la cuisine devant un goûter substantiel, sans doute pour regonfler leur "batterie" qui en avait bien besoin, si j'en jugeais par les cernes bleutés qui pochaient leurs yeux.

Assises, la jupe relevée, elles montraient sans aucune gène leur culotte en caoutchouc bien gonflées par les couches glissées entre les cuisses

-" Tiens voilà mon joli cousin." s'écria Hélène," et pas fatigué, il me semble. Le grand bébé aurait-il fait un gros dodo, cet après-midi ?"

-"Non ! "répliquais-je sèchement," Je n'ai pas eu l'occasion de m'amuser comme vous."

-"Mais il fallait rester avec nous ; à trois, notre jeu n'en aurait été que plus agréable."

-"Peut-être, mais vous vous êtes bien gardées de m'inviter." .

-"Allons, ne sois pas rancunier. Tu es bien venu nous rendre visite. J'en ai encore le goût dans la bouche et peut-être encore des traces dans les cheveux. Tu auras des compensations. Pas plus tard que ce soir, car Véro vient coucher à la maison. Cette nuit ne sera sans doute pas comme les autres." Dit-elle en riant, le visage resplendissant de joie. Et comme je me tenais devant elles, Hélène prit la main de son amie et la posa sur ma barboteuse à l'endroit des boutons qui fermaient l'entrejambe.

-" Je crois qu'il a besoin d'être changé ", dit ma cousine en soupesant le fond de la culotte retenue par la barboteuse. " Tu pourrais peut-être t'en occuper. Je suis sure que tu en brûles d'envie et mon cousin aussi." continua t'elle, tournée vers Véronique.

J'étais rouge comme une écrevisse. Quant à Véronique, elle me souriait gentiment, la main cette fois refermée sur ma verge dressée dans les plis de la couche.

Ma cousine s'amusait follement de la situation qu'elle avait créée. Elle nous poussait déjà tous les deux vers l'escalier qui desservait les chambres, lorsque la pharmacienne arriva, me sauvant d'une situation périlleuse.

-" Préparez vous » dit-elle," La voiture vient d'arriver et vous attend." et s'adressant à sa fille :

" Vas comme tu es. Pour une nuit, Hélène te prêtera bien ses affaires. A part des couches propres, tu n'as besoin de rien d'autre."

Puis elle embrassa sa fille et nous souhaita une bonne soirée et une bonne nuit.

Il me sembla voir un clin d'oeil. lorsqu'elle m'aida à enfiler mon imperméable destiné uniquement à cacher ma tenue, car dehors la pluie avait cessé de tomber.

La venue de Véronique devait être prévue, car, ni ma tante, ni l'infirmière ne marquèrent d'étonnement à notre arrivée .

Une question s'était imposée à mon esprit durant le voyage :

Où Véronique allait-elle coucher ?

Je ne connaissais pas d'autre chambre que les nôtres dans l'aile de la maison que nous occupions.

Nous dûmes être lavés, poudrés et changés avant de dîner, mais pour une fois d'une façon individuelle et chacun son tour dans la salle de bain où une table à langer avait été aménagée.

Nous nous retrouvâmes tous les trois dans la salle à manger, vêtus de la même manière, d'un corsage et d'une jupe plissée à l'allure sévère.

Seul le bruissement de nos culottes en caoutchouc laissait deviner que nous portions en dessous nos affaires de bébé.

Le moment où nous regagnames nos chambres avec l'infirmière arriva très vite. Cette dernière nous dit alors :

-" Véronique et André, vous coucherez chacun dans un petit lit, Hélène couchera dans ma chambre comme ça lui est déjà arrivé."

Tiens, j'aurais plutôt cru que l'infirmière mette la jeune Véronique dans son lit. Est-ce que par hasard Véronique n'aurai-t’elle pas répondu d’une manière satisfaisante à son examen d'entrée au culte de Sapho, cet après-midi ? Pourtant il m'avait semblé...

Curieusement cette idée me rempli de joie.

Alors que mon regard se portait sur les petits lits laqués blanc, quelque chose me parut changé. Je fus stupéfait lorsque ce détail me sauta aux yeux. Les deux petits lits étaient toujours côte à côte, mais les barrières qui se jouxtaient, avaient été enlevées, faisant de 2 lits jumeaux un lit à deux places.

A la place des alèses habituelles, un grand drap en caoutchouc transparent recouvrait les deux matelas et retombait de chaque coté.

Le premier, je fus inspecté par l'infirmière, qui passant une main sous ma jupe, trouva que je n'étais pas mouillé et que je n'avais donc pas besoin d'être changé pour la nuit. Elle m'invita à me coucher après m'avoir déshabillé, ne me laissant que ma culotte en caoutchouc à pressions.

Un frisson me parcourut lorsque je m'allongeai sur le caoutchouc froid du drap qui se réchauffa très vite, étant donné sa minceur, au contact de mon corps.

Je vis disparaître Hélène dans la chambre de l'infirmière, alors que celle-ci entraînait Véronique dans la salle de bain.

Je remarquai l'absence de drap et de couverture pour nous recouvrir et je me demandai avec une certaine inquiétude si nous allions passer toute la nuit, allongés nus sur le drap en caoutchouc sans rien par dessus.

Des bruits indistincts me parvenaient de la salle de bain, et à un certain moment, je crus reconnaître la voix de Véronique qui disait :

"Ca alors, c'est rudement chouette et vachement excitant." Avais-je bien entendu ? Que voulait dire ce langage ?

Je le compris tout de suite, lorsqu'elle apparut dans le chambranle de la porte, la lumière de la salle de bain l’éclairant par derrière comme un spot lumineux sur une scène théâtre, la chambre restant dans la pénombre à peine dissipée par la lueur de la lampe de chevet.

"Excitant" était loin de la vérité. Elle était littéralement "explosive".

Une chemise-culotte en caoutchouc rose la moulait comme un mannequin de cire, rendant plus arrogants et plus agressifs, ses petits seins dont les bouts pointaient sous le caoutchouc et mettant en relief l'unique couche qui en garnissait le fond.

Cette chemise-culotte peu courante se boutonnait sur le devant du cou jusqu'au pubis où une patte triangulaire également munie de boutons pressions venait fermer l'entrejambe, permettant de changer rapidement les garnitures sans déboutonner la chemise-culotte. Des élastiques la rendait étanche aux cuisses.

Elle s'approcha du lit et enjamba les barreaux avec l'aide de l'infirmière qui, une fois qu'elle fut allongée, lui glissa une sucette dans la bouche. Puis elle releva le drap en caoutchouc qui pendait de chaque coté des matelas et le rabattit sur nos deux corps. Une fermeture éclair fit le reste et Véronique et moi, fûmes bientôt enfermés dans un sac en caoutchouc, d'où dépassaient seulement nos deux têtes. C'était un vrai sauna et je ne tardai pas à être entièrement couvert de transpiration lubrifiant ainsi le caoutchouc que je sentais rouler agréablement sur ma peau.

L'infirmière ayant fermé aussitôt la lumière, je ne distinguais pas le merveilleux bébé en caoutchouc étendu à coté de moi, mais j'entendais sa respiration haletante et les battements de son coeur, tout comme elle devait entendre les miens, angoissés que nous étions de la situation présente, ne sachant comment mettre fin à cette crainte qui nous tourmentait. Instinctivement, nos mains se rencontrèrent, s'étreignirent et toute oppression disparut comme par miracle.

Qu'allait-il se passer ?

Peu à peu, une langueur s'empara de moi, mes paupières se firent lourdes, lever le bras me parut un travail surhumain. Impitoyablement le sommeil me submergeait malgré ma volonté de réagir, et brutalement je compris.

Le biberon que m'avait prendre l'infirmière avant de me coucher, n'était certainement pas étranger à la chose. Le lait m'avait semblé avoir un goût amer. Sans aucun doute l'infirmière m'avait fait avaler un somnifère.

Etait ce la même chose pour Véronique ? Je n'avais pas la force de vérifier et je sombrais dans un trou noir profond.

" La mer était déchaînée, les vagues énormes me poursuivaient, léchaient mes pieds, me dépassaient. J'avais beau courir, courir, inexorablement l’eau montait petit à petit et m'enserrait dans un étau liquide. Bientôt, elle atteignit la taille, puis les épaules, le cou,.....au secours ! Je me réveillais en nage, la sueur ruisselait sur ma figure et l'oreiller était tout trempé. Quel cauchemar. J'essayai de bouger et je me rendis compte alors que tout mon corps baignait dans une mare liquide. Mes mains partirent en exploration et effectivement une pellicule humide recouvrait totalement le caoutchouc qui devenait une vraie mare dans le creux formé sous mes fesses. Puis défaisant les pressions de ma culotte en caoutchouc, je constatais que mes couches étaient trempées comme une soupe. J'avais sacrément fait pipi durant mon sommeil.

Ma main suivit la mare chaude qui s'étalait sur la droite et atteignit le derrière caoutchouté de Véronique qui baignait aussi dans le jus commun.

Elle palpa doucement les fesses joufflues tendues vers moi sans éveiller aucune réaction de ma voisine, tâta la couche qui disparaissait entre les cuisses serrées et repliées en chien de fusil.

Un doigt se glissa sous l'élastique et longea le bord de la culotte jusqu'à atteindre la couche. Le doux tissu de la serviette éponge pliée en quatre était aussi trempé que la mienne, signe que Véronique avait également fait un pipi de taille.

Je retirais brusquement la main, surpris par le grognement qu'elle poussa alors que son corps se détendit et se retourna, me faisant face .

Un bruit de succion troubla le silence et, me faisant à l'obscurité, je vis qu'elle tétait son pouce avec entrain.

Ma main reprit son exploration et caressant le caoutchouc soyeux du vêtement, compta 8 boutons pressions qui fermaient le devant de la chemise et 5 sur la patte qui fermait l'entrejambe.

Elle joua un instant avec ces derniers et lentement entreprit de les défaire les uns après les autres. Le bas de la chemise culotte s'ouvrit et je n'eus aucun mal à retirer le devant de la couche, le reste étant toujours prisonnier des cuisses serrées l'une contre l'autre. Mes doigts jouèrent un instant dans les poils doux et clairsemés de sa toison humide, suffisamment toutefois, pour faire naître en elle, encore endormie, un sentiment de plaisir qui se traduisit par un relâchement de l'étau de ses cuisses.

Cette fois la couche fut libérée entièrement et je la tirais doucement à moi. Elle pesait lourd tant elle était imbibée de son pipi dont l'odeur m'excitait et me donnait l'audace nécessaire pour réaliser l’idée qui venait de germer dans ma tête.

Malgré le peu d'espace que me laissait le sac en caoutchouc dans lequel nous étions emballés, me redressant légèrement sur le coude droit, de ma main gauche je fis sauter les deux pressions du bas de la chemise-culotte, dévoilant ainsi le bas de son ventre plat.

Prenant alors la couche à deux mains, je me mis à la tordre et l'essorer au dessus d'elle, faisant ruisseler le liquide chaud sur la peau de son ventre et sur sa toison.

Sa réaction dépassa mes espérances. Elle gémit longuement et porta sa main à son sexe essayant d'endiguer le jet puissant et brûlant qui s'échappait de sa fente, éclaboussant ses cuisses et les miennes avant de former des rigoles serpentant le long de nos jambes.

La source paraissait intarissable, et ma main remontant le flot odorant repoussa la sienne, se délectant de la douche dorée à l'entrée même de la grotte. Un doigt puis deux, forcèrent l'entrée étroite avant d'être aspirés, sucés par les muqueuses rétractiles qui tapissaient les parois de cette grotte secrète et merveilleuse.

Ma verge avait atteint sa dimension maximum et se trouvait à l'étroit dans ma couche et ma culotte en caoutchouc. Je résistais à l'envie impérieuse de me caresser espérant une autre "recette" qui mettrait fin à ma tension tout en libérant mon plaisir naissant.

Ses gémissements et sa respiration devinrent plus forts et plus rapides et je sentis sa main frôler mon bras et se poser sur ma culotte en caoutchouc, très brièvement car à son tour, elle fit sauter les six boutons pressions qui fermaient ma couche-culotte et sans retenue, glissa sa main sous ma couche et la referma sur le cylindre de chair tout frémissant .

Tout en veillant à garder en elle, mes deux doigts qui battaient le bouillon dans sa fente, comme une spatule bat les oeufs en neige, elle s'approcha de moi, jusqu'à ce que nos pieds se touchent, et de son autre main, défit les épingles de sûreté qui attachaient ma couche. Celle-ci glissée entre mes jambes, elle entoura mon membre de ses deux mains, un doigt caressant l'extrémité du gland d'où coulaient déjà quelques gouttes laiteuses.

Puis, se dégageant doucement des mes doigts inquisiteurs, elle écarta les cuisses et me prenant par la taille, avec une force que seul le désir peut décupler, elle m'attira vers elle en disant :

" Viens ! Prends moi !" Et là, commencèrent alors les gestes innés, qui ne s'apprennent pas, de l'homme qui s'accouple à une femme.

Alors que je me glissais lentement sur elle, toujours gêné par l'enveloppe de caoutchouc, elle déboutonna tous les boutons de sa chemise si bien qu'allongé sur elle je reposais sur deux moelleux coussins. Prenant ensuite appui sur mes avant-bras, je suçais les deux globes gonflés et mordillais les bouts durcis et dressés. Tout en poussant de petits cris, mêlés de râles, elle essayait en vain de présenter mon membre à l'entrée de sa fente toute poisseuse.

Pour l'aider dans sa tentative, je me remontais doucement jusqu'à ce que mes lèvres après avoir glissé sur les siennes, se posent sur son front.

Je sentais les poils de sa toison chatouiller l'extrémité de ma verge alors qu'en soulevant son bassin, Véronique allait au devant de ce pieu qui se préparait à la défoncer.

Malheureusement, mon excitation durait depuis trop longtemps et les divers attouchements aidant, je répandit ma semence sur son ventre avant toute essai de pénétration.

J'étais honteux et elle sans doute déçue car elle poussa un petit "oh" plaintif.

Je m'attendais à ce que mon sexe devienne flasque, ce qui arrivait chaque fois que je m'étais masturbé, mais oh miracle, il gardait sa forme érigée et dure, montant et descendant comme un métronome .

Ma main enduite de ma liqueur épaisse caressa le ventre et les seins avant de saisir le membre tressautant et de le présenter à l’entrée du gouffre béant.

Maintenant je n'avais plus aucune crainte d'une éjaculation précoce et c'est, avec une grande douceur, mes doigts jouant avec son petit pieu gonflé et dur à son tour, que j'introduisis le gland avec une légère difficulté due autant à ma maladresse qu'à son entrée très étroite, difficulté qui lui arracha un cri de douleur. Je m’enfonçais ensuite, toujours très lentement de quelques centimètres pour venir buter sur un obstacle que par la suite, j’apprit être craint par tous les garçons qui font l'amour pour la première fois à une fille.

Je ne sais si de moi-même je serais parvenu au bout de ce que nous attendions tous les deux avec tant d'impatience. Heureusement que Véro prit l'initiative. Me prenant les fesses à deux mains, elle m'attira brusquement contre elle, s'empalant d'un seul coup sur ce pieu qui la déchirait et la défonçait.

Nous fîmes trois fois l'amour dans la nuit, essayant de varier les positions que notre imagination nous permettait, mais limitées par le sac en caoutchouc. En intermède nous fîmes plusieurs fois pipi l'un sur l'autre, l'avantage me restant car je pouvais diriger le jet à mon gré. Ce fut aussi une suite de cris et de gémissements de plaisir qui ne passa pas inaperçue dans la chambre voisine, car à un certain moment la lumière s'alluma et une silhouette se découpa dans le chambranle de la porte regardant pendant plusieurs minutes le sac s'agiter, montant et descendant comme un soufflet de forge.

Nous nous endormîmes repus et fatigués dans les premières heures de la matinée et ce fut bien obligatoirement l'infirmière qui nous réveilla dans les bras l'un de l'autre, nos corps nus ruisselant de pipi dans lequel ils baignaient qui avait été jusqu'à laver les taches de sang dont seules nos couches étaient encore auréolées.

L'infirmière nous évita le sermon d'usage, car c'était elle qui avait tout mis en oeuvre pour que cela arrive.

Cette fois elle ne vit aucun empêchement pour faire notre toilette ensemble dans la baignoire. Nous nous savonnâmes mutuellement, insistant sur certains endroits sensibles les rendant aptes à dispenser le Plaisir et c'est tout naturellement que Véronique s'étant baissée pour ramasser la savonnette dans l'eau, mon dard vint se placer contre son coquillage qui baillait et qui l'engloutit dans toute sa longueur. Alors que j'allais et venais dans ce fourreau somptueux, la porte de la salle de bain s'ouvrit et ma cousine Hélène entra. Elle portait sa culotte en caoutchouc à la main et se tenait les jambes écartées la couche toute pisseuse et toute jaunie pendant entre ses cuisses et gouttant sur le sol. Elle laissait voir des sangles en caoutchouc qui entouraient ses cuisses et l'extrémité du sexe en caoutchouc encore enfoncé profondément dans sa chatte toute baveuse.

Ses yeux cernés, les traits tirés, laissaient supposer que sa nuit avait été aussi agitée que la notre.

Elle nous sourit et sans fausse honte retira le harnachement qui la ceignait, le cylindre en caoutchouc s'échappant dans un bruit de succion caractéristique.

Quand elle se retourna pour déposer son "appareil" dans le lavabo, je vis que le derrière de sa couche était maculée de taches brunâtres dues à une certaine mélasse dont la culotte en caoutchouc était pleine. Ma cousine avait du voir aussi son derrière subir l'intromission d'un objet cylindrique, mais en ébonite, garni d'une belle poire en caoutchouc rouge pleine d'un liquide huileux.

C'est dans un grand cri que je me déversais dans le ventre de Véro, épié par les yeux de ma cousine qui me regardait fixement dans la glace.

Lorsque je retirais ma verge molle et enrubannée de nos liqueurs sirupeuses, Hélène se retourna et se précipita pour engloutir dans sa bouche mon membre tout crémeux.

Elle le suça avec des gloussements de plaisir et une fois qu'elle l'eut nettoyé de toutes ses particules blanchâtres, elle le recracha, propre lisse et de nouveau bien raide.

Comme Véronique semblait le regarder avec envie, Hélène dit :

-"Ce n'est plus le moment. Vous aurez bien l'occasion de remettre ça tout à l'heure. Laissez moi la place, j'ai bien besoin de me laver. Vous ne croyez pas ?" Je ne devais pas revoir Véronique de la journée. L'infirmière me dit qu'elle avait demandé à rentrer chez elle le plutôt possible, ne se sentant pas bien.

Quant à Hélène, elle ne quitta pour ainsi dire pas la chambre de l'infirmière, toute heureuse à la pensée de son départ pour l'Angleterre qui avait été avancé et fixé pour le surlendemain.

La journée fut pour moi triste et longue et pour la première fois je ne pris aucun plaisir à mouiller mes couches qui restèrent sèches jusqu'au soir.

C'est donc sans grand regret que je retrouvais ma chambre et ma maison. Ma mère ne fut pas étonnée du bagage volumineux que je ramenais et des affaires qu'il contenait lorsqu'elle les rangea dans mon armoire.

Il y avait là toutes les culottes en caoutchouc, les couches-culottes, les couches rectangulaires et triangulaires en coton que j'avais utilisées durant mon séjour chez ma tante, ainsi que les brassières et barboteuses qui firent sourire ma mère lorsqu'elle les sortit en dernier de la valise.

-"Tu devais être bien mignon dans ces vêtements, mon grand. J'ai hâte de voir comment ils te vont, ma soeur a vraiment des idées originales. T'es tu bien plu, au moins, là bas ?" Comme je ne répondais pas, plongé dans mes pensées.

-"Je vois. Tu n'as pas envie de parler en ce moment. Vas, tu me racontera ça un autre jour. Je te laisse, tu as peut-être besoin de te changer. A tout à l'heure." En fait, maintenant je craignais la solitude qui allait être mienne pendant un certain temps et c'est alors qu'un visage rieur et malicieux vint occuper mon esprit et s'y imposa toute la soirée. Cette nuit là, je n'arrivai pas à trouver le sommeil, et au petit matin, c'est en pensant à une jolie poupée brune au derrière caoutchouté, que j'inondais volontairement mes couches et ma culotte en caoutchouc.

Les jours suivants, je n'arrêtai pas de penser à Véronique et mon appétit en subit les conséquences, ma mère s'était aperçue de mon étiolement mais avait la bonne idée de ne pas me poser de question.

Sans rechigner, elle lavait et séchait les 5 ou 6 couches que je mouillais dans la journée, car malgré mon intention première d'arrêter de faire pipi dans mes couches et de reprendre une vie normale, j'avais constaté que d'être mouillé m'apportait une certaine quiétude.

Un matin, ma mère vint me trouver dans ma chambre.

-"Je viens de recevoir une lettre de la maman d'une certaine Véronique que tu aurais connue chez ta cousine. Elle t'invite à aller passer deux jours chez elle. Je crois que cela te changerait les idées et te ferait du bien. Malheureusement, dans ton état actuel, je ne vois pas comment tu pourrais aller coucher chez des étrangers, sans risquer de tacher leur literie, même bien garni et protégé dans ta culotte imperméable." Essayant de cacher ma joie soudaine, et de donner à ma voix une intonation normale, je lui expliquai comment j'avais connu cette jeune fille sans entrer bien sur dans les détails, et que sa mère était au courant des faiblesses urinaires communes à nous trois, et des moyens employés pour y remédier.

Comme par enchantement, je redevint en un instant le garçon aimable et rieur que j'étais par le passé.

Ma mère, heureuse de mon changement, car elle me croyait vraiment malade, me demanda pas d'explication, mais son sourire malicieux laissait entendre qu'elle avait enfin tout compris.

Le jour tant attendu arriva enfin.

La pharmacienne était venue me chercher à la gare. Elle m'embrassa comme si nous étions des amis de longue date, et me dit :

-" Je suis heureuse que vous soyez venu. Véronique n'est plus la même depuis votre départ, elle est toute déprimée, mais vous aussi, je crois, d'après ce que m'a dit votre maman. C'est vrai que vous êtes un peu palot. Vous retrouvailles vont vous faire du bien à tous les deux, j'en suis sure. Véronique ne m'a rien dit de ce qui s'est passé lorsqu'elle est allée chez votre tante. Mais une mère devine beaucoup de choses." Le trajet de la gare à chez elle fut très court.

Une fois descendue de la voiture, la pharmacienne me fit entrer par le magasin :

-" Allez donc rejoindre Véronique dans sa chambre, vous connaissez le chemin. A tout à l'heure. Ah, encore une chose. Si vous avez besoin de vous changer, il y a tout ce qu'il faut sur la table de votre chambre, c'est la porte voisine de celle de Véronique." Mon coeur battait à se rompre en montant les escaliers. J'hésitai un moment devant sa porte, collant mon oreille contre le panneau, pour écouter les bruits provenant de l'intérieur. C'était le silence complet. Doucement j'entrouvrit la porte et je restai alors stupéfait.

Sidéré, je contemplais l'intérieur de la chambre : même lit à barreaux, même armoire laquée, même table à langer, tout ressemblait à la chambre d'Hélène.

J'entrai sur la pointe des pieds, mon regard braqué sur le lit. Véronique dont je ne voyais que le visage, semblait dormir, tétant son pouce.

J'observai alors avec plus d'attention ce qui m'entourait.

C'était la table à langer qui me fascinait, et ce qu'il y avait dessus.

Je croyais reconnaître les culottes en caoutchouc de ma cousine, et ses couches en éponge. Véronique n'avait elle pas que des culottes en plastique et des couches en cellulose?

Toutefois il y avait en plus tout un attirail pour lavements : poires à injections, canules, etc.. Et en particulier, accroché à une potence, un bock en caoutchouc prolongé d'un long tuyau muni d'un petit robinet.

Je n'étais pas encore au bout de mes surprises. Lorsque je me retournai vers le lit, je vis Véronique qui dormait, riant aux anges allongée dans un sac en caoutchouc transparent et vêtue d'une chemise-culotte en caoutchouc rose.

Etait-ce possible ? Est ce que je rêvais ?

Fou de joie, je me laissai tenter par le plaisir supplémentaire de distiller un gros pipi bien chaud sur le ventre et entre les cuisses.

Tant pis pour ce qui allait se passer sous mon pantalon, car je n'avais mis qu'une couche très fine sous ma culotte en caoutchouc pour qu'elle ne se voit pas de l'extérieur .

Je m'approchai du lit, regrettant d'avoir cédé à mon envie, car maintenant des plaques humides s'élargissaient sur mon pantalon à l'intérieur des cuisses jusqu'aux mollets.

Le visage de Véronique était couvert d'une rosée de transpiration, sur son cou, une légère traînée de salive serpentait avant de disparaître dans l'encolure de sa chemise, témoignant de l'ardeur avec laquelle elle suçait son pouce.

La chemise-culotte épousait merveilleusement son corps, jusqu'à dessiner le renflement de son sexe, ce qui tendait à prouver qu'elle ne portait aucune couche à l'intérieur, ce qui expliquait aussi la mare jaune qui s'étalait sous ses fesses.

Doucement je descendit la fermeture éclair du sac, laissant échapper une vapeur chaude, sentant la sueur mêlée à l'odeur forte du pipi, qui ne fit qu'aggraver la bosse qui déformait mon pantalon.

J'allai ouvrir l'armoire pour y chercher une serviette éponge.

Revenu près du lit, je glissai la serviette entre les cuisses de Véronique pour éponger le liquide doré encore chaud, faisant attention de ne pas faire quelque chose qui risquerait de la réveiller.

Mais à ce moment, elle resserra ses cuisses pour se coucher sur le ventre et ma main restée prisonnière l'empêcha de se retourner complètement sans toutefois la réveiller pour autant.

Elle glissa à son tour sa main entre ses cuisses repoussant la mienne et la plaquant contre son entrejambe caoutchouté.

Son changement de position avait provoqué une fuite aux élastiques des cuisses et sur ma main ruissela le reste du liquide retenu par le caoutchouc de la culotte.

Bien que mon pantalon fut tout trempé et que mon premier travail eut été de me changer, je n'avais qu'une idée en tête, déposer Véronique endormie sur la table à langer et lui mettre des couches propres. J'aurais aimé aussi lui donner un lavement pour qu'elle fasse caca devant moi dans sa culotte en caoutchouc, seulement j'avais peur de mal m'y prendre et je décidai de bien regarder comment sa mère ferait la prochaine fois.

Avant tout, je devais dégager ma main qu'elle avait prise dans la sienne et contre laquelle elle se frottait en poussant de petits cris plaintifs.

De ma main restée libre, je défis les 5 boutons pressions qui fermaient la chemise-culotte entre les jambes, puis élevant la serviette éponge toute dégoulinante au dessus de son ventre, je la laissai s'égoutter, veillant à ce que le filet jaune d'or tombât sur son coquillage entrouvert.

La réaction ne se fit pas attendre. .

Elle gémit plus fort, son ventre agité de tressaillements, et se coucha sur le dos en écartant les cuisses, s'offrant à la caresse du liquide chaud qui ruisselait entre les lèvres de son sexe scintillant d'humidité.

Une fois ma main libérée, j'attendis quelques instants comme elle ne paraissait pas s'être réveillée, la prenant sous la tête et sous les genoux, je la soulevais avec difficulté et la déposai sur la table à langer.

Après avoir déboutonné le bas de sa chemise-culotte, je la remontais sous elle, dégageant ses fesses jusqu'à la taille, puis, prenant le lait de bébé qui se trouvait à la tête de la table, je me mis à la nettoyer avec un bout de coton.

Alors que je m'évertuais à passer de la crème sur ses fesses collées au drap de caoutchouc, elle me facilité la tache en se retournant sur le ventre et en s'étirant comme un petit animal sortant de son long sommeil.

Elle se mit à ronronner de plaisir lorsque me doigts enduits de crème se glissèrent entre ses deux globes frémissants et s'infiltrèrent dans sa fente toute baveuse.

C'est alors qu'en quelques secondes, j'ouvris mon pantalon, baissai légèrement ma culotte en caoutchouc et après avoir repoussé la couche vers l'arrière de l'entrejambe, je tartinais ma verge dressée et le caoutchouc de la culotte, de toute sa mouille odorante que je pus recueillir dans la paume de ma main, comme lorsqu'on veut boire à une source jaillissant de terre.

Ayant remonté ma culotte en caoutchouc et réajusté mon pantalon de toile entièrement trempé, je m'occupai. à nouveau de Véronique qui se laissa langer avec une satisfaction pour le moins bruyante.

Par dessus une couche triangulaire attachée à la taille par des épingles de nourrice, je disposai une couche rectangulaire pliée entre ses cuisses avant d'envelopper le tout dans une merveilleuse culotte en caoutchouc rose ornée de ruches, que je reconnaissais pour 1' avoir déjà mise à Hélène mais qui était beaucoup plus excitante sur la peau mate de la brune Véronique.

J'aidai ensuite la jeune fille à se débarrasser de sa chemise-culotte et à descendre de la table à langer. Lorsque ses pieds touchèrent le sol, elle se colla à moi et posant sa tête sur mon épaule, tout en me suçant et mordillant le lobe de l’oreille, elle me murmura :

-"Pourquoi m'as tu mis des couches tout de suite ? J’espérais bien que tu serais venu me rejoindre sur la table. Tu n'en avais pas envie ? Pourtant à sentir ce qui se pressait contre mon ventre, j’aurais pensé le contraire. Mais..., mais tu es tout mouillé ! Que t'arrive t'il ?" et en se reculant légèrement :

-"Tu as vu ton pantalon ? Tu aurais eu bonne mine si cela t'était arrivé dans la rue, Monsieur se trouve sans doute trop grand pour mettre des couches comme un bébé qu'il est ", dit-elle en riant, "Et bien c'est ce que nous allons voir !" et malgré mes protestations, elle s'attaqua à mon pantalon qui ne tarda pas à tomber à terre.

Comme j'avais toujours ma culotte en caoutchouc transparent, elle put détailler, avec plaisir semblait-il, mon membre tendu, collé au caoutchouc, lequel était tapissé à l'intérieur de larges traînées blanchâtres qui serpentaient le long de la culotte, reliés aux poils de ma toison par des filaments brillants comme des guirlandes dans un arbre de Noël.

J'avais déjà joui une première fois et je sentais que je n'allais pas tarder à recommencer.

Véronique se laissa glisser lentement le long de mes jambes. Une fois à genoux, son visage à la hauteur de mon bas ventre, elle saisit dans sa bouche l'extrémité saillante de ma verge caoutchoutée et se mit à me sucer avec ardeur. Parfaitement lubrifié, mon sexe glissait merveilleusement dans le caoutchouc. A chaque coup de langue, il s'échappait de sa bouche et elle le happait aussitôt de nouveau, le serrant parfois entre ses dents pour reprendre haleine.

A ce traitement infligé pour la première fois, ma verge ne résista pas longtemps et elle laissa fuser un premier jet qui surprit Véronique, malgré le caoutchouc faisant écran dans sa bouche.

Aussi elle recracha le gland encapuchonné et dégoulinant de ma liqueur sirupeuse, et s'amusa t'elle à essayer de prendre entre ses doigts les différents jets qui éclaboussaient dans tous les sens.

Les jambes flageolantes, je me raccrochais au matelas caoutchouté de la table, alors que Véronique se relevant brusquement, la main pressée entre ses cuisses, s’écriait :

-" Ca y est. Je pars.., ça coule.., c’est bon. 0h que c'est bon...?" Intrigué, je la regardai sans comprendre, lorsque j'entendis un gargouillement provenant de son ventre. C'est en la voyant ses deux mains plaqués contre ses fesses que je saisis ce qui arrivait.

Véronique était en train de faire caca dans ses couches, ou plutôt ses intestins se vidaient sans retenue dans sa culotte.

Mon secret désir se réalisait.

Ayant placé ma main à coté des siennes, je sentis les couches qui s'animaient sous mes doigts. Des boules naissaient, glissaient le long de la raie fessière avant de venir gonfler les plis que faisait la culotte en caoutchouc entre ses jambes, qu'elle dut bientôt écarter tant la coulée, devenue liquide, jaillissait de plus en plus. Déjà des petites rigoles brunâtres se formaient sous les élastiques de l’entrejambe et glissaient sur la peau interne de ses cuisses. Le désastre me paraissait imminent. Saisissant la serviette éponge qui m'avait servi tout à l'heure dans son lit, je la fourrais en boule entre ses cuisses pour stopper l’hémorragie d'un genre un peu spéciale.

Puis, la prenant dans mes bras, je la portai rapidement dans la salle de bain jusque dans la baignoire. J'ouvris la douche flexible et réglais l'eau chaude à la température voulue. Après avoir passé la pomme entre ses jambes pour enlever les traces brunâtres, je la glissai par le dos de la ceinture dans sa culotte en caoutchouc. Elle poussa un cri, surprise par l'afflux supplémentaire de ce nouveau liquide chaud qui finit par gonfler la culotte comme une outre avant de la faire éclater par les élastiques des cuisses d'où s'échappèrent des torrents d'un liquide boueux qui se clarifia petit à petit.

La gêne passée, Véronique semblait apprécier particulièrement ce massage liquide, se tortillant dans tous les sens, afin que pas une seule parcelle de sa peau n’échappât au jet bienfaiteur.

C'est alors que j'entendis la porte de la chambre s'ouvrir et une voix interroger :

-"André, Véronique, vous êtes là ?" Vite je m’éclipsais dans l'autre chambre, ma chambre, la salle de bain étant commune aux deux, alors que Véronique répliquait :

-"Ici. Dans la salle de bain." La pharmacienne entra dans la salle de bain, et dit :

-"Ah ! Je vois que le lavement que je t'ai donné a fait son effet. Je suis contente que tu n’aies pas fait dans ton lit car je crois maintenant que j'ai un peu trop forcé sur la dose, mais où est donc André ?

Il t'as vue dans cet état ?"

- Non seulement il m'a vue, mais c'est lui qui m'a portée jusqu'ici pour ne pas tacher la moquette. Pour le moment il est dans sa chambre, pour se changer."

-" Le pauvre, il devait en avoir besoin, si j'en juge par son pantalon que j'ai ramassé. Je vais le laver tout de suite. C'est une toile qui sèche très vite. En attendant donne lui un de tes pyjamas en éponge extensible. Pour ce soir, si vous le désirez, je vous monterai votre dîner. Vous n'aurez donc pas à vous habiller pour descendre." J'avais entendu toute leur conversation, l'oreille collé à la porte et j'en étais satisfait.

N'ayant pu me laver, je m'étais contenté d'essuyer ma culotte en caoutchouc. Quant aux couches, il y en avait de toutes les sortes, couches pour adultes en cellulose, changes complets également à jeter et des couches en tissu éponge triangulaires provenant sans aucun doute du trousseau de ma cousine. Je dédaignais celles-ci pour le moment en raison des épingles de sûreté toujours difficile à défaire rapidement lorsque le besoin s'en fait sentir et je me contentais de glisser dans le fond de la culotte une épaisse couche rectangulaire, bien étalée sur mon ventre et sur mes fesses sans l'aide toutefois d'aucune épingle.

Comme la porte de ma chambre donnant sur la salle de bain s'ouvrait lentement, je sautais prestement sur mon lit et me glissai sous le drap.

Un cri de surprise s'échappa involontairement de mes lèvres, lorsque mes jambes, mes fesses et mon dos entrèrent en contact avec le drap du dessous qui était fait d'une feuille de caoutchouc très fin et très souple, mais également très froid au premier abord et malgré la chaleur de la pièce je me mis à grelotter.

Véronique qui s'était approchée du lit, s'en aperçut et me dit :

-" Tu as froid ? Pousses toi, je vais te réchauffer." Elle laissa alors tomber la robe de chambre qui l'habillait et apparut dans une mignonne et coquine nuisette transparente et courte qui ne cachait rien de la culotte en caoutchouc mauve garnie de volants qui lui descendait à mi-cuisses comme les culottes de nos grand-mères mais en coton celles-là.

Elle souleva le drap et se glissa contre moi. Elle sentait bon la lavande et je dus me retenir pour ne pas la lécher des pieds à la tête. Comme elle se collait contre moi, ses petits seins écrasés contre ma poitrine et posait sa bouche timidement sur la mienne, ma température monta brusquement et le caoutchouc du drap commença à se couvrir de sueur.

D'une main, j'avais relevé sa chemise diaphane jusque sous les bras dans l'intention de lui sucer les deux jolis mamelons déjà durcis, et de l’autre, glissée entre ses cuises, je caressais le caoutchouc satiné sur le renflement que faisaient les couches recouvrant sa chatte que je devinais déjà toute humide et brûlante.

Elle échappa vivement à mes mains à la découverte de ses trésors en repoussant le drap et en relevant le haut de son corps :

-" Non. Pas touche. Maintenant c'est mon tour.." et, rejetant le drap au pied du lit, assise sur ses talons, elle glissa une main dans ma culotte en caoutchouc jusqu'à la poser sur mon sexe dressé dans les plis du tissu éponge.

-" Mais tu n'es pas mouillé. En voilà des façons. A quoi bon mettre une culotte en caoutchouc si Bébé ne fait pas pipi dans ses couches. Je vais remettre les choses en ordre."

Prenant à deux mains ma culotte par la taille, elle tira vers le bas la passa au dessus de mes fesses et la descendit en dessous des genoux dans un froufroutement soyeux.

Elle pressa un instant ma verge à travers le tissu sec, en agaça l'extrémité la faisant pointer au maximum vers le plafond.

Puis elle descendit rapidement du lit, retira sa culotte en caoutchouc mauve et vêtue de sa seule couche qui pendait lourdement humide entre ses jambes remonta aussi vite sur le lit.

Bien que les volets de la chambre fussent fermées, la lumière du jour filtrait suffisamment pour que je distingue tout en détail. Le tableau était si excitant que des élancements douloureux parcouraient mon ventre en tous sens.

A peine sur le lit, elle m'enjamba, et se tint droite, agenouillée, son sexe à la verticale du mien. Puis, écartant sa couche et dévoilant sa sombre toison, elle laissa perler des gouttes d'or qui vinrent mouiller le tissu éponge à l'endroit même où il coiffait l'extrémité de mon membre. Satisfaite de son essai, elle laissa couler un filet plus important, et au fur et à mesure que le débit croissait, elle fléchissait sur ses genoux, son entrejambe descendant à la rencontre du mien. Sa fente d’où jaillissait cette source chaude et vivifiante touchait le tissu de ma couche, lorsque le ruisseau se transforma en torrent.

Dés les première gouttes effleurant ma verge, je poussais un cri de surprise d’abord qui se transforma très vite en

râles de plaisir .

Le chaud liquide me coulait sur le ventre, glissait dans les poils à peine repoussés entourant mon sexe, chatouillait la peau hypersensible de l'entrejambe pour s'infiltrer sous les fesses jusqu'à baigner les reins pour former en dernier une mare qui s'étalait sans cesse.

Jamais je n’avais eu autant de plaisir à être mouillé et je me mis à griffer le caoutchouc, le corps cambré et tendu comme un arc, retenant le plus possible le moment fatidique où ma semence allait elle aussi jaillir et se mêler au pipi de Véronique.

J'eus toutefois le temps de dégager ma verge du tissu de la couche et de diriger, dans un cri modulé difficilement retenu, les jets gélatineux vers la motte sombre, barrée d'une cicatrice rosâtre, d'où coulait encore ce liquide chaud et ambré.

Véronique, la poitrine soulevée par une respiration haletante me regardait en souriant suçotant ses doigts qui n'avaient pu échapper ni aux jets dorés, ni aux jets laiteux.

Alors qu'elle essayait d'essuyer avec sa couche les traînées blanchâtres qui glissaient sur la peau de ses cuisses, je l'arrêtai et lui dit :

-" Non, pas comme ça. Viens !" et, la prenant par la taille, je la tirai vers moi, cherchant à la faire remonter plus haut.

Elle comprit mon désir et s'y prêta volontiers. Lorsqu'elle fut accroupie au dessus de mon visage tenant sa couche écartée sur le coté, je promenais ma langue sur la face interne de ses cuisses, léchant les guirlandes sirupeuses mêlées aux gouttes de son pipi, puis remontant vers la source, ma bouche se colla telle une ventouse à son coquillage tout visqueux. Je bus le peu de pipi qui sourdait encore, et l'entrée de la grotte se faisant béante, je poussais ma langue à l'intérieur et aspirant le jus qui la remplissait.

Véronique poussa un cri d'agonie. Elle mourait certes, mais de plaisir.

Son corps était agité de spasmes. Alors qu'une vague de sa liqueur inondait mon visage et pénétrait dans ma bouche, me faisant perdre ma respiration, son corps devint mou et pesa lourdement sur ma figure m'étouffant presque.

Pour me libérer je la fis basculer sans aucun effort sur le coté et ma bouche continua à fouiller sa chatte juteuse, alors qu'elle se posait sur le dos, les cuisses relevées et largement écartées.

Elle poussa de nouveau un cri lorsque ma langue suça et roula le bouton gonflé et durci de son clitoris et brusquement son corps se détendit entièrement et s'allongea, inerte.

Je me relevais sans provoquer aucune réaction, de même lorsque je me remontais sur elle pour venir la chevaucher au dessus de ses cuisses restées entrouvertes.

Un gémissement creva telle une bulle entre ses lèvres figées dans un sourire heureux, lorsque mon membre se présenta à l'entrée de sa fente toujours béante. Il s'enfonça lentement dans ce fourreau magnifiquement moelleux et brûlant. La suite fut ce qu'elle devait être et une fois la tornade passée, Véronique et moi, allongés l'un contre l'autre, nous plongeâmes dans un néant bienfaisant.

Lorsque je revins sur terre, j'étais seul, toujours étendu sur le lit.

Le drap de caoutchouc avait été épongé, mais brillait encore par endroits de traces humides. Des bruits me parvenaient de la salle de bain occupée par Véronique.

Je me levai et m’empressais de me changer ma culotte en caoutchouc, séchée et talquée, reposait sur la table à coté du pyjama qui m'était destiné.

Bien qu'extensible, il me collait à la peau et donnait un relief exagéré à ma culotte en caoutchouc et à tout ce qu'elle renfermait. En fait je ressemblais à un gros bébé dans sa combinaison "Absorba".

A ce moment la porte s'ouvrit et Véronique entra. J'eus le souffle coupé, tant elle était excitante dans sa culotte en caoutchouc mauve nacré avec des volants et des ruches un peu partout, mais elle avait aussi passé la deuxième pièce de l'ensemble, une espèce de veste de marin, très ample, largement échancrée, ornée également de volants, mais aussi d'un gros noeud sur la poitrine, le tout en caoutchouc mauve comme la culotte.

L'ensemble faisait vraiment costume de bain 1900.

Sautillant de joie et riant pour un rien, elle me prit la main et dit :

-" Viens, maman nous attend." Je me sentais ridicule dans cet accoutrement et j'espérais récupérer au plus vite mon pantalon de toile.

La pharmacienne remarqua ma gène et ma confusion, car elle dit aussitôt :

-" Votre pantalon sera bientôt sec, mais rassurez vous. Avec votre visage et vos cheveux de fille vous êtes ravissant. C'est tout au moins mon avis et sûrement celui de ma fille. N'est ce pas là le principal ?

Vous avez du reconnaître, mon cher André, les meubles de la chambré de Véronique. Ce sont effectivement ceux d'Hélène qui nous les a offerts avant de partir.

De même elle a proposé à Véro ses affaires personnelles qu'elle ne pouvait emmener en Angleterre.

Je dois me féliciter de cet arrangement car je reconnais combien plus pratiques sont les couches en coton et plus seyantes les culottes en caoutchouc. Elles ont un aspect moins froid, moins médical que nos culottes médicales en plastique. Et quelles jolies couleurs ! C'est pourquoi j'ai demandé à votre cousine de m'envoyer les catalogues concernant les articles d'hygiène en caoutchouc. C'est tout simplement incroyable.

Que pensez vous de l'ensemble que porte actuellement Véronique ?

N'est-il pas magnifique ? C'est un cadeau d'Hélène, ainsi que la paire de drap en caoutchouc que vous avez étrennée tout à l'heure et d'autres babioles que je juge dangereuses. Vous le verrez par vous-même.

C'est très gentil de la part d'Hélène, mais je la soupçonne d'une idée derrière la tête.

Pour tout vous dire, et je me suis expliquée la dessus très librement avec Véronique, je voyais mal l'amitié un peu trop particulière que portait Hélène à ma fille, que l'amour réciproque du caoutchouc y était pour quelque chose. Moi-même j'ai bien succombé au plaisir du caoutchouc humide sur la peau.

Sans l'encourager, j'admets volontiers l'attirance sexuelle entre femmes. Je trouve d'ailleurs très jolie la vue de deux jeunes filles se caressant nues, jusqu'à l'orgasme.

Par contre j'ai horreur de la réciprocité chez les hommes. C'est tout simplement répugnant.

Tout cela pour vous dire que je n'ai pas du tout été choquée par les articles d’hygiène un peu spéciaux que proposent les catalogues anglais. Ils ont au moins l'avantage de démystifier le sujet tabou des plaisirs solitaires et même d’en valider leur existence, en proposant ostensiblement les moyens d'y parvenir. "

Elle se leva, prit un catalogue sur le buffet et me le tendit.

-" Ces articles vous paraîtront peut-être moins intéressants et utiles que pour d'autres.

Pour vous et Véronique et ceux qui en sont atteints, l'énurésie tardive, le pipi au lit ou le pipi culotte est très certainement une forme primaire d'onanisme lorsqu'on envisage les moyens de protection qui entretiennent en réalité l'humidité sur les parties génitales.

Regardez : Vous avez dans les premières pages, tout un choix de culottes en caoutchouc ou en plastique varié, par leur forme comme par leur couleur. Puis les modèles changent peu à peu pour en arriver à ces culottes spéciales pour femmes et pour hommes qui n'ont plus rien d’hygiénique ou médical. Malgré tout, moi, je les vois très bien figurer dans un trousseau normal de jeune fille d'un certain âge, au même titre qu'un slip en coton ou un slip périodique.

Mais oui. Je parle bien de ces culottes en caoutchouc avec un pénis à l'intérieur et de celles plus perfectionnées avec un pénis creux muni d'une poire pour imiter l'éjaculation.

Je serais tentée de vendre toutes ces choses en pharmacie. Je suis sure d'avoir une clientèle nombreuse.

Regardez : Les garçons ne sont pas non plus oubliés. Ils ont eux aussi leur culotte en caoutchouc spéciale munie d'un préservatif.

Mais ma préférence va à ces jolies poupées en caoutchouc. Elles ont tout ce qu'il faut pour plaire. Si j'étais garçon je préférerais de beaucoup avoir une telle poupée dans mon lit plutôt qu'un nounours en peluche ridicule.

Je vous choque ?

Je vous comprends un peu. Vous n'avez pas tellement besoin de ces artifices.", dit-elle en souriant, ses yeux pétillant de malice.

" Vous disposez d'une véritable poupée, bien chaude, à la peau veloutée, et qui plus est, fait encore pipi dans ses couches, ce qui est loin d'être désagréable. Je crois même bien qu'elle est perfectionnée au point de pousser de petits cris lorsqu'elle est elle-même satisfaite.

Vous êtes un enfant gâté ! Votre cousine avait joint également à l'envoi, différentes brochures illustrées traitant de l'éducation Anglaise. Si vous ne parlez pas 1' anglais, vous vous régalerez quand même des photos très suggestives, notamment sur la clistérophilie. Il y a aussi quelques photos de fillettes en culotte en caoutchouc qui ne pourront pas vous laisser indifférent, et d'autres, enfin, que vous aurez intérêt de feuilleter en compagnie de Véronique et peut-être, si vous êtes en forme, de passer à la pratique."

J'étais réellement stupéfait d'un tel langage.

En un mot, elle avait préféré jeter sa fille dans les bras d'un garçon plutôt que de la voir se glisser dans le lit d'une autre fille.

Je lui en savais gré, mais comment cela allait-il finir ?

Je me rendais compte que j'étais attaché à cette jeune fille et que je ne supporterais pas d'en être séparé.

A cette seule pensée, mon sexe déjà bien réveillé à la vue des catalogues anglais, se dressa comme il put dans ses entraves, mais suffisamment pour se faire remarquer de Véronique et de sa mère.

Celle-ci s'éclipsa discrètement vers la cuisine, alors que Véronique s'approcha de moi.

M'embrassant sur la bouche, sa petite langue jouant avec la mienne, elle glissa une main dans ma culotte de pyjama pour constater les "dégâts'" dit-elle.

-" Non ? Ça ne peut pas attendre plus longtemps. Il faut opérer tout de suite." Et malgré mes protestations muettes, sa bouche faisant bâillon sur la mienne, elle arriva à descendre la ceinture du pyjama, de la culotte en caoutchouc et à dégager ma verge raide du tissu de la couche.

Où voulait elle donc en venir ? Avec sa mère à quelques mètres de nous. Puis écartant les jambes, elle fit glisser la fermeture éclair qui fermait l'entrejambe de sa culotte. Jamais je ne me serais douté d'une telle fermeture à cet endroit. Elle tira ensuite sur la couche culotte qu'elle portait en dessous, pour libérer un passage et ayant réussi à dégager sa chatte de tout ce qui la couvrait, elle enfourcha mes cuisses et se laissa descendre tout en guidant ma verge vers l'entrée de sa fente que je ne pouvais distinguer.

Etant donner l'épaisseur de mes vêtements repliés entre mes cuisses et des siens qui faisaient tampon, elle ne put que s'empaler sur ma hampe que de quelques centimètres, ma verge toujours prête à sortir de son étroit fourreau, Véronique s'abstint de tout mouvement ascendant et m'amena à l'explosion finale par de petits mouvements giratoires, sa langue fouillant mon palais rendant inaudibles les plaintes qui sortaient de ma bouche. De mon coté, je la maintenais solidement par les hanches, veillant à ce qu'elle profite de toute ma semence qui se déversait en elle.

-" Content ?" me dit-elle en se réajustant fébrilement.

-"Tu es le diable en personne !" répondis-je avec difficulté, tant le sang battait à mes tempes et ne pouvant contrôler ma respiration.

Elle me remontait ma culotte en caoutchouc, lorsque sa mère rentra dans la pièce.

Si elle n'avait pas assisté au moment où je jouissais entre les cuisses de sa fille, elle ne pouvait douter de sa réalité, d'abord en regardant sa fille me rhabiller à la hâte, mais surtout à l'odeur particulière et entêtante qui flottait autour de nous deux, odeur de nos corps, de nos liqueurs, de nos culottes en caoutchouc mouillées et de notre désir commun satisfait.

-" Véronique, quand tu seras remise de tes émotions, et après t'être lavée les mains, tu voudras bien mettre la table, s'il te plaît."

Après le dîner, Véronique et moi, nous regagnames nos chambres respectives. Sa maman avant de me dire bonsoir, m'avait mis dans la main, les brochures anglaises :

-" Si vous n'arrivez pas à dormir, vous pourrez toujours vous instruire. Je crois que vous saurez tirez profit des différentes photos. A deux bien sur, ce serait certainement plus agréable. Bonne nuit !"

Dans l'escalier, je feuilletais rapidement la première des brochures.

Sur une des photos, on voyait une jeune fille, couchée sur les genoux d'une institutrice anglaise, la culotte baissée sur les chevilles et recevant une correction sur ses fesses dénudées avec une fine baguette. Titre de l'ouvrage : " PRIVATE INSTITUTION". Cela me semblait d'aucun intérêt.

Arrivés devant nos chambres, Véronique m'embrassa sur le coin de la bouche et me dit :

-"Le temps de me changer et de me préparer pour la nuit, et je te rejoins, moi aussi je veux m'instruire." Dans ma chambre je jetai les livres sur le lit et m’empressais d'occuper la salle de bain en premier. J'avais bien besoin de faire ma toilette, car je n'avais pas manqué de faire pipi dans ma culotte, alors que nous étions à table, malheureusement, Véronique, sans doute trop pressée, avait mal remonté ma culotte en caoutchouc et je me trouvais actuellement, les cuisses toutes ruisselantes, les mollets et les chevilles également mouillés. La culotte de pyjama en tissu synthétique non absorbante, n'avait fait qu'empirer les choses en servant de conducteur.

Ma toilette fut rapidement menée, et revenu dans ma chambre, j’enfilais la culotte en caoutchouc pleine de pipi à l'intérieur comme à l'extérieur que j'avais quittée quelques minutes auparavant et m'allongeais sur le drap en caoutchouc sans remonter le drap du dessus tant j’avais hâte de regarder ces fameuses brochures.

Je ramassai la première qui me tomba sous la main. Elle s'était ouverte lorsqu'elle avait atterri sur le lit. Je me rendis compte que c'était un genre de roman photos, énormément de photos et très peu de textes. Cela arrangeait mon manque de connaissance de la langue anglaise.

La première photo qui me tomba sous les yeux représentait une salle de classe occupée par des jeunes filles toutes habillées de la même manière, style pensionnat de bonnes soeurs. L'accent de l'image était bonne. Sur une jeune pensionnaire au piquet dans un coin de la salle, la jupe relevée dans le dos, tenue par une épingle et montrant sa culot de caoutchouc gonflée par des couches, alors qu'une mare s'étendait à ses pieds.

Passant plusieurs pages, je vis d'autres photos représentant une infirmière enlevant la culotte en caoutchouc et les couches d'une autre pensionnaire, allongée sur un lit genre hôpital, alors qu'une deuxième infirmière s'apprêtait à lui donner un lavement.

Je compris alors que c'était cette brochure sur laquelle la maman de Véronique avait attiré mon attention.

Je repris donc depuis le début. J'étais tellement absorbé par la lecture des images si explicites qu'elles rendaient le texte inutile, que je n'entendis pas Véronique rentrer dans la chambre.

Je sursautais lorsqu'elle me posa la main sur l'épaule et me retournai.

Ma verge déjà bien raide dans le caoutchouc glissant de ma culotte, se cambra encore plus.

Véronique était nue à l'exception d'une couche-culotte à boutons en caoutchouc naturel à demi-transparent qui laissait deviner la couleur sombre du triangle de son ventre dont les poils humides adhérant au caoutchouc formaient une végétation étrange .

M'arrachant la brochure de mes mains, elle la regarda rapidement et me dit :

-"Je comprends maintenant ton silence et ton intérêt pour la langue anglaise, car il s'agit bien de langue, si j'en crois la photo, n'est ce pas ?" L'audace et la pertinence de sa réplique me laissèrent un moment abasourdi

Il s'agissait bien en effet de langue, car les photos successives représentaient deux jeunes filles presque nues, tête-bêche sur un lit de dortoir, qui, leur culotte en caoutchouc descendue en bas des cuisses se suçaient mutuellement leurs couches que l'on devinait pleines d'humidité et de senteur aphrodisiaques, alors que leurs doigts glissant sous le tissu des couches, allaient et venaient dans leur petite chatte respective.

-"Pour ta punition, puisque tu ne m'as pas attendue, tu vas me m’expliquer le début de la scène. Comment dois-je me mettre sur le lit ? Comme ça ? » dit-elle, en s'allongeant les cuisses largement écartées.

-« Allons ! Qu'est ce que tu attends ? Dois-je aussi te dire ce que tu dois faire ?" Et comme je ne répondais pas, complètement atterré. « C'est bien. Alors, allonges toi contre moi ... Non ! Dans l'autre sens !" A peine étais-je étendu, tout tremblant de honte et de peur, qu'elle se jeta sur moi et prenant dans sa bouche ma verge caoutchoutée, elle se mit à la sucer comme un gros bâton en sucre d'orge. Pris par ce même accès de folie érotique, je plaquais ma bouche contre le caoutchouc recouvrant le renflement de son sexe et me mit à lécher le caoutchouc odorant. Ce ne furent bientôt que bruits de succion entrecoupés de râles et de gémissements.

Après un premier orgasme commun, nos langues entreprirent de boire et lécher l'intérieur bien sirupeux de nos culottes en caoutchouc légèrement baissées à cet effet, avant d'entreprendre une ronde infernale dans et autour de nos sexes brûlants, ce qui nous amena rapidement à une nouvelle jouissance.

Anéantis par le plaisir, nous reposions tous les deux dans la position initiale, lorsqu'une idée commune aussi bizarre que magnifique, comme elle se l'est révélée par la suite, traversa notre esprit de bébé heureux.

Je me laissai aller à faire pipi dans ma culotte en caoutchouc, et réveillé par le plaisir du chaud liquide qui me coulait sur le ventre et entre les cuisses, je sentis le même chaleur humide qui ruisselait sur ma joue et le long de mon cou.

Je m'étais assoupi, le nez dans les poils soyeux de sa toison, la tête recouverte par le devant déboutonné de sa culotte en caoutchouc.

Instinctivement, comme la bouche du nourrisson qui cherche le sein de sa mère, la mienne se posa sur sa fente entrouverte, ma langue cherchant, puis s'abreuvant à la source dorée, alors qu'au même moment, je sentais ma verge engloutie par une bouche avide et aspirait mes dernières giclées acides et piquantes.

Très vite, je me retournai et nos bouches encore pleines de pipi se joignirent, nos langues brassant les liquides mélangés, alors que mon membre ayant retrouvé la raideur nécessaire, retrouvait également le chemin de son fourreau si magnifiquement chaud et humide. Cette fois encore, une main discrète et secourable prit le temps, durant notre sommeil, bien mérité, de nettoyer le lit et de nous mettre des couches propres sous nos culottes en caoutchouc.

La lendemain, nous passâmes la journée dans notre chambre, mettant en pratique les différents enseignements tirés des brochures anglaises en y alternant des repos compensateurs. Pour la dernière nuit, nous dûmes nous soumettre au projet un peu spécial de la pharmacienne qui nous administra un lavement de sa composition tel qu'il nous fut impossible de quitter nos culottes en caoutchouc étant donné l'état à combien pâteux de nos couches et de nos cuisses. Au moment de se quitter pour rentrer à la maison, je lui fis comprendre combien j'étais attaché à sa fille et combien j'aimerais la revoir.

Elle me répondit qu'après ce qui s'était passé entre Véronique et moi avec sa complicité, elle n'avait pas l'intention de me fermer sa porte.

Sachant également combien Véronique tenait à moi, elle me pria de ne pas la décevoir.

je ne pense pas l'avoir déçu par la suite.

Je devais revoir Véronique très souvent durant l'année qui suivit, soit chez elle, soit chez nous, car elle venait aussi passer certains week-end à la maison.

Pour des raisons de commodité, j'avais cessé de faire pipi dans ma culotte, mais je ne parvenais pas à me priver du plaisir de me mouiller au lit.

Quant à Véronique, je l'avais suppliée de ne pas changer ses habitudes. Tant pis pour ma mère qui la croyait vraiment incontinente. Lui rappelant combien j'aimais la prendre dans ses couches mouillées et combien j'appréciais le moment où allongée à coté de moi, elle faisait pipi au lit sans protection, à part le drap en caoutchouc qui maintenait l'humidité sous nos corps.

Depuis tout jeune, j'avais formulé le désir d'être pharmacien. Cette idée s'était renforcée depuis que je voyais Véronique, mais aussi depuis qu'en pharmacie on vendait couches et culottes imperméables pour adolescents et adultes.

Comme les études de pharmacie commençaient par un stage d'un an dans une officine, tout naturellement je fis ce stage chez la maman de Véronique, et comme, sans en parler explicitement, le mariage semblait l'aboutissement normal de mes relations avec : Véronique, j'habitai aussi tout naturellement chez elle.

Le travail du stagiaire était surtout d'apprendre le codex, recueil des différentes préparations pharmaceutiques, mais comme ces préparations faites en pharmacie, diminuaient de plus en plus en faveur des spécialités fabriquées par les grands Laboratoires, je disposais de pas mal de temps libre que je consacrai à ce qui me plaisait, viscéralement, pourrait-on dire, c'est à dire aux différents articles d'hygiène pour femmes et enfants.

Déjà, durant l'année précédente, la mère de Véronique voyant ce genre de commerce se développer, l'avait séparé de la pharmacie, en faisant un petit magasin, sacrifiant les deux pièces de la maison contiguës à l'officine.

On avait accès à ce magasin par la pharmacie et un escalier en colimaçon donnait accès à la réserve du 1er étage. Comble de coïncidence, la mère de Véronique avait embauché comme vendeuse la jeune fille que j'avais vue, un an auparavant, s'admirer devant une glace dans cette même réserve, uniquement vêtue de sa culotte en caoutchouc. Je me promis de vérifier si elle faisait toujours pipi dans ses couches à la prochaine occasion.

Le magasin drainait sa clientèle, devenue importante, dans un périmètre de plus de 100 km.

Par Hélène, elle était entrée en relation avec des fabricants anglais dont elle assurait l'écoulement des produits uniquement sur commande grâce à un petit catalogue en couleur. Parmi les différents articles d’hygiène proposés, figuraient en bonne place les culottes en caoutchouc qui, malgré leur prix élevé, avaient de plus en plus d'adeptes.

Je n'eus aucun mal à la convaincre, qu'avec quelques modifications dans l'agencement du magasin, la vente pourrait être largement augmentée.

Comme Véronique, sa mère aimait le caoutchouc sous toutes ses formes et elle me donna bien volontiers carte blanche.

Je commençai par rendre le magasin plus chaud, plus intime, en supprimant tout ce qu'il y avait de verre et d'inox, je le remplaçai par un grand comptoir en bois sombre, muni de nombreux tiroirs, coupant le magasin en deux. De larges et hautes vitrines posées sur des armoires basses en bois occupaient tout un mur.

Comme l'ensemble était assez sombre, des lumières indirectes éclairaient l'intérieur des vitrines.

J'eus assez de mal à me procurer des mannequins troncs en osier de tailles différentes sur lesquels j'enfilais les culottes en plastique pour enfant, adolescent et adulte que je garnis de couches pour donner plus de réalité. Ces mannequins trouvèrent leur place dans les vitrines.

Les modèles de culottes imperméables qui n'avaient pas trouvé place dans les vitrines, étaient exposées sur des silhouettes grandeur nature placées çà et là dans le magasin, mais à la portée des clients qui pouvaient les palper à leur guise.

De même, les couches, changes complets et autres garnitures étaient fixés sur des présentoirs offerts au toucher du public, avec possibilité d'emporter un échantillon gratuit.

Lorsque plusieurs clientes se pressaient dans le magasin, je venais en renfort aider la vendeuse.

Je me réjouissais toujours de l'air gêné et emprunté des femmes qui s'adressaient à moi. Comme les premières fois, elles n'étaient jamais fixées sur le modèle de la culotte qui leur convenait, j'aimais étaler devant elles deux, voir trois culottes différentes, vantant les mérites de l'une ou de l'autre, de façon à ce que tout le magasin l'entende, ce qui augmentait la confusion des clientes. Pressées de partir, elles acceptaient souvent mon offre de prendre les différents modèles et faire un choix chez elles, ce qui les faisait revenir une deuxième fois plus détendues et plus favorables à engager la conversation sur l'énurésie de leur fille ou leur incontinence personnelle.

Comme j'étais chargé des approvisionnements, et du renouvellement des stocks, j'accomplissais toujours ce travail en collaboration avec la vendeuse qui devint rouge jusqu'aux oreilles lorsque je lui demandais quelle culotte aurai-t sa préférence si elle devait en porter. Le rouge des joues tourna au cramoisi lorsque je lui conseillai fermement d'en mettre une pour éviter d'avoir le derrière de sa blouse tout humide. Honteuse, elle s'enfuit dans la réserve où je la suivis dans l'intention de la consoler. Elle accepta l'asile de mes bras pour épancher ses larmes. Ses hoquets se transformèrent peu à peu en gémissements, lorsque ma main, ayant déboutonné la blouse blanche, s'infiltra entre ses cuisses tout en caressant le plastique tout humide de la culotte. Un doigt polisson explora même le tissu éponge tout trempé de la couche jusqu'à atteindre la fissure mouillée, à l'origine de ces maux.

La culotte en plastique devenant un obstacle à une exploration en profondeur fut vite enlevée par sa propriétaire qui accepta mon membre, sevré de tendresse depuis l’absence d'une semaine de Véronique.

Cette gentillesse de sa part me donna l'occasion de lui offrir une merveilleuse culotte en caoutchouc rose dont elle avait envie mais qu'elle ne pouvait s'offrir étant donné le prix élevé. Elle accepta aussi que je la lui enlève chaque fois que j'en éprouverais un besoin pressant, comme, un besoin hygiénique, cette sorte d'hygiène étant également valable pour elle, disait-elle.

A ce régime, elle perdit très vite sa timidité et à ma demande, elle accepta de servir de modèle en montrant sur elle, aux clientes, intéressées la possibilité d'absorption des couches et l'efficacité des culottes en caoutchouc, démonstration qui se faisait dans une cabine d'essayage à laquelle j'assistais visuellement, un œil glissé à la fente d'une tenture prévue à cet effet.

A la fin de mon année de stage, sentant nos exercices hygiéniques sur le point de prendre fin, elle m'avoua tout heureuse qu'elle avait trouvé durant ces séances d'essayage un peu spéciales une âme sœur toute pleine d'attention dont elle allait partager l'appartement, et le reste.

Plus délicate et plus dure fut la séparation avec Véronique, malgré notre vie presque commune durant cette année, nos sentiments étaient devenus encore plus profonds, Véronique désirant un enfant, dont il n'était pas question avant le mariage.

Ce furent d'abord la période des fiançailles. Véronique venait me rejoindre à Paris dès qu'elle le pouvait, et moi, je passais tous mes week-ends chez ma future belle-mère.

Je savais que Véronique et Hélène se revoyaient de temps en temps.

Hélène était toujours en Angleterre, mais avait l'intention de revenir en France pour monter un Etablissement scolaire dans la grande propriété qu'elle avait héritée de sa mère, réservé à une vingtaine de jeunes filles toutes incontinentes dont la clientèle lui était déjà assurée, pour un enseignement « made in England ». Elle avait fait miroiter à Véronique que ce serait là un débouché important pour tous les articles d'hygiène et d'incontinence dont elle aurait besoin.

Enfin le grand jour arriva.

Véronique était vraiment merveilleuse dans sa grande robe en broderie rose, ornée de roses rouges naturelles.

Elle descendait les marches de l'église serrée contre moi, marchant à petits pas.

-" Je suis déjà toute trempée dans ma culotte en caoutchouc. Je ne crois pas que mes couches tiendront jusqu'à ce soir, j'en ai pourtant mis une bonne épaisseur, profitant qu’on ne peut rien voir sous la robe. Et toi ?

Comment es-tu ?" chuchota t'elle à mon oreille,

-" J’ai accepté de mettre la culotte bermuda en latex que tu as offert à ma cousine. C'est un vrai sauna. Quant à la couche que tu as mouillée toute la nuit et que tu m'as obligé à mettre, le massage du latex aidant, elle a déjà reçu deux fois le témoignage de l'ardeur qui me brûle."

"- Pourvu qu'il t'en reste assez pour éteindre l'ardeur à moi qui me consume, c’est le principal, sinon je te ferai sucer mes couches." Dit-elle en riant.

-« Chiche ! »

- Allons soyons sérieux. Si la famille qui est derrière entendait notre conversation, elle serait horrifiée."

A table le protocole avait été un peu bousculé.

J'étais placé entre la brune, ma femme, et la blonde, ma cousine.

A un moment du repas, ma cousine attira mon attention et basculant légèrement sa chaise en arrière, elle retira la serviette de table posée sur ses cuisses dévoilant sa robe déboutonnée jusqu'au ventre, les pans écartés et la splendide culotte en caoutchouc doré comme les paillettes de sa robe, qui moulait son pubis et son sexe épilé, elle faisait penser à une statue en or d'un temple hindou, ma température monta de quelques degrés.

Ayant repris une position normale, elle se pencha vers moi, sa main glissée sur ma cuisse et murmura :

-" C'est pour toi que je l'ai mise. Elle te plait ? Mais tu bandes ! Ne bouges pas, je vais t'arranger ça." Et sans attendre, elle se mit à caresser la bosse de mon pantalon. Elle ralentit ses mouvements lorsqu'elle sentit sous sa main les pulsations de ma verge suivies aussitôt par les longues giclées libératrices.

J'avais laissé tomber ma serviette puis l'avais ramassée pour cacher mon léger trouble, bien que j'eusse réussi à garder mon sang froid dans ces cas là, car souvent Véronique me caressait ainsi sous la table pendant les repas, à la maison ou au restaurant.

Dans l'après-midi au cours du bal qui suivit, fatigué par le bruit et désireux de rejoindre Véronique qui avait du aller se changer tant elle était mouillée, je sortis par le jardin. En passant derrière une tonnelle de verdure, il me sembla entendre des voix. Je m'approchai discrètement Effectivement deux femmes conversaient entre elles et je fus à moitié surpris d'être l'objet de leurs ragots.

.....,c'est un brave garçon, vous savez, et il a bien du mérite.......

Comment, vous ne savez pas ? Véronique n'est pas tout à fait normale. Mais oui, Il faut encore l'habiller comme un bébé, avec des couches et une culotte en caoutchouc..., comment vous ne saviez pas ? Elle fait encore pipi au lit et même dans la journée.

Pauvre garçon ! Quelle nuit il va passer ! ....

Mais ma chère, il doit être au courant et d'ailleurs il n'est pas perdant. La fille est peut-être une pisseuse, mais la pharmacie marche bien. L'un compense l'autre...

" Pauvres gourdes" pensais-je "si vous saviez !"

Ecœuré malgré tout de la méchanceté et de la stupidité des gens, je n’avais qu'une hâte : retrouver les bras de ma petite "pisseuse" et sa toute "pisseuse" culotte en caoutchouc.

Ma belle-mère et Véronique avaient agencé notre nid. D'abord une chambre comme celle de Monsieur et Madame tout le monde, très fonctionnelle et très confortable où l’on peut recevoir de la visite quand on est malade.

Mais surtout une chambre secrète celle-là, une merveilleuse chambre de bébé avec tous les accessoires nécessaires, lit à barreaux, parc à jouets, poupées et animaux en peluche, tapis de haute laine, armoire à vêtements et armoire basse faisant table à langer, tout un mélange de bois laqué et de tissu éponge de couleur rose.

L'armoire basse était pleine à craquer de culottés en caoutchouc de toutes sortes mais d'une seule couleur rose, de couches et de pointes en tissu éponge et en molleton. Un tiroir était réservé aux articles de toilette pour bébé, poudreuses, tubes de crème, etc. , voisinant avec une collection de sucettes toutes différentes, de biberons, d'assiettes à bouillie et de bavoirs.

L'armoire à vêtements me laissa aussi plein d'extase. La couleur rose dominait mais le caoutchouc régnait en maître. Chemisettes, pyjamas, nuisettes, baby-dolls, tout était en latex très mince. Une odeur sucrée, entêtante s'échappait des piles de vêtements et de linge de maison, draps, taies d'oreiller, etc..

Un grand placard encastré dans un mur attira mon attention et suscita ma curiosité car il était fermé à clé.

Véronique m'expliqua tout d'abord qu'elle avait accumulé ce trousseau pour elle comme pour moi, depuis des mois avec la complicité d'Hélène car tout venait d'outre manche. Sa mère était bien sur au courant et l’avait même encouragée dans ce sens.

Interrogée sur le contenu du placard fermé à clé, Véronique me dit :

-" Maman ne sait pas ce qu'il y a dans ce placard et je préfère qu'elle l’ignore. C'est pourquoi je l'ai fermé à clé, pour éviter toute surprise.

Mais toi, ce n'est plus pareil."

Véronique prit une clé dans un tiroir et ouvrit le placard à moitié, l'autre porte restant fermée..

J'étais stupéfait, n'en croyant pas mes yeux. Je m'approchais et dû me rendre à l'évidence.

-" Mais enfin, ce n'est pas toi qui... C'est impossible. Je n'arrive pas à le croire. Toi !"

-Non ! Rassures toi, mon chéri. Ce n'est pas à moi. Tout cela est à Hélène.

Elle doit bientôt revenir définitivement en France et elle m'a demandé de veiller sur sa "collection" pendant quelques temps." J'étais soulagé, car pour une collection, elle était d'un genre un peu spécial. Il y avait là tous les objets en caoutchouc dits "d'hygiène" qui auraient fait le bonheur d'un sex-shop français : culottes en latex pour femme avec un ou deux pénis, godemichés divers par la taille, les formes, avec ou sans ceinture, membres prolongateurs pour déficience masculine, irrigateurs, vibromasseurs, etc. , en un mot tous les moyens artificiels pour satisfaire les plaisirs solitaires les plus raffinés.

-"Hélène m'a dit que nous pouvions nous en servir. Heureusement que nous n'en sommes pas encore là. Mais il y a une chose qui malgré tout m'a séduite. Regardes, ne la trouves-tu pas magnifique ? Mais, tu ne sembles pas savoir ce que c'est. Il est vrai que ce n'est pas pour vous, vous les hommes. Dommage d'ailleurs, il y aurait peut-être moins de femmes trompées. C'est une ceinture de chasteté, grand nigaud, et je veux que tu me la mettes dès le premier jour où tu t'absenteras. Bien qu'elle soit en caoutchouc, elle semble solide et inviolable avec son petit cadenas." Véronique replaça l'objet sur un rayon et me montrant une pile de livres :

-" Hélène a également ramené d'Angleterre des livres et des films.. Si ce sont là les lectures de ses élèves anglaises, c'était certainement une école de Call-girls en couches-culottes pour Messieurs vicieux, mais...

Au fait je te vois très bien professeur dans ce Collège et moi ton élève docile et soumise. Si les films sont du même cru, penses à te procurer un projecteur super huit, nous pourrions les regarder un soir dans notre lit."

-" C'est une très bonne idée, mais en attendant, qu'y a t’il dans l'autre placard ? Je suis curieux de le savoir."

-" C'est une penderie vide à part un cadeau personnel que t'offre ta cousine. Tiens voilà la clé."

C'est avec une certaine appréhension que j'introduisis la clé dans la serrure et j'étais à cent lieux de m'imaginer le cadeau d'Hélène.

La porte ouverte, une ravissante poupée en caoutchouc me tendait les bras. Pas une poupée gonflable bon marché comme on trouve en France dans les sex-shops, mais une vraie poupée grandeur nature, avec des cheveux bruns, coupés courts, un visage souriant. Le grain de la peau semblait très fin presque vrai. Elle était habillée d'une chemisette très transparente soulevée par une poitrine arrogante et descendant jusqu'à mi-fesse, laissant dépasser une culotte en caoutchouc transparent sous laquelle on apercevait les plis d'une couche en éponge.

En un mot c'était une fille bien roulée et appétissante.

Lorsque je la pris par la main, je fus saisi par la réalité tactile de la peau et de la fermeté de la matière.

Elle était faite dans une espèce de caoutchouc mousse, l'épiderme étant doux et satiné.

Mais je n'étais pas encore au bout de mes surprises.

Véronique ayant branché une prise de courant, je sentis aussitôt le caoutchouc s'animer et devenir chaud. Une résistance très fine devait quadriller sous l'épiderme en caoutchouc, tout le corps de la poupée, de la tête au pied.

-" Maintenant, regardes !", Me dit Hélène, en la posant sur la table à langer et en lui retirant la culotte en caoutchouc.

-" J'appuie là, dans le dos à la taille et la poupée fait pipi, regardes bien !" Effectivement, je vis une mare jaune se former sous les fesses de la poupée avant d'être absorbée par le tissu éponge.

Une envie terrible me brûlait les mains, celle de retirer la couche et de voir ce qu'elle cachait.

Véronique lut dans mes pensées et religieusement elle défit les épingles qui retenaient la couche pour dévoiler un sexe plus vrai que nature.

Une toison fournie et soyeuse entourait des lèvres renflées, chaudes et humides qui s'entrouvrirent sous mes doigts aussitôt happés et sucés par de nombreuses petites ventouses qui tapissaient les parois internes du vagin en caoutchouc, alors qu'une mouille onctueuse et parfumée engluait mes doigts.

-" Tu as assez rêvé maintenant. Tu joueras à la poupée quand je ne serai pas là. Pour le moment il faut redescendre pour rejoindre nos invités." Dit-elle en se collant à moi et en m'embrassant tendrement.

-Pas question pour le moment ", répondis-je, "Tout ce que je viens de voir m'a mis dans un état incompatible avec la danse. A cela, il n'y a qu'un seul remède." Et relevant le devant de sa robe de cocktail qu'elle avait revêtu pour remplacer la robe longue mouillée, je réussis à me glisser en elle en me frayant un passage dans l'entrejambe de sa culotte en caoutchouc et sous une couche déjà trempée.

Après ce petit intermède dégrisant, je dus à mon tour changer de toilette, mon pantalon ayant subi quelques dommages durant cet exercice légèrement acrobatique.

Les jours qui suivirent nous nageâmes dans le bonheur et dans le..., pipi. Couches et culottes en caoutchouc flottaient sans arrêt sur les fils à sécher le linge dans le jardin, ce qui devait passablement exciter la vendeuse du magasin toujours la même depuis le début ; à laquelle ma cousine Hélène avait promis la place de surveillante générale dans son Etablissement qui déjà prenait forme et devait être prêt pour la rentrée scolaire prochaine.

Quelques jours pus tard, alors que j'avais couché Véronique sur mes genoux. Pour lui changer ses couches, comme le faisaient dans le temps les mères à leurs bébés, elle me tapa sur les mains en disant :

-" Pas touches. Tu seras privé de ton rôle de nurse pendant quelques jours. Ca va être pour toi l'occasion, ce soir, d'étrenner ta poupée en caoutchouc... Si, j'y tiens. J'ai d'ailleurs promis à Hélène que tu t'en servirais et que je serais là pour assister à la séance. Avant notre mariage j'avais toujours pensé te demander de faire ça devant moi avec une autre femme et j'aurais cru que notre vendeuse, de la façon dont elle te regardait..., mais c'est du passé, maintenant tu m'as juré fidélité. Toutefois avec une poupée en caoutchouc, c'est différent.

Je ne peux pas être jalouse d'une poupée.

Et puis tu verras, tu ne seras pas dépaysé, je lui ai mis mes couches que j'ai mouillées dans l'après-midi.

Tu veux peut-être que je te passe un film de ta cousine, pour te mettre en train ? "

L'imagination de Véronique avait fait des prodiges et la période d'abstinence passée, j'adressai à ma cousine une lettre enflammée lui disant combien j'appréciais son cadeau d'autant plus que son utilisation périodique me faisait beaucoup penser à elle et aux plaisirs partagés au cours d'un passé récent.

Quelques mois après, Véronique m'annonça une bonne nouvelle : elle attendait un enfant.

Les problèmes commençaient à se poser pour elle.

Elle dut d'abord aller voir un médecin. Elle s'adressa à une doctoresse, vague connaissance de sa mère qui ignorait tout de son état infantile.

La doctoresse, lors de sa première visite, fut fort étonnée de voir Véronique langée comme un bébé, et croyant que son incontinence était passagère et due à sa grossesse, lui déconseilla de porter une culotte en caoutchouc qui ne faisait, dit-elle, qu'entretenir l'humidité sur les parties génitales, ce dont elle tirerait petit à petit un plaisir malsain, l'amenant à brève échéance à une pratique masturbatoire.

Véronique, qui riait sous cape, mit fin aux explications empiriques de la doctoresse en lui précisant qu'elle mouillait ses couches depuis sa naissance, ce qui ne l'avait pas empêché de trouver un mari et d’avoir un enfant.

Mais pour la rassurer, elle formula l'espoir que l'accouchement mettrait fin à son infirmité.

Rendez vous fut pris ensuite pour d'autres visites avec, en fin de programme, la réservation d'une chambre dans sa clinique privée.

Les jours passèrent très vite.

Vint la période où Véronique laissa en permanence la poupée en caoutchouc dans le lit, n'oubliant pas de lui mettre tous les soirs, les couches qu'elle avait mouillées dans la journée. Puis ce furent les premières douleurs et son transport à la clinique.

La doctoresse avait, sur ma demande, attaché à sa personne une infirmière particulière qui veillait avec soins à ce qu'elle ait toujours des couches propres.

Aussi, j'avais amené de la maison une quantité importante de couches en coton et plusieurs culottes en caoutchouc à pressions, plus faciles à mettre à une personne alitée.

J'avais bien remarqué avec quel intérêt l'infirmière, les yeux brillants, manipulait les culottes, les portant à son visage chaque fois qu'elles les retiraient humides de dessous Véronique. Nous eûmes une jolie petite fille, prénommée Hélène. Nous nous étions promis depuis longtemps que, si c'était une fille, nous en ferions une pisseuse invétérée, prévoyant déjà le plaisir que nous aurions l'un et l'autre à lui changer ses couches lorsqu'elle serait grande.

Quelques jours après, je fus étonné de voir une autre infirmière dans la chambre. Je m'étais habitué avec plaisir au joli petit minois de la précédente, à ses yeux de biche apeurée et à son corps gracile d'adolescente qu'on devinait sous sa blouse blanche.

Véronique remarqua tout de suite ma déception et me dit en riant lorsque nous fûmes seuls :

-" Ne sois pas si triste. Tu vas la revoir et plus vite que tu ne le crois. Je lui ai conseillé d'aller te voir ce soir pour mettre fin à ses ennuis.

...Oui, réjouis-toi ! Car elle a des ennuis de vessie qu'aggrave son métier d'infirmière. Elle ne peut pas se rendre aussi. Souvent qu'elle le voudrait, aux toilettes. Elle mouille donc sa culotte à chaque moment là où elle se trouve, au vu et au su de tout le monde.

Je ne te dirai pas comment elle... , se protège. Mais je t'en laisse la surprise.

A la voir, elle meurt d'envie d'avoir une culotte comme les miennes, j'en suis sure. Elle ne me l'a pas dit, mes ses yeux parlent pour elle.

Ce soir, comme tu arrives toujours à tes fins, tu en feras un joli bébé caoutchouté. Non, ne te défends pas. Je le désire ainsi. Ce sera pour toi l'occasion unique de ranger définitivement jusqu'à mon retour, la poupée en caoutchouc dans son armoire.

Penses également qu'Hélène nous a laissé des films.., très persuasifs.

Ca pourra la distraire.

Ah, autres choses ! Dans le tiroir de la table de nuit, il y a des comprimés. Ils sont sans danger et ne sont pas une drogue. Ce sont seulement des tranquillisants et des euphorisants à la fois.

Enfin dans le tiroir de la table à langer, il y a des suppositoires.

Ils remplacent les lavements. Tu vois ce que je veux dire.

Demain matin, en se réveillant, elle sera devenue un vrai bébé dans ses couches toutes maculées.

Si elle se laisse prendre au jeu, comme je le crois, ce sera une bonne recrue pour ta cousine qui aura certainement besoin d'infirmières dans son Etablissement. Amuses toi bien..., et dis-moi merci. " Comme je me penchais au-dessus d'elle pour l'embrasser, rapidement elle descendit la fermeture éclair de mon pantalon et glissa sa main à l'intérieur.

-" Mais tu es le diable en personne. Comment as-tu pu deviner mes pensées ? " dit-elle en sortant ma verge toute dressée dans sa gaine en caoutchouc

-" Comment as-tu deviné que j'allais te demander de mettre cette culotte en caoutchouc muni d'un étui pénien ?" Et relevant le buste, appuyée sur un coude, elle engloutit mon membre dans sa bouche la faisant glisser ensuite tout le long de la hampe, sa langue enroulée autour du cylindre de chair.

Je me mordis les lèvres pour ne pas hurler de plaisir alors qu'une coulée de lave en fusion embrasait mes reins et mon ventre, libérant de longs jets de liqueur qui, enfermée dans le préservatif, gonflait le bout comme un ballon tété par Véronique.

-"La prochaine fois, dit-elle, je percerai quelques trous dans le caoutchouc comme pour une tétine. "

Je rentrai à la maison, pas très convaincu de cette histoire d'infirmière, bien que, si cela se présentait, j'étais décidé à profiter de l'autorisation de ma gentille femme qui me manquait beaucoup, malgré tous les efforts qu'elle faisait pour pallier à son absence.

Vers 19 heures, alors que la nuit était déjà tombée, un coup de sonnette me tira de mes pensées. J'avais dîné très succinctement, mais bu beaucoup d'eau dans l'intention de mouiller mes couches au maximum, tout en regardant, avec ou sans compagnie, une cassette vidéo d'Hélène concernant les soins "spéciaux" apportés aux fillettes d'une Ecole anglaise du genre de celle où elle travaillait.

J'allai ouvrir après avoir passé une robe d'intérieur.

C'était effectivement la jeune infirmière qui s'était occupée de ma femme jusqu'à aujourd'hui.

-" Je vous dérange peut-être. Si.....,je...."

-" liais non ! Entrez ! Ma femme m'a mis au courant de votre visite." Je la laissai passer devant moi dans l'espoir d'apercevoir quelque chose sous sa robe, et lui montrant l'escalier :

Nous allons monter à l'appartement si vous n'y voyez pas d'inconvénient. Il y fait plus chaud qu'au bureau où il n'y a pas eu de feu de la journée. Vous avez à me parler, m'a dit mon épouse ?"

Au premier, je la fis entrer dans la pièce où je me tenais auparavant.

-"Mais c'est une chambre, dit-elle d'un air effrayé, je ne peux pas rester là. Laissez moi repartir, je vous en prie."

-" 0ui, bien sur, c'est une chambre, si l'on veut, mais ce n'est pas la mienne. Je me tiens toujours dans cette pièce lorsque je suis seul.

Voyez, je regardais la télévision lorsque vous avez sonné. J'aime son ambiance et son ameublement. Pas vous ?"

-" Oui, c'est amusant. 0n dirait la chambre d'un grand bébé, avec son lit en bois laqué muni de barreaux, son parc, ses jouets en peluche.

On dirait même une table à langer là avec la crème, le talc, les épingles de nourrice et..., les couches. Il ne manque que le bébé.

Mais..., j'y pense .., Votre femme sans doute ?"

-" Eh, oui, vous avez deviné juste. Vous avez été bien placée pour savoir que ma femme est encore un grand bébé, mais, vous-même, n'êtes vous pas là pour une raison semblable ou qui s'y rapporte tout au moins ?" Comme je la regardais droit dans ses yeux de couleur noisette, un voile humide les obscurcit, alors que le rouge montait à ses joues, jusqu'à la racine des cheveux, et c'est d'une voix tremblotante qu'elle me dit :

-" 0ui ! Je pense que votre femme à qui j'ai expliqué ma situation, vous à mis au courant. Maintenant je regrette de lui avoir tout dit. J'ai honte de moi et je veux m'en aller !" Un hoquet mit fin à sa phrase alors que des larmes perlèrent aux coins des yeux.

La prenant par les épaules et l'attirant contre moi, j'essayai de la consoler :

-" Il ne faut pas vous mettre dans des états pareils. Votre situation n'a rien de honteuse. Beaucoup de jeunes filles sont dans votre cas.

Tout d'abord il faut vous reprendre, je vais vous donner un comprimé qui vous calmera et seulement après vous me direz ce qui ne va pas.

Tenez...., buvez !" Elle me prit le verre des mains et le vida d'un seul trait.

-"Dans une minute vous irez beaucoup mieux. Vous allez vous asseoir dans ce fauteuil, mais auparavant on va retirer cette robe toute mouillée aux fesses qui doit vous gêner." Comme elle restait debout sans réagir, je m'approchai d'elle et lui déboutonnai sa robe de laine qui se fermait dans le dos. Elle sentait fortement le pipi et cette odeur aggrava mon excitation.

Lorsque je dégageai les épaulettes de sa robe et les fis glisser sur ses avant-bras, je constatai qu'elle ne portait aucun soutien-gorge d'ailleurs inutile, car sa poitrine était celle d'une fillette à peine nubile, les seins petits et coniques aux tétons fort pointus.

Mes mains ayant caressé ces mamelons au passage et les faisant durcir, firent glisser la robe jusqu'aux hanches et s'accrochèrent à une ceinture..., en caoutchouc, ma gorge devint sèche tout à coup alors que mon sexe se manifestait un peu plus sous ma robe de chambre lorsque mon regard se posa sur elle. Une poche en caoutchouc maintenue par des sangles à la ceinture était Plaquée entre ses cuisses. La ouate cellulose absorbante qu'elle devait contenir, dépassait des bords et faisait à la jeune fille une toison touffue et blanche, alors que le haut de son pubis était lisse et imberbe comme celui d'un bébé.

Je n'avais jamais bien compris qu'on puisse se fier à l'étanchéité d'une telle protection surtout pour une personne ambulatoire, et bien que nous en disposions toujours au magasin, je déconseillais fortement aux intéressés l'usage de la "Bambinette".

La raison je l'avais devant les yeux :

L'intérieur des cuisses était tout humide et tout rouge, là où frottait le caoutchouc épais de la poche.

Je n'arrivais pas à croire que cette jeune personne avait une vingtaine d'années et était plus âgée que Véronique.

A la voir, nue et harnachée de cette manière, on lui aurait donné une douzaine d'année au maximum. Elle était la parfaite image de l'enfant qui a fait une bêtise et qui, la tête basse, attend docilement le châtiment corporel.

-" Mais comment pouvez vous rester dans cet état ? Où avez vous eu cette bambinette ? Je peux vous assurer qu'elle n'est pas à votre taille. Ce n'est pas une protection valable pour vous. Votre maman ne sait-elle pas qu'il existe en pharmacie tout ce qu'il faut pour ce genre de choses ?" Voilà que je lui parlais maintenant comme à un enfant, me laissant prendre à mon propre jeu.

Elle releva la tête, ses larmes ayant disparu et une lueur presque joyeuse dans les yeux, satisfaite sans doute de la progression des évènements. Sans paraître se rendre compte de sa presque nudité, elle dit :

-" Maman ne sait rien. Et j'ai chipé la bambinette à ma jeune sœur croyant qu'elle pourrait m'aller. Etant infirmière, je sais bien qu'il existe des couches et culottes imperméables pour adulte, mais pour rien au monde, je n'aurais osé acheter ces articles dans un magasin..., jusqu'à ce que je soigne votre femme qui m'a rassurée et m'a conseillé de venir vous voir et vous parler. Voilà, c'est fait. Maintenant je suis libérée d'un grand poids, mais je crois que je me sentirai encore mieux lorsque je serai débarrassée de cet habillement ridicule." Et elle se mit à rire en se regardant, la tête baissée.

D'où venait un tel revirement ? Le comprimé aurait-il eu un effet si rapide ?

La joie de la jeune femme était communicative et la folie du moment me gagna à mon tour.

Comme je m'étais baissé pour déboutonner sa bambinette, la ceinture de ma robe de chambre s'était dénouée et en me relevant la bambinette à la main, les pans de la robe s'écartèrent, mais au lieu de la refermer, d'un coup d'épaules je la rejetai en arrière et la laissai glisser à terre.

Entièrement nue, les jambes écartées, toutes luisantes d'humidité, la jeune fille me regarda, les yeux écarquillés :

-" Comment, vous aussi ? Ca alors, c'est à peine croyable." et posant sa main sur le devant de la culotte, elle caressa le caoutchouc, insistant particulièrement sur la bosse qui se mit à grossir sous ses doigts légers :

- Comme c'est chaud et moelleux et que ça sent bon ! J'aime l'odeur du caoutchouc mouillé, mais pourquoi du caoutchouc transparent ?"

-"Parce que, petite fille, au plaisir d'être enveloppé dans la chaude humidité de son pipi, s'ajoute celui de voir jaillir le liquide ambré à travers le tissu, voir la tache humide s'agrandir et le tissu se teinter de jaune."

Repoussant doucement sa main qui s'était refermée sur mon membre devenu douloureux par la tension, je l'amenai devant la table à langer et ouvrant un des tiroirs :

-" Choisissez la culotte en caoutchouc que vous désirez, elles sont toutes à votre taille." Avec un "0h" admiratif elle plongea les deux mains dans les culottes, les palpant et remuant dans tous les sens, les narines frémissantes.

Finalement elle tira du lot une culotte toute simple en caoutchouc rose, très large d'entrejambe qu'elle porta aussitôt à son visage, en respirant à grands coups.

-" Donnez !", lui dis-je, " Vous la respirerez avec plus de plaisir quand elle sera bien mouillée à l'intérieur, maintenant, allongez vous sur la table. Je vais vous lavez, vous mettre de la crème et du talc et ensuite je vous mettrai vos couches pour la nuit." Je l'aidai à se hisser sur la table et je pus admirer ses fesses petites et potelées ainsi que son petit abricot rose et humide, bien fendu comme un fruit mûr et juteux à souhait .

Alors que je passais entre ses cuisses un tampon de ouate imbibé de lait de toilette pour bébé, elle poussa un léger cri et serra les cuisses instinctivement. Au même moment un jet puissant et chaud inonda ma main et s'écoula sous ses fesses dans les plis du drap en caoutchouc.

Je pris rapidement une couche et lui fourrai entre les jambes pour empêcher la mare qui se formait sous elle, de s'élargir et de s'écouler en bas de la table sur la moquette.

Comme je la regardais d'un air mi-fâché, mi-amusé, elle me sourit gentiment et dit :

-" Pardonnez moi, je n'ai pas pu me retenir, mais c'était si bon de sentir vos mains entre mes cuisses." Je fondis littéralement et ne pouvant plus me retenir à mon tour, j'éjaculai avec force dans mes couches.

Je résolus de me venger de ce pouvoir érotique qu'elle dégageait, et re tirant la couche ruisselante je la posai sur sa figure.

-" C'est ainsi que je punis les petites filles qui font pipi dans leur culotte. " Elle commença par s'étrangler et toussoter, car en ouvrant la bouche pour respirer elle avala involontairement son pipi qui s'égouttait de la couche.

La bouche hermétiquement close et le nez recouvert par la couche, elle respirait difficilement lorsqu'elle laissa échapper de petits gémissements tout en remuant son bassin, faisant aller et venir dans son fourreau étroit les deux doigts que j'avais réussi à glisser entre ses lèvres pleines de pipi, tandis que mon autre main caressait et titillait les bouts de ses seins érigés.

J'entendais avec plaisir le clapotis de mes doigts qui s'agitaient dans sa grotte toute mousseuse, d'où coulait un jus abondant.

C'est alors que son corps se cambra comme soulevé par une main invisible, puis retomba inerte sur le caoutchouc luisant d'humidité dans un floc retentissant ,un cri venant mourir sur ses lèvres perlées d'or.

Retirant mes doigts gluants de son sexe imberbe et soulevant la couche je les glissai dans sa bouche entrouverte où une petite langue avide les nettoya de leur bave odorante.

Comme une deuxième érection commençait à déformer ma culotte, et ne voulant pas perdre cette fois inutilement une bonne quantité de semence qui avait mieux à faire que de se répandre dans les plis de la couche, je me hâtais de terminer la toilette de la jeune infirmière, sans oublier avant d'épingler ses couches, de glisser dans son petit trou, deux suppositoires, dans, l'espoir de les voir correctement remplir leur office au cours de la soirée.

Je glissai avec peine autour des hanches la culotte en caoutchouc rose, tant le paquets de couches était épais. Il est vrai qu'une troisième en tissu éponge rectangulaire l'emmaillotait complètement de crainte des fuites qui pourraient survenir la nuit, le contenu de ses intestins venant s'ajouter à celui de sa vessie.

Comme elle me souriait les lèvres légèrement entrouvertes, je pris dans le tiroir une sucette en caoutchouc et lui glissai dans la bouche. Puis après l'avoir aidée à se relever je terminai de l'habiller en lui passant une nuisette en voile transparent et très courte, mettant en relief sa culotte en caoutchouc tendue sur ses épaisses garnitures. Jamais je ne me lasserai de voir une jolie paire de fesses bien matelassées et caoutchoutées.

Ayant vérifié la bonne étanchéité de la culotte en passant la main entre ses cuisses, j'invitai la jeune fille à s'asseoir sur le canapé.

Après avoir éteint le plafonnier central et mit le magnétoscope en route, je m'assis à coté d'elle, nos deux ombres se détachant sur le mur sous l'effet de la seule et faible lumière provenant d'une applique mural au dessus de la table à langer.

J'avais déjà vu plusieurs fois le film qui défilait sur l'écran de la télévision, mais à chaque fois, il me faisait le même effet et je poussai un petit cri en m’enfonçant dans les coussins moelleux, alors qu'un torrent chaud envahissait mes couches et ma culotte en caoutchouc.

La vue de ces fillettes dans un Internat, allongées sur leur lit dans le dortoir, attendant les jambes écartées que les deux surveillantes viennent changer à tour de rôle, leurs couches et leur culotte en caoutchouc mouillées durant la nuit, avait un effet similaire sur ma voisine.

Les bruits de succion de plus en plus fort, se mêlaient aux crissements des doigts griffant la caoutchouc de la culotte alors que le divan était animé d'un léger tremblement.

Lentement je me laissai glisser en bas du canapé et en une seconde je me retrouvai à genoux entre ses cuisses qu'elle n'avait pas eu le temps de refermer.

Je repoussai doucement sa main qui cherchait vainement à se glisser sous l'élastique de sa culotte, tant celle-ci collait au paquet de couches, et posant ma bouche sur l'entrejambe caoutchouté largement offert, je mis à lécher lentement la peau satinée de ses cuisses à la limite des élastiques de la culotte. Elle poussa un râle et souleva sa croupe comme pour demander à ma langue de se glisser plus à l'intérieur.

Je profitai de cet instant où son corps ne reposait plus sur les coussins, pour porter mes deux mains à sa taille et élargissant au maximum la ceinture de la culotte, je la tirai brusquement vers le bas, réussissant à la faire glisser d'un seul coup jusqu'à mi-cuisses. L'ôter complètement fut un jeu d'enfant comme ce le fut pour me débarrasser dans la foulée de ma culotte en caoutchouc transparent.

Je la contemplai un instant, de nouveau assise sur le sofa, dans ses couches déjà humides de plaisir, les deux mains plaquées pudiquement entre ses cuisses serrées.

Me voyant les yeux brillant de désir, et la verge dressé pointant sous ma couche devenue lâche, elle devina sans peine ce qui devait suivre, et me dit d'une voix rauque et chevrotante :

-" Non, pas comme ça ! Il faut prendre des précautions....,là.., dans mon sac !" Les tempes bourdonnantes, la gorge sèche, je me dirigeai vers la chaise où elle avait jeté son sac à main en entrant. Ne trouvant pas ce que je voulais en fouillant, je le vidai de son contenu en le renversant sur la table. Il y avait là, comme dans la plupart des sacs de femme, une foule de choses hétéroclites, dont deux serviettes périodiques en sachet individuel, dont elle devait se servir pour garnir sa "bambinette", et chose surprenante dans un sac de femme, une boite de préservatifs. Comme j'allais ouvrir cette boite, :

-"Donnes !" dit-elle simplement.

Je m'approchai d'elle et lui tendit la boite. Elle y prit un préservatif qu'elle posa à coté d'elle.

Se levant légèrement elle réussit à glisser une main sous ses couches et la ressortit aussitôt toute gluante. De l'autre, sans aucun mal, elle fit jaillir mon sexe de dessous la couche. Elle le lubrifia d'un bout à l'autre de sa mouille abondante. Puis, alors qu'elle déroulait de ses deux mains le mince caoutchouc le long de ma hampe tressaillant sous ses doigts, elle saisit dans sa bouche le tissu trempé de ma couche qui pendait entre mes cuisses, et se mit à sucer et à téter le pipi encore chaud qui l'imbibait.

Mon excitation était telle que je sentais l'explosion prochaine. Aussi j'abrégeai la séance de tétée qu'en temps ordinaire j'aurais aimé prolonger, et lui relevant les jambes et les plaçant sur mes épaules, je m'escrimai à repousser ses couches d'un seul coté pour dégager sa fente juteuse et béante, alors qu'elle gémissait :

-" Viens ! ...Vite, vite !... Je n'en peux plus !" Moi non plus, je n'en pouvais plus et je dus serrer à m'en faire mal, la base de mon. membre, tout en m'enfonçant en elle, pour retarder l'éjaculation. Ce, qui ne tarda pas, alors qu'elle me suppliait de me déverser en elle dans un langage peu commun digne du meilleur carabin.

Comme je me dégageais d'entre ses jambes, elle saisit au passage le préservatif tout poisseux et le fourra en entier dans sa bouche le mâchonnant et le suçotant semble t’il avec délectation.

Alors que je réajustais ses couches autour de ses fesses, j'entendis nettement un gargouillement provenant de son ventre, parcouru au même moment d'une houle spasmodique.

En connaissant l'origine et ce qui allait suivre, je m'empressai de lui remettre sa culotte en caoutchouc et veillai à ce qu'aucune fuite ne soit possible.

J'avais encore mes mains plaquées sur ses fesses pour tendre le caoutchouc que je sentis la chaleur d'un flot torrentueux qui envahissait ses couches sous mes doigts et animait le fond de la culotte.

En même temps la jeune fille poussa un cri de délivrance, sans doute mais encore plus de plaisir.

Je reposai ses fesses précautionneusement sur le divan et me hâtai d'aller préparer le lit de bébé qui n'avait pas servi à ma femme et à moi depuis des semaines. .

Je le garnis d'un drap en caoutchouc rose et de deux oreillers de même nature. .

J'allai reprendre dans mes bras la jeune infirmière qui geignait toujours, pour l'étendre sur le lit, et je me rendis compte alors que la poche pleine qui s'était formée sous elle dans la culotte en caoutchouc, devenait de plus en plus grosse.

Une fois allongée je lui remis une sucette dans la bouche et après avoir éteint la lumière, je m'étendis à coté d'elle, frissonnant involontairement au contact du caoutchouc encore froid du drap.

J'aurais aimé la prendre contre moi, ses fesses caoutchoutées lovées contre mon ventre et mes mains glissées dans sa culotte en caoutchouc, sous les couches trempées, jouant à l'entrée de sa grotte brûlante, mais la mélasse qui devait maintenant en barrer l'entrée me découragea.

Par contre je ne voyais pas d'inconvénient, bien au contraire, à la réversibilité des choses, et prenant sa main consentante, je la glissai dans ma culotte en caoutchouc. Comme ses doigts posés sur ma verge molle, restaient inactifs, je pensai leur donner vie en les arrosant d'un jet de pipi bien chaud.

J'avais vu juste car peu de temps après, je les arrosai de nouveau, mais cette fois d'un liquide bien différent par la teinte et par la consistance.

Epuisé et heureux, je m'endormis dans un sommeil réparateur.

Pendant la nuit je me réveillai et je fus tout de suite incommodé par l'odeur et je regrettai de ne pas avoir répandu dans ses couches et sa culotte en caoutchouc le déodorant spécial. Ma main se posa sur le corps de la jeune fille et je constatai dans le noir qu'elle dormait recroquevillée, le derrière en l'air. Je me levai le plus discrètement possible et dans la salle de bain, je répandis sur une grande serviette éponge une bonne quantité d'eau de Cologne parfumée, dont je recouvris ensuite les fesses de la jeune infirmière.

Le lendemain matin, je m'éveillai, le nez chatouillé par une bonne odeur de café qui avait remplacé celle plus désagréable de la nuit dont l'auteur, d'ailleurs n'était plus dans le lit.

Lavée, parfumée, elle se tenait devant moi un biberon à la main, plein d'un café bien fort qu'elle avait fait dans une petite kitchenette attenante à la salle de bain.

Elle était, vêtue d'une blouse blanche en latex fin qu'elle avait du trouver pendue à une patère derrière la porte.

Fermée à la taille par un seul bouton, la blouse s'ouvrit quand la jeune fille se pencha pour me donner le biberon, et dévoila ses petits seins nus. J'aurais de beaucoup préféré téter les petits boutons roses qui pointaient devant mes yeux et qui m'excitaient terriblement.

Une bosse énorme qui déformait le devant de ma culotte, attira les yeux de l'infirmière qui constata à travers le caoutchouc transparent, combien ma couche était trempée.

Comme elle s'appliquait à me donner le biberon sans qu'une goutte ne se perde, je passai ma main à travers les barreaux du lit et la glissait entre les pans de la blouse qui baillaient, pour se poser sur des cuisses dont l'intérieur était tout humide. Ma main remonta plus haut et rencontra le caoutchouc tout chaud de la culotte. Le faisant rouler entre mes doigts, je me rendis compte qu'il retenait prisonnier une importante quantité de pipi bien chaud et que l'absence de toute garniture absorbante intérieure, justifiait amplement les fuites aux élastiques de l'entrejambe.

Je retirai ma main, car sous la caresse, l'infirmière avait écarté les cuisses et de ce fait, aggravé les fuites.

-" Je crois que vous devriez prendre plus de précaution.", lui dis-je en souriant ,après qu'elle eut posé le biberon pour libérer ses mains qui, plaquées entre ses cuisses, essayaient, mais en vain, de retenir le flot doré qui ruisselait entre ses jambes.

-"Oh non !", s'exclama t’elle. " Non, pas tout de suite. Depuis hier, vous m'avez fait goûter à des plaisirs inconnus jusqu'à maintenant. Je suis follement heureuse de sentir mon pipi bien chaud baigner et lécher la raie des fesses .., et.., ses environs immédiats. Une couche absorbante m’aurait privée de cette joie.

A mon avis, pour le moment c'est vous qui avez besoin de soins. Levez vous ! Je ne peux pas vous prendre dans mes bras, malheureusement. Et allez vous allonger sur la table à langer. C'est à mon tour de faire la Nounou."

Elle déboutonna ma culotte et la tira de dessous mes fesses. Mon sexe une fois moins serré, se redressa un peu plus sous la couche devenue légèrement flottante.

Pour cacher son trouble grandissant, matérialisé par la rougeur qui gagnait ses joues, elle continua :

-" Ces couches-culottes ouvrantes sont vraiment pratiques et.., excitantes. Quand je pense que je portais cette horrible "Bambinette", j'en suis honteuse. Aujourd'hui même, je vais en acheter pour ma petite sœur ..., et pour moi également. Finis aussi ces changes complets qui ont la mauvaise habitude de descendre en marchant. J'ai une amie intime couturière qui se fera un plaisir de me confectionner des pointes en éponge comme les vôtres. Au diable la lessive. Comment ai-je pu être aussi bête pour ne pas me rendre compte combien c est agréable de rester mouillée dans ses couches.

J'ai eu beaucoup de chance de rencontrer votre femme qui m'a envoyée auprès de vous. Aussi je vais vous faire un petit plaisir, bien faible à coté du reste."

Tout en parlant, elle avait défait les épingles de nourrice qui fixaient la pointe en éponge autour de la taille et la tira également de dessous mes fesses comme elle avait fait pour la couche-culotte où elle alla la rejoindre dans un seau placé à cet effet à coté de la table.

Les yeux brillants et le souffle court, elle taquina un instant mon sexe dressé verticalement comme un pieu en le caressant du bout des doigts tant et si bien que je poussai un cri de jouissance alors qu' une goutte blanchâtre perlait à son extrémité.

-" Non ? Pas tout de suite. Attendez moi." parvint elle à articuler avec un bruit d'arrière gorge et prenant une décision qui devait la tourmenter depuis un petit moment, elle se hissa sur la table et se plaça aussitôt à genoux, à cheval de chaque coté de mes hanches. Elle écarta l'élastique qui fermait la culotte à une de ses cuisses, vidant la mare dorée sur mon ventre et toujours avec la même précipitation, tirant encore plus sur l'élastique, elle prit ma verge de son autre main et la présenta à l'entrée de sa fente épilée. Fermant les yeux, avec un "han" de bûcheron, elle se laissa retomber accroupie sur les talons, s'empalant d'elle même sur mon membre raide qui fut englouti entièrement.

Quelques temps après, reposée et langée de frais dans une culotte en caoutchouc semi-transparent couleur émeraude, garnie de volants aux élastiques des cuisses, la jeune fille descendit avec moi à la pharmacie fermée à cette heure, où elle put choisir les culottes imperméables pour sa jeune sœur et elle même.

Entre temps je lui avais parlé de la prochaine ouverture de l'Institution privée réservée aux fillettes encore bébés où elle pourrait inscrire sa sœur et y rentrer elle, comme infirmière.

-" 0h, oui !" s'écria t’elle toute joyeuse en me sautant au cou, cela me permet de vous voir plus souvent." Puis son corps se fit plus lourd, accroché à mes épaules:

- Ca coule, c'est merveilleux..., oh, oh.., arriva t’elle à murmurer, " votre main...vite !" ' La tenant serrée, un bras autour de la taille pour l'empêcher de glisser, je remontai sa robe jusqu'en haut des cuisses et fourrai ma main dans la chaleur accueillante de son entrejambe. Je sentis sous mes doigts le caoutchouc vibrer sous le flot impétueux qui jaillissait de sa fente à travers le tissu éponge de la pointe. Mes doigts malmenèrent un moment le fond de sa culotte en caoutchouc et réussissant à faire glisser sur le coté, la mince couche, fouillèrent l'entrée de sa grotte juteuse, le caoutchouc de la culotte rendant impossible une pénétration plus profonde, malgré tous les efforts qu'elle faisait dans ce sens.

Ces efforts eurent toutefois un résultat imprévisible sur son sphincter anal qui se relâcha et je sentis sous mes doigts le caoutchouc qui se remplissait peu à peu et gonflait sous la poussée de la chaude pâte molle.

Elle feula comme une chatte en chaleur et instinctivement serra ses cuisses l'une contre l'autre. Je glissai alors ma main sous ses fesses et pressai entre mes doigts les boules pâteuses, tartinant son derrière avec un plaisir malsain.

Elle gémit de plaisir, enveloppée dans ce chaud cataplasme hors du commun.

-" Je vais rester comme ça jusqu'au soir. Je veux que tout le monde sache que je suis un vrai bébé. J'aimerais me promener dans la rue, sans robe pour qu'on puisse bien voir ma culotte en caoutchouc. Mais au fait je devais aller demain chez mon amie la couturière pour essayer une robe. Je vais y aller en sortant. Je m'imagine sa tête lorsque j'aurai retiré ma robe devant elle. Je m'arrangerai même avant d'entrer, et je ne pense pas que ce soit bien difficile si j'en juge par ce qui se actuellement à l'intérieur de ma culotte en caoutchouc, pour que l'intérieur de mes cuisses soit maculé de traînées brunes. Ca va être fantastique, je recommence à mouiller d'avance." et sans plus rien dire, elle commença à déboutonner mon pantalon. Je la laissai faire car j'avais bien besoin, moi aussi, de me soulager après ce que je venais d'entendre.

Elle poussa un "Oh" de stupéfaction lorsque mon pantalon glissa à terre. Discrètement alors que tout à l'heure, la jeune fille s'habillait, je m'étais isolé pour remettre la culotte en caoutchouc muni d'un préservatif, car j'avais l'intention d'aller à la clinique voir Véronique.

-"Ca alors ! Je n'ai encore rien vu de semblable. C'est juste fait pour ce que je voulais faire." Et se laissant glisser à genoux, elle engloutit le cylindre caoutchouté dans sa bouche.

Mon état était tel qu'elle n'eut pas longtemps à téter cette sucette toute spéciale et lui maintenant la tête plaquée contre mon bas ventre je me libérai de la tension devenue douloureuse à la longue.

Voilà bien une culotte des plus pratiques pour se satisfaire rapidement et sans ennuis pour l'un ou pour l'autre." dit-elle d'un air moqueur.

-" C'est exact ! C'est là son but. Mais peut-être ignorez vous qu'il en existe pour femmes ? Si vous revenez à la maison un autre jour, je vous en montrerai. Je suis sur qu'elles vous plairont."

-" Bien qu'étant infirmière, j'étais assez niaise sur certaines choses... Jusqu'à hier, maintenant je crois savoir le mode d'emploi, et il me tarde d'essayer. Disons demain en début de matinée. A moins que vous ne soyez pas libre ?"

-"Si, si ....mais .."

-" Je vous raconterai ce qui se sera passé avec la couturière. J'espère bien arriver à lui faire partager ces goûts. Vous auriez ainsi trois nouveaux bébés à vous occuper. Le troisième étant ma petite sœur.

J'ai hâte de vous voir la langer. Vous avez des mains si douces et si... comment dire ....expertes. 0n ne connaît jamais assez tôt certains cotés agréables de la vie. J'en ai fait moi-même l'expérience aujourd'hui. Au revoir et à demain."

J'étais à la fois heureux et atterré. Heureux d'avoir su révéler un joli petit démon qui promettait, atterré du développement rapide des choses et ne sachant comment y mettre un frein.., et une gamine de douze ans sur les bras en prime.

Comment mettre Véronique au courant.

Finalement pour excuser ma conduite je me dis que c'était Véronique qui m’avait volontairement jeté la jeune infirmière à la tête et que ce serait ridicule de ne pas en profiter. Seul le cas de la petite sœur restait préoccupant, tout en me rendant compte qu'il m'excitait terriblement, car j'avais toujours aimé voir et caresser les petits derrières caoutchoutés des bébés et des filles plus âgées.

Arrivé à la clinique, je dus attendre quelques temps à la porte de la chambre, car une infirmière faisait la toilette de Véronique.

Une fois entré et la porte refermée sur moi, Véronique m'accueilli, toute souriante. Elle repoussa le drap qui la couvrait et m'apparut, la chemise de toile de la clinique remontée à la taille, toute boudinée dans sa culotte en caoutchouc.

-" A me voir, on croirait bien que c'est moi qui vient de naître. Je suis encore plus emmaillotée que notre fille. Je n'ai pourtant pris hier ni lavement ni suppositoire, mais ce matin je me suis réveillée, ayant tout fait dans mes couches. Ca peut durer encore plusieurs jours, m'a dit la doctoresse. C'est pourquoi tu me vois dans ce paquet.

Finalement ce n'est pas pour me déplaire, hormis les petits désagréments olfactifs. Tu devras t'y faire, mais peut-être, as tu déjà fait ton apprentissage ce matin, si tu as suivi mes conseils ?

L'infirmière a t’elle été un bébé à la hauteur ? Dis moi vite."

Je lui racontai alors avec le maximum de détails ce qui s'était passé depuis son arrivée la veille jusqu'aux prévisions pour le lendemain.

-" Je savais bien qu'elle te plairait. C'est tout de même plus agréable qu'une poupée en caoutchouc, fut elle sophistiquée.

Fais bien attention demain avec sa petite sœur. Je ne pense pas qu'elle te tende un piège. Mais on ne sait jamais. Profites en, car lorsque je serai rentrée à la maison, finis pour toi les petits extra, et tu auras de quoi t'occuper si je dois rester comme je suis pendant un certain temps.

Maintenant, viens près de moi. Tu ne peux pas sortir dans le couloir comme tu es." A peine avait-elle descendu la fermeture éclair de mon pantalon, que mon sexe tout poisseux de la précédente séance dans son étui de caoutchouc, se présenta raide comme à la revue.

-" J'espère que la source ne sera pas tarie quand ce sera mon tour ." dit-elle toujours en riant, " Mais s'il est vrai que la fonction crée l'organe, ne t'arrêtes surtout pas en si bon chemin.?" et elle s'appliqua vigoureusement à me rendre la tenue correcte exigée en public. ,

Je dormis mal cette nuit là. Tout en reconnaissant la saveur piquante du fruit défendu, j'en vins à souhaiter le retour rapide de Véronique qui, à la fois comme bébé et comme nurse, me comblait entièrement.

Enfin la matinée arriva. Tendu et anxieux, je guettais la rue derrière les rideaux de la chambre.

J'en étais arrivé à désirer qu'elles ne viennent pas.

Toutefois je ne m'étais pas privé du plaisir matinal de me mouiller allongé sur le lit. Sans me changer, allant même jusqu'à glisser dans la culotte en caoutchouc par dessus les couches humides, une serviette éponge supplémentaire pliée en quatre, je passai un pantalon léger et suffisamment collant pour qu'on ne puisse rien ignorer de ce qu'il cachait. Je m'arrangeai même pour que de chaque coté des fesses, une large trace humide souligne la lisière de la culotte merveilleusement dessinée dans son ensemble.

Je les vis arriver de loin sur le trottoir rendu humide par la pluie qui tombait. Sans les reconnaître, je vis d'emblée que c'étaient elles.

Elles étaient toutes deux vêtues d'un ciré noir en tissu caoutchouté verni dont le capuchon cachait en partie leur visage.

Elles marchaient à tous petits pas, serrées l'une contre l'autre. De taille égale et de même allure, rien ne les différenciait.

Je les vis disparaître, une fois sous mes fenêtres et presque aussitôt la sonnette d'entrée retentit.

En allant ouvrir je constatai que les fuites volontairement petites au début, s'étaient aggravées et maintenant je sentais le chaud pipi me couler entre les cuisses.

Je sus pour l'avenir que les culottes en caoutchouc fermées aux cuisses par des dentelles élastiques n'offraient pas une sécurité suffisante.

Elles secouèrent leur ciré dans l'entrée, refusant de les défaire avant d'être arrivées au premier.

Peu de temps après je devais me rendre compte qu'elles désiraient me faire une surprise et quelle surprise ! Je fus plusieurs minutes à m'en remettre et à retrouver ma voix.

Physiquement l'une était l'antithèse de l'autre. Autant l'infirmière était blonde, mince presque fragile, autant sa "sœur" était brune, aux formes pleines et harmonieuses, un vrai régal pour les yeux et les... mains. La différence sautant d'autant plus aux yeux, que sous leurs cirés elles étaient uniquement vêtues d'un collant arachnéen noir de danseuse.

Le souffle coupé, je restai statufié devant la jeune fille brune. C'était la parfaite image de la femme "démon" aux charmes tentateurs, responsable de tous les péchés de l'humanité.

Où était la jeune sœur de 12 ans ? Etait ce alors son amie couturière?

-" Si je ne veux pas vous voir tomber raide par terre, dit-elle en riant je vous dois quelques explications. Hier je vous ai parlé d'une jeune sœur. C'est sciemment que je vous ai trompé sur l'age en choisissant des culottes en plastique pour grand enfant. En réalité cette jolie brune dont je suis assez jalouse car on ne regarde qu'elle quand nous sortons ensemble, est ma cousine. Orpheline de très bonne heure, ma mère l'a élevée comme sa fille et je l'ai toujours considérée comme ma sœur. Elle a tout juste quinze ans." J'avais à peine écouté ce qu'elle disait, tant j'étais fasciné par ce merveilleux petit diable noir. J'avais juste retenu au passage les mots " 15 ans" et mon cœur sautait de joie dans ma poitrine.

Il faut dire que ce que je voyais n'était pas courant.

Les collants noirs moulaient plus vrai que nature, leurs corps, l'un épanoui, l'autre d'enfant et les rendaient criant d'érotisme et de lubricité, en moulant également et surtout leurs culottes en plastique blanc ballonnées par les couches dont l'épaisseur les obligeait debout à rester les jambes écartées.

De son coté, la jeune cousine me regardait comme une bête curieuse, les yeux fixées sur mon pantalon déformé de la même manière mais aussi tout mouillé à l'entrejambe. .

-" Je vais vous avouer une chose, reprit-elle. Hier matin quand vous dormiez encore et quand le café passait, je n'ai pu résister à la curiosité de jeter un coup d'œil dans l'armoire et dans le placard.

L'intérieur de celui-ci m'a particulièrement intéressée. C'est une vraie caverne d'Ali Baba. La veille j'avais pu voir un échantillon de vos films, j'aimerais voir les autres, ma cousine aussi j'en suis certaine.

Il y a aussi des livres que vous pourriez lui préter. Elle adore les bandes dessinées.

Nous envisagerons également, je l'espère, l'essai d'une certaine culotte spéciale dont vous m'avez parlé. J'ai aperçu aussi d'autres articles en caoutchouc dont la forme ne laisse aucun doute sur leur utilisation.

Ils pourraient bien intéresser ma cousine d'ici quelques jours quand elle se retrouvera toute seule.

Mais parons tout de suite au plus pressé. Vous en l'occurrence, si j'en crois l'état de votre pantalon. Mais si vous le voulez bien, avant, nous allons nous mettre à notre aise. J'ai vu hier dans votre armoire un baby-doll en caoutchouc rose qui ira à ravir avec le teint mat de ma petite sœur qui se prénomme Sylvia pour vous servir, quant à moi c'est Agnès."

Elle aida Sylvia à se débarrasser de son collant, puis la laissant à demie nue au milieu de la pièce, elle alla chercher le baby-doll dans 1' armoire.

Pendant ce temps je salivais et déglutinais à voir la jeune Sylvia si magnifiquement jolie ne sachant ce qu'elle devait cacher de son corps à mes yeux brillant de convoitise.

-" La veste te suffira", dit-elle," Il serait malheureux de cacher ta culotte en caoutchouc. Tu fais si bien bébé dedans que notre ami doit être mal à l'aise dans la sienne. Après que j'aurai passé cette brassière en dentelles, on s'occupera de lui. Tu peux déjà lui retirer son pantalon."

-"Moi ? Je n'oserai jamais", répondit Sylvia.

-"Oui, toi. Tu connaissais avant de venir, toutes les conditions, et tu les as acceptées. Tu ne peux plus reculer maintenant. Aussitôt que notre hôte aura son derrière au sec, il nous passera un film, j'en mouille d'avance de plaisir."

Et passant la main entre les cuisses de Sylvia, elle continua :

-" Tes couches sont encore sèches, alors que les miennes sont déjà bien humides. Si d'habitude tu te mouilles rarement dans la journée, il n'en sera pas de même aujourd'hui, j'en suis sure. Je fais le pari qu'elles seront trempées avant la fin du film, surtout si notre ami s'en mêle et t'aide à les mouiller." Puis repoussant Sylvia, rouge de honte, Agnès se pencha devant moi, défit la ceinture, fit glisser la fermeture éclair, et dut tirer ensuite sur le pantalon qui collait à la culotte en caoutchouc, pour le faire tomber à terre.

Elles poussèrent toutes les deux un "OH" d'étonnement en voyant ma culotte en caoutchouc bleu pale, ornée à la taille et aux cuisses de dentelles élastiques et fermée au dessus de l'entrejambe par une patte triangulaire munie de trois boutons pression. Ces accessoires peu communs à une culotte de bébé, avaient fortement contribué aux fuites importantes volontairement suscitées. Le "OH" allait peut-être aussi à la bosse volumineuse qui déformait le devant de ma culotte. La patte triangulaire cachait une fente verticale dans le caoutchouc donnant accès à l'intérieur de la culotte.

Sans me laisser le temps de me dérober, si j'avais prévu son geste, me serais-je dérobé ?.. Elle tira sur la patte dégrafant d'un seul coup toutes les pressions, et glissa sa main à l'intérieur.

-" Quelle soupe !" dit-elle en souriant d'un air salace.

"Je comprends que ce petit oiseau bien chaud qui remue dans ma main, désire sortir de ce milieu. Qu'il en soit ainsi !" et repoussant la couche légère, elle empoigna mon membre et le sortit par l'ouverture pratiquée, il faut bien le dire, à cet effet.

Depuis 24 heures, j'avais constaté le "petit cochon" qui sommeillait en elle, mais je ne l'aurais jamais crue capable d'une telle audace devant une tierce personne, fut-elle sa cousine.

" Approches et touches ", dit-elle, " Sens comme c'est chaud et bien vivant."

Les yeux noirs et brillants, agrandis de peur, Sylvia obéit toutefois à Agnès et posa sa main sur mon sexe turgescent. Elle la retira aussitôt en sursautant comme si elle avait touché un fil électrique sous tension.

"Je vois que tu as besoin de faire ton apprentissage avec la réalité.

Tu as l'âge idéal pour le faire et je suis là pour t'aider à passer aux travaux pratiques, et ..., manuels." Sylvia, rouge écarlate, les yeux baissés, avait porté sa main entre ses cuisses serrées et se tortillait comme un enfant qui retient son envie de faire pipi.

-"Je m'en doutais !", s'exclama Agnès," Tu n'es pas allée aux toilettes depuis ton lever, ce qui n'est pas ton habitude. Tu te retenais donc pour ne pas mouiller tes couches. Et bien, c'est ce que nous allons voir." Comme irritée par l'entêtement de sa cousine à vouloir rester sèche elle baissa soudainement ma culotte en caoutchouc bleu et s'empara de la couche pliée en quatre qui gisait toute trempée dans le fond de la culotte et la tirant toute ruisselante, dégoulinant sur le tapis, elle la fourra rageusement dans la culotte en plastique de Sylvia dont elle tenait de son autre main la ceinture élastique, écartée au maximum puis elle glissa la couche saturée de pipi contre le ventre de la jeune fille et la tassa entre les cuisses serrées.

Intéressé au plus haut point par ce qui devait suivre, je me réajustai remontant la culotte à la taille et reboutonnant la patte, j'allai m' asseoir sur le drap en caoutchouc fin qui recouvrait le canapé placé derrière, attentif au tableau terriblement excitant qui se déroulait devant moi.

L'infirmière ayant ôté sa main de la culotte de Sylvia, pressurait par dessus le plastique, la couche mise en boule au dessus du sexe de la jeune fille pour en extraire tout le jus jaune, le mien, encore chaud, et le faire couler sur et entre les lèvres du sexe, alors que de son autre main passée entre les cuisses, les ongles griffant le plastique du fond de la culotte, elle massait l'entrejambe de Sylvia.

Celle-ci poussa alors un petit cri, et par habitude elle s'accroupit légèrement en écartant les cuisses, pesant ainsi sur la main d'Agnès dont les doigts s'étaient finalement infiltrés sous la couche.

Sollicité par mon propre pipi qui baignait les muqueuses internes du Sexe de Sylvia, son sphincter se relâcha et libéra un torrent chaud qui surprit Agnès par sa violence.

A son tour, celle-ci poussa un gémissement et je partageai le plaisir qu'elle prenait à laisser sa main sous la douche dorée qui l'inondait au détriment de l'étanchéité de la culotte imperméable.

En effet, peu de temps après, filtrait un petit ruisseau qui se mit à serpenter le long de l'avant bras de l'infirmière avant de tomber goutte à goutte sur le tapis.

Se rendant compte des dégâts qu'elle causait, elle retira à regret sa main et réajusta la culotte en plastique par dessus le paquet de couches.

Elle se redressa tout en suçant ses doigts luisant d'humidité et dit alors :

-"Tu es une sale petite pisseuse, et désobéissante avec ça. Tu vas recevoir la correction que tu mérites !" Elle me regarda en souriant, et baissa les yeux sur ma culotte en caoutchouc agitée par une de mes mains glissée à l'intérieur, et malgré sa faible constitution apparente, elle saisit Sylvia sous son bras et vint la déposer allongée sur mes genoux écartés.

Agnès, à genoux devant moi, se mit à taper sur les fesses rebondies de Sylvia et à chaque coup, le bruit mat de la main sur le plastique rembourré, était suivi d'un clapotis qui en disait long sur l'état humide des couches.

La tête de Sylvia touchant presque le sol, la veste du baby-doll en caoutchouc glissa jusqu'aux épaules, découvrant sa jeune poitrine aux seins élastiques qui remuaient à chaque fois que la main d'Agnès venait s'abattre sur les fesses caoutchoutées.

A chaque fois également, le ventre de la fillette venait buter contre ma verge dressé et prisonnière de la culotte en caoutchouc. Dans sa position inconfortable, elle ne pouvait ignorer l'objet qui se pressait contre elle à la hauteur de son sexe.

Les cris de Sylvia s'étaient vite transformés en gémissements, et je vis alors que la main qui la frappait s'était glissée entre les cuisses et recommençait le massage interrompu par la fessée.

Ce que je craignais et espérais à la fois arriva.

La main d'Agnès s'étant aventurée plus loin entre les cuisses de Sylvia vint buter contre mon membre. Je sursautai et poussai un cri qui surprit Agnès dont la main se referma sur le cylindre entouré de caoutchouc. Elle dut sentir combien était lubrifié l'intérieur de la culotte qui glissait sans peine sur l'extrémité de ma verge, et se rendre compte, à mon teint écarlate et à ma respiration haletante, que l'explosion finale serait proche si elle continuait son traitement.

Elle retira donc sa main et je vis dans ses yeux passer une lueur étrange vite disparue.

A ma grande satisfaction, je devais connaître dans les minutes qui suivirent, la profondeur de son imagination lubrique.

Se plaçant derrière sa cousine toujours allongée sur mes cuisses, elle saisit de ses deux mains la ceinture élastique de la culotte, et faisant preuve d'une grande habileté, d'un seul coup elle la "dépiauta" de la culotte imperméable qu'elle fit glisser le long des jambes et qu'elle jeta ensuite sur le drap en caoutchouc à coté de moi.

Ce faisant elle avait libéré tout le pipi non absorbé par les couches saturées, qui coula entre mes cuisses et se répandit sous mes fesses et dont le chaud contact augmenta encore la tension de mon sexe toujours prisonnier de son enveloppe caoutchoutée.

Mon regard se posa sur les fesses emballées dans l'épais tissu éponge auréolé d'une grande tache jaune et agitées d'un tremblement nerveux qui se répercutait agréablement sur l'extrémité de ma verge.

Je me mordis les lèvres pour étouffer le cri de plaisir qui nouait ma gorge lorsque la main de l'infirmière glissée sous le ventre de Sylvia tira sur la patte triangulaire qui fermait l'entrejambe de ma culotte en caoutchouc et sortit avec précaution le cylindre de chair tout gluant d'une première jouissance.

Je sentis plus que je ne vis la main d'Agnès défaire les épingles de nourrice qui attachaient à la taille le devant de la grande serviette éponge qui langeait Sylvia.

Le tissu alourdi par l'humidité tomba sur ma cuisse et en s'égouttant vint élargir la mare qui baignait mes fesses dans les plis du drap en caoutchouc.

Le corps de Sylvia se raidit sans toutefois chercher à se dérober, lorsque, guidée par la main d'Agnès, ma verge se glissa dans la toison soyeuse avant de trouver son nid dans la chaleur humide des lèvres entrouvertes de son sexe.

Je n'osai bouger sachant que le moindre mouvement me serait fatal et mettrait un terme à la chaleur bienfaitrice qui embrasait mon ventre, en libérant ma sève prête à jaillir à la moindre excitation.

Je laissai à Agnès la décision quant à la suite des opérations, goûtant renversé sur le dossier du divan, l'instant merveilleux où des centaines de petites ventouses picotaient et suçotaient les tissus érectiles, sensibles à l'extrême, de mon sexe en fusion, prélude à un orgasme parfait.

Alors Agnès retira la partie de la couche qui couvrait encore les fesses de la jeune fille, découvrant deux globes à la peau lisse et mate marquée toutefois de rouge là où sa main s'était abattue quelques instants auparavant et en haut des cuisses là où les élastiques de la culotte en plastique avait laissé un sillon.

Sylvia gémit lorsqu' Agnès passa un doigt dans la vallée odorante où scintillait un très fin duvet couvert de rosée, plainte qui se transforma en un feulement animal lorsque le doigt de l'infirmière, lubrifié par ma liqueur, s'enfonça sans préambule dans le petit trou rosâtre.

Bientôt les fesses de Sylvia s'animèrent, allant au devant du doigt qui la fouillait. Aux râles de plaisir qui suivirent, j'avais l'intime conviction que ce n'était pas la première fois qu'elles se livraient toutes deux à ce jeu innocent.

Le mouvement ascendant et descendant des fesses de la jeune fille me masturbait divinement et Agnès sentant le moment venir, écarta les cuisses de Sylvia, dégageant l'extrémité de ma verge. Criant mon plaisir, je laissai fuser des longs jets blanchâtres qui, au lieu de se perdre dans les plis des fesses de Sylvia, éclaboussèrent en grande partie le visage et le cou de l'infirmière penchée au dessus de sa croupe.

Sans perdre une minute, elle se leva et écartant les cuisses de Sylvia, se plaça entre elles et vint lécher les gouttes et les traînées visqueuses qui maculaient l'intérieur des cuisses de sa jeune cousine.

Mon sexe gluant de nos liqueurs respectives, ayant glissé hors de l'entrejambe douillet, la langue de l'infirmière prit sa place et fouilla les lèvres entrouvertes et l'entrée béante de la petite chatte de l’adolescente, buvant et suçant tout le jus abondant mêlé au pipi qui s'accrochait au fin duvet de sa toison.

Un duo de râles et de gémissements emplit la pièce.

Les fesses sans cesse en mouvement de la fillette toujours allongée sur mes genoux frottaient agréablement mon membre plaqué contre son ventre et lui rendaient peu à peu une rigidité bienfaisante.

Le visage congestionné, tout barbouillé et parfumé des diverses liqueurs Agnès se releva, une main plaquée entre ses cuisses, essayant, en vain, de retenir le flot doré qui s'échappait de l’entrejambe de sa culotte en plastique et dégoulinait le long de ses jambes avant de disparaître dans l'épaisse moquette qui recouvrait le sol.

Quant à Sylvia elle reposait inerte, les jambes et les bras pendant de chaque coté de mes genoux, le ventre encore secoué d'une légère houle alors que sa poitrine se soulevait à un rythme saccadé comme celle d' un coureur cherchant à reprendre son souffle et qu'un son rauque venait mourir sur ses lèvres entrouvertes.

Malgré sa faible constitution apparente, Agnès, sans aucun doute habituée à soulever des malades alités, saisit Sylvia sous les bras et sous les jambes et la porta sur la table à langer où elle rassembla le nécessaire pour la laver : éponge, lait de toilette, crème et talc.

Pendant ce temps, je ramassai la couche de Sylvia qui avait glissé entre mes cuisses et après l'avoir essorée, je l'utilisai pour essuyer le plus gros du pipi qui me collait à la peau,

Alors qu'Agnès écartait les deux globes recouverts d'un léger voile blanc de talc pour sécher le vallon qui les séparait, apercevant la rosette de son petit trou, une idée diabolique me traversa la tête.

Vite je me dirigeai vers la table de chevet et revint près d'Agnès, lui tendant dans la paume de ma main, deux petites ogives en beurre de cacao dont elle comprit tout de suite l'utilisation.

Elle enfouit les deux suppositoires dans le derrière de Sylvia, veillant un court instant à ce qu'ils ne ressortent pas.

Se tournant ensuite en souriant vers moi, elle dit:

-" Je suppose que ce sont les mêmes qu'hier soir. J'ai pu me rendre compte par moi-même de leur effet presque immédiat. Donnez moi vite de quoi la langer sinon je ne réponds pas des dégâts."

-" Justement, rien ne m'excite plus que de voir les fillettes dans leurs couches sales, macérant dans leur pipi et leur caca. Aussi j'ai pensé qu'en mettant seulement à Sylvia une culotte en caoutchouc transparent....."

-" Cette idée me comble", dit elle, en m'interrompant, alors que, de sa main descendue entre les fesses, elle caressait la fente de nouveau humide du grand bébé.

-" J'ai vu que vous aviez un polaroid, ce serait formidable si vous pouviez alors prendre une photo de Sylvia, debout, les cuisses écartées, dans sa culotte en caoutchouc laissant voir, devant, sa petite chatte baignant dans son pipi bien jaune, et derrière, ses petites fesses bien rondes, tartinées de mélasse brune. 0h, quel spectacle adorable. J'en mouille rien que d'y penser."

J'allai chercher dans l'armoire la culotte désirée, la grande largeur d'entrejambe et la ceinture montant haut dans le dos, assurant une protection optimum.

J'aspergeai l'intérieur du caoutchouc d'un spray déodorant avant de la tendre à Agnès qui la fit glisser avec dextérité autour des jambes de sa cousine.

Je préjugeais de l'effet que me ferait tout à l'heure, la culotte maculée de Sylvia, en sentant mon membre se dresser rien qu'en apercevant pour l'instant les poils folâtres de sa toison clairsemée, collés au caoutchouc transparent.

La culotte du baby-doll en caoutchouc vint compléter sa tenue, apportant une protection supplémentaire efficace.

Doucement Agnès attira vers elle Sylvia déjà endormie et je l'aidai à la déposer sur le grand lit de bébé en bois laqué, muni de barreaux.

Sylvia une fois couchée, Agnès, me tournant le dos, se mit à nettoyer la table à langer.

" Dans un ordre d'urgence, je pense que c'est à vous d'être changée en premier, si j'en juge votre état.", lui dis-je, et pour corroborer mes dires, me collant contre elle par derrière, ma main remonta à l'intérieur de ses cuisses trempées et vint soupeser la poche que faisait la culotte en plastique pendant entre les jambes sous le poids des couches pleines de pipi. Elle passa sans difficulté sous l'élastique distendu par le lourd fardeau et sans prendre garde au pipi qui s'échappait par l'orifice ainsi agrandi, elle vint caresser le renflement des lèvres de son sexe imberbe et glissant qui s'ouvrit pour se refermer aussitôt sur mes doigts investigateurs, comme la fleur d'une plante carnivore sur sa proie.

L'infirmière poussa un léger gémissement et se laissa tomber en avant sur la table, faisant ressortir sa croupe, alors que son sexe s'ouvrait de nouveau et libérait un flot de mouille lubrifiante, réclamant sans conteste une pénétration plus profonde.

S'il restait un doute sur ses intentions, il fut vite balayé, car d'une de ses mains passée derrière ses fesses, elle tira sur la patte triangulaire de ma culotte collée à la sienne.

Mon membre jaillit de sa prison caoutchoutée et de lui même se glissa dans l'ouverture de la culotte et au milieu des couches rendues lâches par la main d'Agnès qui les tenait écartées.

Puis guidée par l'autre main d'Agnès, ma verge se présenta à l'entrée de sa fente toute juteuse et s'enfonça sans difficulté dans l'étroit fourreau.

Prenant appui sur la table de ses deux mains rendues libres, elle remua sa croupe en poussant de petits cris, faisant aller et venir le cylindre de chair qui lui labourait le ventre.

A chaque mouvement, le fond de sa culotte en plastique malmenée, libérait un excédent de pipi bien chaud qui me coulait entre les cuisses Pimentant la jouissance qui me brûlait les reins.

Je fus le premier à reprendre mes esprits. Lucide mais exténué, je regardais rêveusement le petit filet jaune d'or qui s'égouttait de la couche sortie à moitié de la culotte en plastique et pendant entre les jambes d'Agnès. La vue de la tache humide qui s'élargissait sur la moquette, me ramena à la réalité.

Le buste de l'infirmière reposant sur la table, je n'eus qu'à la prendre par les jambes et la soulever pour la glisser complètement sur le caoutchouc encore humide du pipi de Sylvia.

Après avoir reboutonné ma culotte en caoutchouc qui me collait partout à la peau, j’entrepris de retirer lentement celle d'Agnès que je jetai ainsi que la couche, dans une bassine placée sous la table.

Agnès, se retournant sur le dos, encore toute alanguie, me regarda, ses yeux cernés brillant d'une lueur faite à la fois de plaisir et de béatitude et de reconnaissante.

Je vis alors qu'une autre couche ceignait ses reins. C'était à n'en pas douter une couche triangulaire, large, fermée à la taille par des épingles de nourrice.

Cette couche m'intriguait. Ce n'était pas une simple serviette éponge comme dans la plupart des cas, mais elle avait un aspect de fini et de soigné qui révélait une confection professionnelle.

Le tissu en coton doux et moelleux, aux bords finement ourlés, me rappelait celui de mes couches que ma mère me taillait, quand j'avais 12 ans, dans de vieux draps usagés. Le tissu en tripe épaisseur était piqué dans sa longueur en d'étroites bandes donnant ainsi de la tenue à l'ensemble.

Mais le plus remarquable était la partie centrale de cette pointe.

Du nombril sur le devant, jusqu'en haut de la raie des fesses, sur le derrière, le tissu en coton était matelassé, à l'intérieur et à l'extérieur, de serviettes périodiques au pouvoir très absorbant. Une bonne douzaine de serviettes entrait dans la fabrication de ce rembourrage certainement très confortable.

Je me demandais où elle avait pu se procurer en une journée à peine, cette couche merveilleusement adaptée à la protection de bébés adultes, alors que la veille, elle avait pour toute protection, une simple bambinette garnie de ouate cellulose.

Je la retirai de dessous ses fesses, et après l'avoir essorée au dessus de la bassine en plastique, je la portai à mon visage pour en respirer l'odeur piquante, mêlée aux différentes effluves de nos jouissances respectives.

La réaction se fit aussitôt sentir dans ma culotte en caoutchouc dont je me débarrassai à mon tour. Sous l'œil amusé et gourmand d'Agnès qui s'était redressée, je ceignis la couche parfumée encore toute chaude et la passant entre mes cuisses l'attachai autour de ma taille. Je goûtai avec ravissement la douceur et la moiteur des serviettes périodiques à la couleur dorée sur mes fesses irritées et c'est tout naturellement que je me laissai aller dans l'odorant tissu, regardant debout le liquide ambré qui ne devait pas tarder à traverser l'épaisse couche et couler le long de mes jambes.

Sans me préoccuper des larges taches humides que je laissais derrière moi sur la moquette, j'allai vers le placard plein de ressources et enfilai une culotte en tissu caoutchouté beige qui arrêta momentanément les petits ruisseaux qui serpentaient dans la forêt épaisse des poils recouvrant mes jambes et dont le froissement en marchant, enchantait mes oreilles.

Je revins vers la table à langer avec différentes affaires cachées derrière mon dos, mais pas assez discrètement, car le regard d'Agnès avait suivi tous mes faits et gestes et c'est avec une légère pointe d'angoisse dans la voix qu'elle dit :

-" Qu'avez vous dissimulé derrière vous? Est-ce jour moi ?

-" C'est une surprise ! N'ayez crainte, elle sera très agréable. Allongez vous sur le dos et détendez vous." Impudique, les jambes écartées, laissant voir la cicatrice rosâtre de sa fente se détachant sur le blanc laiteux de son pubis imberbe encore maculé des traces de ma semence, elle obéit avec réticence.

Ramassant au passage dans la bassine, la serviette éponge pliée, je l’appliquai toute dégoulinante sur sa figure, connaissant par expérience personnelle, le pouvoir lénifiant d'une couche pleine de pipi bien chaud.

Alors qu'elle respirait bruyamment sous le masque d'un genre spécial tout en suçotant avec délice, semblait-il, le tissu éponge imprégné de pipi, je déposai sur la table les affaires que j'avais amenées.

Je dépliai la culotte en latex rose munie à l'intérieur d'un pénis également en latex mais semi-rigide, que j'enduisis convenablement d' une gelée lubrifiante facilitant le glissement du caoutchouc sur la peau et introduisis à l'intérieur du pénis creux, un vibromasseur à piles qui, une fois en place, donnait au cylindre en caoutchouc la forme et l'aspect d'un membre en érection.

Je glissai cette culotte spéciale le long des jambes de la jeune femme, écartant au maximum la ceinture étroite du slip au passage des hanches.

Avant de remonter entièrement la culotte, arrivé à ce stade, je devais maintenant commencer à introduire le godemiché dans le vagin de l'infirmière. Je la préparai à cette pénétration insolite en glissant deux doigts à l'intérieur de sa chatte toute humide qui vinrent titiller son pistil gonflé de désir.

L'effet escompté ne se fit pas attendre. Elle poussa un léger cri, ses cuisses s'écartèrent et sa corolle de corail s'ouvrit au maximum, aspirant l'extrémité du membre en caoutchouc qui s'enfonça petit à petit en elle dans un lent mouvement de va et vient imprimé par ma main.

Le pénis artificiel entièrement disparu, je remontai la culotte au dessus de ses hanches jusqu'à la taille.

Elastique, le latex collait à sa peau, empêchant toute possibilité de sortie du pénis hors de son fourreau.

Je pressai sur le bouton déclenchant l'animation du vibromasseur. Un bourdonnement à peine audible se fit entendre et je m'imaginai alors la tête du membre en caoutchouc se mettre à vibrer et onduler sous 1' impulsion du moteur électrique du vibromasseur.

Le corps d'Agnès se tendit de la tête au pieds, comme tétanisé avant de retomber, mollement sur le drap en caoutchouc recouvrant la table à langer. Sans doute étonnée de l'origine des ondes de volupté qui la secouaient elle porta une de ses mains entre ses cuisses et palpa la culotte en latex qui la moulait. Je guidai un de ses doigts vers un petit anneau soudé extérieurement à l'entrejambe du slip et lui montrai qu'en tirant dessus ou en le relâchant, elle pouvait faire aller et venir le cylindre frétillant à l'intérieur de son vagin.

Aussitôt abandonnée à elle même, sa main s'agita entre ses cuisses, d' abord lentement, puis de plus en plus vite donnant le rythme à sa respiration et à ses gémissements.

Plus tard, lorsqu'elle s'affaissa, exténuée et heureuse, la figure illuminée de joie, je glissai sous ses fesses une couche culotte ouverte garnie d'une serviette éponge, que je boutonnai par dessus son slip en latex.

-" Pour retenir et éponger toute votre mouille qui ne tardera pas à couler le long de vos cuisses, si vous gardez, comme je l'espère, ce slip pendant toute la journée durant votre travail à l'hôpital.", précisai-je pour répondre à son air interrogateur.

Puis je l'aidai à descendre de la table et la regardai faire quelques pas dans la pièce, les cuisses serrées au maximum comme pour mieux sentir le cylindre en caoutchouc lui labourer le ventre à chaque mouvement.

C'est alors qu'un grand cri nous parvint du lit sur lequel gisait Sylvia endormie. .

Nos regards se portèrent vers elle. Elle était couchée en chien de fusil, sur le flanc droit, une main pressée sur son derrière comme pour retenir quelque chose.

Nous comprîmes alors que l’évènement" était en train de se produire, et rapidement j'allai prendre mon "polaroid" pour fixer sur la pellicule le tableau intensément érotique d'un grand bébé faisant innocemment ses besoins dans sa culotte en caoutchouc.

Déjà Agnès avait descendu la large culotte du baby-doll et je pus me régaler, le terme n'est pas trop fort, de ce que je voyais.

Des bulles pâteuses jaillissaient des fesses de Sylvia et venaient s'écraser en éclatant contre le caoutchouc heureusement transparent de la culotte de bébé. Puis poussées par les autres qui se formaient elles glissaient au fur et à mesure le long de la vallée profonde élargie par l'effort, et venaient pour finir "ballonner" la culotte en caoutchouc en arrière des cuisses serrées qui faisaient barrage à l'envahisseur.

Le premier éclair du flash illumina brièvement le lit sur lequel Sylvia redevenue pour un temps un vrai bébé, geignait doucement.

Agnès la retourna sans effort et lui écarta les jambes. Le barrage supprimé, la mélasse brunâtre, telle une coulée de lave, surgit d'entre les cuisses et recouvrant son sexe, gagna peu à peu le duvet de sa toison qui disparut à son tour sous la montée des flots tumultueux.

Le niveau à peine stabilisé, un geyser doré jaillit de la pâte molle, et sous la pression, son pipi bien chaud remonta le long de la paroi caoutchoutée de la culotte pour venir ruisseler sur le haut de son ventre jusqu'à la ceinture.

Un deuxième éclair fixa cette merveilleuse marée montante et descendante qui retombait pour finir de chaque coté des hanches de la fillette comme le ressac de la mer sur les rochers.

Transportée au paradis des bébés, Sylvia se tortillait de plaisir dans ce cataplasme inhabituel, la bouche entrouverte laissant sortir des râles de jouissance incontrôlables.

Agnès se pencha alors sur sa jeune cousine et passant un bras sous ses épaules, l'aida à se redresser dans le lit.

Puis attirant une chaise à la tête du lit, elle s'assit dessus tout en déboutonnant sa brassière en dentelles. Prenant la tête de Sylvia, elle la posa contre sa poitrine et présenta à sa bouche toujours entrouverte le bout d'un de ses seins juvéniles .

Les lèvres de Sylvia aspirèrent le mamelon durci et le sucèrent avec l’avidité d'un bébé tétant sa nourrice.

Sans doute émoustillée par la langue de sa cousine qui lui titillait la pointe dressée du sein, Agnès se tortillait sur sa chaise, se masturbant sur le pénis en caoutchouc toujours enfoncé entre ses cuisses, alors qu'une de ses mains, glissée dans l'entrejambe de Sylvia, malaxait la culotte en caoutchouc, cherchant à glisser un doigt à l'intérieur de sa fente nettoyée de la mélasse par les jets denses de pipi.

Un troisième flash crépita, fixant pour l'avenir un souvenir impérissable d'une lubricité extrême telle que ma culotte en caoutchouc se remplit à son tour sous la pression libérée de ma vessie.

Sur un signe d'Agnès je m'approchai d'elle : présentant des signes de grande fatigue, elle repoussa doucement le visage du bébé qui libéra son sein, rougi par les meurtrissures occasionnées par les petites dents nacrées.

Les yeux fermés, le buste ruisselant de sueur sous la chemise en caoutchouc du baby-doll, Sylvia semblait attendre, ses lèvres remuant sans cesse comme tétant un biberon invisible.

Agnès glissa sa main sous ma culotte en tissu caoutchouté fermée et satisfaite de son inspection, la descendit en bas des hanches. Elle retira ensuite les épingles de sûreté qui retenaient la couche, faisant jaillir à l'horizontal, ma verge gonflée et raide.

Puis passant de nouveau sa main derrière la nuque de Sylvia, elle rapprocha son visage de mon ventre dénudé. La jeune fille sentant quelque chose de chaud et d'humide se presser contre ses lèvres, ouvrit la bouche et engloutit avidement ce biberon d'un genre spécial. Se rendant compte de son erreur et plus ou moins étouffée par mon sexe enfoncé dans sa gorge, elle essaya, en vain, de recracher ce qui obstruait son palais. Résignée, elle se plia au mouvement de va et vient que lui imposait la poigne de l'infirmière, ce qui au moins lui permettait de reprendre alternativement sa respiration.

Puis, peu à peu, le mouvement se fit plus coulant, les lèvres moins serrées sur le cylindre de chair.

Agnès s'apercevant maintenant de la bonne volonté coopérative de sa cousine lui lâcha la tête.

Surprise par le relâchement, elle recula la tête plus que nécessaire et laissa échapper mon membre tout englué de sa salive.

Au lieu de le reprendre dans sa bouche, elle se mit à lécher du bout de sa langue ma hampe frémissante, tout en jappant comme un petit chiot.

Elle alla même jusqu'à sucer le pipi qui s'égouttait des poils de ma toison, enfouissant son visage dans ma couche qui pendait entre mes cuisses.

Bien qu'inexperte, mais sans doute plus ou moins informée par ses petites camarades, elle sentit à certaines pulsions l'approche de la fin explosive de son massage buccale.

Elle cueillit du bout de sa langue la première goutte laiteuse qui venait d'apparaître à l'extrémité de ma verge et se recula à temps, évitant de justesse les jets successifs qui éclaboussèrent son cou et le haut de la chemisette en caoutchouc.

Toute souriante de sa prouesse et fière de sa première expérience, elle se laissa retomber sur l'oreiller.

Cette fois libérée, la gorge de Sylvia laissa passer distinctement les petits cris de plaisir que lui procuraient les caresses d'Agnès dont les doigts avaient réussi, malgré le caoutchouc de la culotte, à se glisser à l'intérieur de sa fente.

L'entrejambe malmené de la culotte laissait maintenant filtrer en haut des cuisses des larges traînées brunâtres qui s'écoulaient dans les plis du drap en caoutchouc.

Malgré le déodorant dont j'avais aspergé l'intérieur, de la culotte de Sylvia, une odeur acre et fade commençait à se dégager du lit. Il était temps à mon avis, de procéder rapidement à la toilette de la fillette si je ne voulais pas que l'atmosphère de la chambre devienne bientôt suffocante.

Pour signifier ce moment aux intéressées, je me dirigeai vers la salle de bain. Lorsque le bain bien moussant et parfumé fut prêt, je revins dans la chambre trop tard pour éviter le pire.

Agnès avait retiré la culotte en caoutchouc de Sylvia qui barbotait heureuse dans un magma indéfinissable.

Repoussant sans ménagement Agnès qui roucoulait de plaisir, je dégageai du matelas les bords du drap en caoutchouc et emballai précautionneusement la jeune fille, rabattant les quatre coins sur elle, m'assurant ainsi de l'impossibilité d'une fuite quelconque qui serait catastrophique pour la literie comme pour le tapis de la chambre.

C'est dans ce suaire caoutchouté que je transportai Sylvia dans la salle de bain et que je la plongeai dans la baignoire sans me préoccuper de sa situation certainement inconfortable, enfermée qu'elle était dans une atmosphère cette fois irrespirable.

Deux bains successifs et une douche furent nécessaires pour effacer toutes traces visibles ou odorantes rappelant son état infantile poussé à l'extrême qu'elle venait de vivre, pour le plus grand plaisir de tous trois il faut bien le dire et pour le plus grand plaisir des yeux pour ceux qui auraient plus tard la chance de regarder les photos en couleur d'un réalisme parfait.

Lavée, séchée et talquée, Sylvia fut de nouveau langée, mais cette fois debout les jambes bien écartées. Elle regarda avec un grand intérêt, les mains agiles d'Agnès lui passer entre les cuisses une grande serviette éponge qu'elle épingla autour de ses hanches et lui boutonner pour finir une jolie couche-culotte en caoutchouc rose tirée de la collection de Véronique.

Elle applaudit des deux mains, riant aux éclats lorsque pour terminer l'habillement, Agnès lui passa une barboteuse également en caoutchouc rose, garnie de fanfreluches qui se boutonnait entre les cuisses. Le plastron de la barboteuse attachée par une fine bretelle autour du cou modelait s'a jeune poitrine plantée haut, qui jouait librement sous le mince caoutchouc. .

Sautillant de joie exubérante comme un jeune cabri, elle s’élança vers moi et me sauta au cou.

-" C'est merveilleux de se sentir de nouveau un bébé dans la douce protection de ses couches et de sa culotte en caoutchouc. Je n'ai jamais été aussi heureuse et cela grâce a vous. Je veux vous prouver ma reconnaissance.",

L'odeur de son jeune corps parfumé mêlée à celle du caoutchouc frais, me montait à la tête, alors que son ventre pressé contre le mien se conjuguait pour faire renaître un certain émoi à l'intérieur de ma culotte caoutchoutée.

Amusée par la réaction qu'elle avait déclenchée, ses yeux rieurs pleins de malice fixés sur les miens, elle posa sa bouche sur ma joue et se mit à me sucer et mordiller le lobe de l'oreille en gloussant de plaisir se frottant cette fois volontairement contre moi.

Ma main se glissa sous ses fesses essayant de s'infiltrer dans la raie défendue par le tissu éponge et les deux épaisseurs de caoutchouc.

Se prêtant au jeu, Sylvia ôta rapidement une de ses mains de mon cou, et la glissant entre nos deux corps, déboutonna sans hésiter l'entrejambe de sa barboteuse. S'accrochant de nouveau à mon cou, elle leva les jambes, les passa de chaque coté de mes hanches et les noua par derrière .

Ma main glissant sous la barboteuse ouverte défit le bouton pression qui fermait la couche-culotte sur sa cuisse et sous la couche moelleuse encore sèche, remonta vers la source de la chaude humidité qui tapissait l'intérieur satiné de ses cuisses.

Comme je retirais ma main dont les doigts légèrement humectés n'avaient pu atteindre l'objectif, elle poussa un petit "oh" de dépit et frustrée dans son plaisir naissant, elle me mordit sauvagement le lobe de l'oreille avec un " Na, c'est bien fait " vengeur.

Malgré mon oreille douloureuse et cuisante, je pris le parti d'en rire:

-"Puisque Bébé n'est pas sage, il va recevoir la fessée !"

-"0H, chic alors ! Comme tout à l'heure....sur vos genoux !", s'exclama t'elle en se laissant retomber sur la moquette.

-"Tout y est." ajouta t'elle, un sourire angélique sur ses lèvres, en caressant hypocritement la bosse qui déformait le devant de ma culotte.

-" A une chose près cependant !" lui dis-je, entrant à mon tour dans son jeu. " Tout à l'heure, Bébé était tout mouillé, alors qu'en ce moment sa couche est toujours sèche."

-" Plus maintenant. Regardez !", et Sylvia rayonnante de joie, remontant le devant de sa barboteuse, déboutonna avec précaution sa couche-culotte pour me montrer la large tache jaune qui s'étalait sur le tissu éponge entre ses cuisses, alors qu'un petit filet doré s'écoulant de la couche venait grossir la mare qui s'était formée dans le fond de la couche-culotte qu'elle tenait largement ouverte devant elle.

Vivement elle la reboutonna, serrant et desserrant alternativement ses cuisses, faisant ainsi remonter et descendre le niveau du chaud liquide qui devait lui baigner largement le sexe et les fesses.

Les yeux fermés, un faible gémissement s'échappant de ses lèvres, elle gouttait le plaisir nouveau pour elle du massage répété de son pipi contre son ventre et rythmé par un léger "floc-floc" de la masse liquide en mouvement.

Je me réjouissais par avance du moment où je devrais lui retirer sa couche-culotte, allongée sur mes genoux, lorsque sa cousine dont l'absence avait passé inaperçue, sortit de la salle de bain :

-"0uf ! Ca y est. Tout est nettoyé !", dit-elle à notre intention et apercevant l'attitude empruntée de Sylvia qui se déplaçait à petit pas :

-" Tu aurais pu attendre un peu pour faire dans ta couche, mon petit Trésor. Nous n'avons plus le temps pour te changer ici. Je travaille à midi à l'Hôpital et j'ai des courses à faire avant." et se tourant vers moi:

-" Je vous ramènerez vos affaires plus tard, quand je les aurai lavées, et nous pourrons reprendre le programme prévu là où nous l'avons quitté surtout en ce qui concerne Sylvia. Nous vous devons bien ça."

-" Ne vous croyez pas mon débiteur, chère Agnès. Bien au contraire. Cette matinée fut pour moi un vrai paradis. Quant aux affaires, faites moi le plaisir de les garder. Pour Sylvia elle peut repartir en barboteuse sous son ciré, bien que dans son état .....?Mais vous, je vais vous prêtez une robe de ma femme, vous avez à peu près la même taille."

-"Merci. J'accepte volontiers. J'ai l'impression d'être toute nue." dit elle en s'esclaffant de rire,-" D'un autre coté, ne vous alarmez pas pour Sylvia si sa couche-culotte est pleine de pipi. A vrai dire, nous n'allons pas loin car je dois repasser chez mon amie couturière dont je vous ai parlé hier. Là, Sylvia aura tout ce qu'il faut pour se changer." et devant mon air étonné et interrogateur, elle continua :

-"0h,c'est vrai ! J'ai oublié de vous parler de ma visite chez la couturière aussitôt vous avoir quitté. Je croyais l'étonner en me déshabillant devant elle surtout dans l'état où je me trouvais, vous vous en souvenez surement.

Et bien, ce fut moi la plus surprise. Elle me dit simplement :

-"Ainsi toi aussi tu en es là ! Je ne vais bientôt avoir que des bébés parmi mes clientes. Je passe mon temps à faire des couches pour ces dames. Et ce n'est pas tout, j'ai du me procurer des rouleaux de drap d'hôpital en tissu caoutchouté dans lequel je confectionne des culottes sur mesure. Ca va de l'enfant aux grandes tailles, celles-là, je les soupçonne fortement destinées à leur mari. Je dois reconnaître que ces culottes imperméables sont fort pratiques a certaine moments et moi-même, maintenant, lorsque je dois rester plusieurs heures debout à faire des essayages, je porte volontiers cet équipement de bébé sous ma blouse et pour être franche, je me sens etrangement heureuse quand je suis mouillée.

Allons, viens. Suis moi. Il faut te nettoyer et te mettre une couche propre. Tu verrax ainsi ma fabrication. Tu pourras même en prendre plusieurs si elles te plaisent.

Je vais devoir embaucher une couturière si les commandes continuent d'affluer."

« Vous savez maintenant d'où vient cette pointe que vous portez actuellement. Je peux vous donnez son adresse si vous le désirez. Elle sera ravie, j'en suis sur, de votre visite."

- J'irai certainement car j'aimerais voir ses culottes caoutchoutées.

De plus, cela intéressera certainement ma cousine pour toutes ses futures pensionnaires."

Sur le pas de la porte, prête à partire, l'infirmière se retourna vers moi :

-" Je suis vraiment navrée de devoir vous quitter si rapidement, Sylvia aussi d'ailleurs. J'en connais une troisième qui va être contente également, c'est ma mère. Elle aime tant langer les bébés. Tous ces temps ci que Sylvia faisait pipi au lit, elle me disait sans cesse qu'elle serait heureuse de lui mettre des couches et une culotte en caoutchouc pour la nuit. Seule la peur de froisser sa nièce l'en a empêché jusque maintenant. Dorénavant elle va être au petit soin pour Sylvia.

Au revoir et à bientôt ?"

Je les regardai par la fenêtre, s'éloigner dans la rue. Les passants se retournaient sur la joie exubérante de ces deux femmes qui se tenaient par la main, sans se douter le moins du monde que leur culotte pleine de pipi était à l'origine de leur bonheur.

L'après-midi j'allai voir Véronique à l'Hôpital. Sans me sentir coupable, j'étais quand même un peu honteux.

Pour me rassurer je me disais "après tout, c'est Véronique qui m'a envoyé l'infirmière et programmé ce qui devait suivre. De toute manière je n'avais pas l'intention de lui cacher quelque chose, j'espérais seulement qu'elle m'en parlerait la première, ce qui faciliterait le reste.

Je la trouvai très heureuse de me voir et toute souriante.

-" Tu as passé une bonne matinée d'après ce que m'a dit l'infirmière.

A voir ta mine défaite, tu as du te surpasser. J'en suis heureuse car je n'aurais pas été satisfaite qu'on dise de mon mari qu'il n'est pas à la hauteur. Agnès m'a dit beaucoup de bien de toi. Toutefois à l'écouter j'ai cru comprendre que son amie la couturière l'intéressait encore davantage que toi. J'ai bien peur qu'elle ne se fasse très rare maintenant à la maison.

Par contre tu as envoûté sa nièce, la jeune Sylvia. Ca ne m'étonne pas du tout, car je suis bien placé pour savoir que tu aimes les fruits verts et que ces derniers te le rendent bien. J'ai pu me rendre compte que tu as des talents d'initiateur peu communs surtout pour des sales petites pisseuses qui craignent la curiosité manuelle des garçons pour ce qui se passe sous leur robe.

Elle me plait rudement cette petite...."

-"Comment a t'elle pu te plaire, tu ne la connais même pas."

-"Oh si ! Je la connais fort bien, d'abord par tout ce que m'a dit sa cousine sur elle. Par ailleurs, elle vient toujours me dire bonjour quand elle reprend sa cousine à la sortie de son travail.

Crois tu qu'elles seraient allées te voir aujourd'hui de leur propre chef ? Je t'ai dépeint comme un pauvre garçon, seul, privé de présence féminine et elles ont tout de suite accepté de te distraire. Elles y sont arrivées, si j'en crois les apparences.

De plus, je lui ai demandé de bien vouloir s'occuper de notre fille pendant les vacances et les week-ends. Après sa scolarité, l'année prochaine, on pourrait même envisager de l'employer au magasin, deux vendeuses ne seraient certainement pas de trop, vu le développement que prend la vente d'articles d'hygiène et médicaux."

-Tu voudrais qu'elle reste à la maison après ce qui vient de se passer?"

- Après ce qui ne s'est pas passé, veux tu dire ? J'ai cru comprendre que tu l'avais un peu déçue, mais tu as encore le temps de te rattraper.

Après tout je ne rentre chez nous que dans deux jours." Tout en parlant elle avait repoussé le drap qui la couvrait et de nouveau mon cœur se mit à cogner dans ma poitrine, ne me lassant pas du tableau qui s'offrait à mes yeux.

Véronique était à croquer dans sa sévère chemise d'hôpital en toile blanche remontée à la taille, faisant ressortir la couleur mate et satinée des ses longues jambes fines et nerveuses dont le haut disparaissait pour ma plus grande joie dans les fronces caoutchoutées de sa large culotte imperméable rose.

Ma main se glissa sous le tissu rêche de la chemise, remonta pour caresser un instant un petit sein gonflé par la maternité récente et après avoir taquiné un mamelon vite durci par le plaisir s'engouffra sous la ceinture élastique de la culotte en caoutchouc.

Une chaude humidité baignait son ventre sous l'épais matelas du change en cellulose, doublé un peu plus bas d'une autre couche également trempée.

Malgré l'étroitesse du lieu, ma main se glissa encore plus bas cherchant la moiteur d'un sexe entièrement épilé.

Véronique se mit à gémir :

-" Arrêtes, je t'en supplie ! Je suis toute sale. L'infirmière ne devrait pas tarder pour venir me changer." ma main sortit de sa culotte emmenant avec elle une bouffée d'odeur piquante excitant ma tension croissante, puis se glissa sous ses fesses pour vérifier ses dires.

A travers le caoutchouc elle palpa et pressa les garnitures toutes mélassées, arrachant à Véronique des petits râles de plaisir difficilement contenus.

Ignorant ses faibles protestations et m'assurant qu'elle reposait sur une alèse en caoutchouc, j'entrepris de lui retirer sa culotte imperméable pour jouir du spectacle de ses couches et de ses fesses toutes maculées.

La culotte elle-même en était pleine et je la fis glisser avec précaution le long de ses jambes.

Je la tenais devant moi d'une façon empruntée, ne sachant où la poser, lorsque l'infirmière entra dans la chambre.

D'un seul coup d'œil elle enregistra la scène et vint me prendre des mains la culotte en caoutchouc de Véronique dont je me servais comme écran pour dissimuler une érection impossible à dérober à ses yeux inquisiteurs.

Voyant l'état intérieur de la culotte, elle se tourna vers Véronique et lui dit :

-" Pendant quelques temps il serait préférable d'éviter l'emploi de couches à jeter. Dans votre cas, elles sont nettement insuffisantes pour une protection efficace.

Je connais une couturière qui fait des couches particulièrement absorbantes pour plusieurs de ses clientes fortement handicapées sur ce point. Ces pointes vous donneraient le maximum de confort et de sécurité si vous le désirez, je peux donner à votre mari l'adresse de cette personne.", et ce disant, elle m'adressa un clin d'œil complice.

Après que Véronique se fut fait expliquer les particularités de ces couches spéciales, elle parut ravie et me demanda d'y aller le plus tôt possible.

Laissant Véronique aux mains de l'infirmière pour sa toilette intime, je quittai la chambre restant sur ma "faim", résigné à trouver un aboutissement solitaire dans la pointe sophistiquée que j'avais gardée, sur moi et qui s'égouttait entre mes cuisses sous mon pantalon, malgré ma culotte en caoutchouc devenue inefficace.

Toutefois je décidai malgré mon état de passer chez la couturière avant de rentrer à la maison et de regarder un film dans mes habits de bébé.

A mon coup de sonnette, la porte s'ouvrit sur une rousse plantureuse dont la blouse, contenant avec peine une poitrine en ogive, attirait en premier le regard, qui aussitôt se portait sur un visage candide dévoré par de grands yeux verts, le tout encadré d'une crinière flamboyante tombant en cascade sur les épaules.

La blouse déboutonnée jusqu'à mi-cuisse, laissait apercevoir des genoux ronds remplis de fossettes, surmontés de cuisses potelées couleur miel.

Un parfum poivré environnait sa silhouette et déjà me faisait tourner la tête.

-" Entrez !", dit-elle, un large sourire sur les lèvres," je vous attendais, Agnès m'avait annoncé votre visite." Je la suivis, surpris d'un tel accueil chaleureux, d'habitude réservé aux amis de longue date.

Bien vite mon ouie perçut un bruissement feutré dont l'origine provenait sans aucun doute de dessous sa blouse. Je reconnus tout de suite le crissement particulier du caoutchouc que l'on froisse et j'en déduisis que la charmante jeune femme qui me précédait portait une culotte en tissu caoutchouté de sa fabrication, et mon émoi s'en trouva décuplé.

Arrivé dans un petit salon où traînaient partout des journaux de mode, je lui expliquai brièvement les raisons de ma visite.

-"Agnès m'en avait touché un mot ce midi", dit-elle," et d'office, j'ai mis de coté pour vous toutes les couches qui me restaient. C'est la première fois que je sers ce genre de choses à un homme et ça me fait grand plaisir. Je ne pense pas que vous veuillez les essayer !", ajouta t'elle une lueur étrange dans les yeux dont la couleur prit la teinte mystérieuse des fonds marins.

Elle se dirigea vers une armoire et en tira un paquet de linge plié qu'elle posa sur une table.

-" Il y a là une douzaine de couches. Si vous pensez que c'est insuffisant, je pourrai vous donner le supplément d'ici deux ou trois jours."

Je me sentais devenir de plus en plus écarlate et je cherchais le moyen de me sortir de cette situation délicate.

Voyant mon air gêné et mon hésitation, elle reprit :

-"Peut-être désiriez vous autre chose ?"

-"Heu,...Oui. Agnès m'a parlé également de culottes imperméables. J'aurais aimé...." .

- " Malheureusement, je ne les fais que sur commande." m'interrompit-elle " et sur mesure, bien entendu. C'est la seule façon d'obtenir une culotte bien étanche. De plus le tissu caoutchouté a un petit coté romantique, vieillot que n'a pas le plastique. Vous ne trouvez pas ? Je ne pensais pas que mes culottes auraient tant de succès et je manque de matière première pour le moment. Mais ça ne devrait pas tarder. Je regrette de ne pouvoir vous en montrer une. Mais, attendez... Il y a peut-être une solution, moi-même...." et s'arrêtant de parler, elle commença à déboutonner sa blouse.

J'avais compris son allusion et son intention et je devins rouge de confusion à l'idée de ce qu'elle voulait faire, ne sachant qu'elle attitude adoptée par la suite.

S'apercevant de mon trouble, elle referma sa blouse qu'elle s'apprêtait à défaire et me dit en riant :

-"Pardonnez mon audace, j'ai tellement l'habitude de me montrer en culotte devant mes clientes. De toute façon vous n'en verriez ni plus ni moins que si j'étais en caleçon de bain sur la plage. De toute façon, une culotte, qu'elle soit en coton en soie, en nylon ou en caoutchouc, c'est toujours une culotte et celle-ci présente de nombreux avantages, je ne vous en dirai pas plus.

Mais peut-être une culotte de bébé, assez grand il faut le reconnaître, vous fera t'elle moins peur. Venez, suivez moi !" Elle ouvrit une porte qui donnait sur une pièce contiguë qui devait servir de cabinet d'essayage, à voir les miroirs disposés çà et là.

Et subitement j'eus le souffle coupé.

Dans un large fauteuil, Sylvia était allongée, les yeux fermés, paraissant endormie. Elle était habillée d'un tee-shirt moulant et très court, qui dévoilait une large bande de peau brune au dessus d'une culotte blanche très seyante qui plaquait sur son ventre un épais paquet de couches lequel faisait un bourrelet énorme à l'entrejambe.

Les doigts d'une de ses mains glissée entre ses cuisses écartées, faisaient crisser le tissu caoutchouté de la culotte, alors que.. la peau de ses cuisses tapissée d'une humidité aux reflets chatoyants, était sillonnée par de fins ruisselets dorés.

-" Quel spectacle merveilleux ! Ne trouvez vous pas ? J'en suis toute remuée ..., et mouillée." dit-elle en souriant, sa main glissée entre deux boutons de sa blouse et palpant le fond caoutchouté de sa culotte. Puis elle s'approcha de Sylvia plongée dans ses rêves érotiques, posa sa main sur les cuisses de la jeune fille et la remonta jusqu'à toucher le fond de la culotte gonflée par les garnitures.

-"Comme ce tissu est doux au toucher" s'exclama t'elle, " on peut sentir à travers, la chaude humidité qui rend le caoutchouc si moelleux et si glissant sous les doigts. Et l'odeur qui s'en dégage. Quel parfum sublime ! " Elle engagea sa main plus à fond sous les fesses de Sylvia et se rendit compte alors des dégâts humides causés au siège du fauteuil non protégé.

-" Ce n'est rien, mon petit Ange.", dit-elle comme pour s'excuser de son manque de prudence, -" nous allons remédier à cela." Elle se releva et alla débarrasser un divan collé contre un mur, de tous les vêtements jetés pêle-mêle, en cours de confection ou d'essayage. Puis elle sortit et revint peu après portant un morceau de plastique transparent.

-"Il va falloir que j'achète des alèses en caoutchouc," dit-elle à mon intention,-" mais pour aujourd'hui, ce rideau de douche fera l'affaire." Elle l'étendit sur le divan et aida Sylvia toute somnolente à se lever du fauteuil et à s'allonger sur le lit d'occasion.

Sylvia se laissa faire sans rien dire, son regard faisant le tour de la pièce comme pour se rappeler du lieu où elle se trouvait.

C'est alors qu'elle m'aperçut et s'écria avec un sourire radieux :

-" Vous ! Enfin." Jalouse sans doute de la préférence marquée pour ma présence, la couturière bouscula un tant soit peu Sylvia et en un clin d'œil, avec une dextérité de professionnelle, elle la débarrassa de sa culotte en caoutchouc et me la tendit toute dégoulinante, en précisant :

-"Vous vouliez voir un échantillon de ma fabrication ? En voilà un, vous plait-il ?" Je saisis la culotte et respirai avec délices, l'odeur aphrodisiaque qui s'en dégageait. J'aurais aimé enfouir mon visage à l'intérieur, mais je me retins à temps, me souvenant de la présence de la rousse pulpeuse.

Très perspicace, cette dernière avait vu l'amorce de mon geste et dit :

-"Je suis comme vous, il y a des choses qu'on aimerait faire, mais qu' on ne fait pas de peur de la morale, du scandale ou du mépris de son entourage, maintenant, je fais ce que je veux et je me fiche du qu’en dira t’on.

Quand je pense à la bêtise de ces mères qui viennent se plaindre près de moi de ce que leurs enfants font encore pipi au lit, et qui se vantent de leur raillerie et de leur vexation à leurs égards. J'en suis révoltée. Elles devraient, bien au contraire, être heureuses que leurs enfants se conduisent en bébé prouvant ainsi le besoin impérieux de la protection maternelle."

Malgré cette longue tirade encourageante, je renonçai à mon projet et m'approchai du divan pour la voir retirer de dessous Sylvia, la serviette éponge pliée en quatre qui avait complété la couche triangulaire. Des milliers de perles jaune d'or s'accrochaient au tissu hydrophile des serviettes périodiques matelassant le fond de la pointe.

Je dévorais des yeux la couche jaunie et fumante qui séparait les cuisses relevées de Sylvia, lorsque la couturière, sur le point de retirer les épingles de sûreté, s'arrêta et me dit :

-" Il se fait tard et je dois aller livrer une robe avant ce soir.

J'en ai pour une bonne demi-heure. Vous allez fermer à clé derrière moi, je sonnerai pour rentrer. Vous trouverez une grande serviette éponge pour la changer, à coté, dans la salle de bain. Quant à la culotte vous lui remettrez celle que je viens de retirer après avoir bien essuyé l'intérieur." Après son départ, je revins près de Sylvia qui de nouveau avait fermé les yeux en suçant son pouce d'un air béat.

Pour surmonter mon trouble grandissant, je ramassai la culotte imperméable et cette fois sans témoin je pus lécher les gouttes dorées qui en tapissaient l'intérieur. Dopé par ce breuvage comme par une drogue, je m'agenouillai au bord du divan et enfouis ma figure entre les cuisses chaudes et humides, la pressant contre la couche pour boire la divine liqueur à même la source.

Alors que je tétais le tissu riche en saveur délicieuse, Sylvia s'empressa de défaire elle-même les épingles de sûreté et de repousser la pointe sur le coté pour jouir d'un contact plus intime.

Après avoir sucé le duvet soyeux qui ornait sa petite chatte parfumée, ma langue s'insinua dans les plis de ses lèvres entrouvertes et força l'entrée de son fourreau brûlant. Elle poussa un cri lorsque ma langue vint titiller son petit bourgeon gorgé de plaisir et plus ou moins consciente de ses gestes, elle pressa ma tête contre sa fente juteuse tout en remuant son ventre cherchant une pénétration plus profonde.

Le palais gorgé de pipi et de sa liqueur, je relevai un moment la tête pour reprendre haleine. Mes doigts prenant la relève de ma langue ,je promenai celle-ci sur un ventre sillonné de spasmes pour venir sucer et mordiller une poitrine trop longtemps délaissée.

Sylvia gémissait et haletait sous l'ensemble de mes caresses devenues presque brutales sous l'empire du feu qui me dévorait.

Un petit cri de douleur m'avertit de mon excès de hargne buccale et digitale du mâle en rut.

Comme je me relevais pour calmer les battements de mon cœur prêt à éclater, elle en profita, dans un geste rapide, pour faire glisser la fermeture éclair de mon pantalon.

Puis sans me laisser le temps de réagir, tout en relevant le buste, elle saisit le devant de ma culotte ouvrante et d'un seul coup, arracha toutes les pressions qui la fermaient sur les cotés. Dans le même temps elle appliqua son visage contre mon ventre et ses lèvres se refermèrent sur la protubérance que faisait ma verge enfoncée dans la couche.

A son tour elle se mit à téter gauchement le tissu empesé à cet endroit Par les éjaculations précédentes semblant apprécier le jus épais qu' elle en tirait.

Son geste incroyable m'ouvrit des horizons nouveaux et prometteurs.

Aussi je la, repoussai doucement l'obligeant à s'allonger de nouveau sur le divan. Son regard fixé sur moi exprimait l'étonnement et l'incompréhension. Très rapidement elle dut se rendre compte de son erreur en me voyant enjamber mon pantalon tombé à mes pieds et me débarrasser de ma culotte en caoutchouc toujours maintenue à la taille , par une seule pression.

Gardant ma couche pour ne pas l'effaroucher, je montai sur le divan et m'allongeai à coté d'elle. Son corps se raidit lorsque, la prenant par la taille, je l'attirai contre moi, son dos collé à ma poitrine et ses fesses lovées contre mon ventre.

Puis passant ma main par dessus sa hanche, je repoussai sa couche et glissai ma main jusqu'à son sexe. De nouveau quêtant une caresse plus profonde, elle souleva légèrement sa jambe gauche et j'en profitai pour passer la mienne empêchant ainsi à l'étau de ses cuisses de se refermer. De mon autre main, je réussis difficilement à dégager mon membre empêtré dans les plis de ma couche et le glissai dans un premier temps entre ses cuisses pour le placer dans le berceau douillet formé par ses lèvres entrouvertes.

Quelques petits mouvements de va et vient dans ses poils trempés, déclenchèrent une lubrification abondante de sa part, alors que des râles me parvenaient étouffés par l'oreiller dans lequel elle mordait à grandes dents.

Je me laissai descendre légèrement le long de son corps et plaçant à l'équerre ma jambe toujours glissée entre les siennes, je donnai à ma verge l'espace nécessaire pour se redresser et se présenter à l'entrée de sa fente ruisselante.

Le reste ne fut qu'une question de patience et de douceur. Je m'enfonçai lentement en elle. Sylvia qui gémissait sans arrêt poussa cette fois un cri de douleur, lorsque, pressée de devenir une femme, elle se jeta en avant de ma lance qui la pénétrait peu à peu. Ce fut elle encore, qui, la douleur passée, donna le rythme du lent massage de ses muqueuses exacerbées, qui l'amena dans un halètement croissant et de plus en plus sonore, à un orgasme foudroyant alors, qu'à mon tour, emporté par un tourbillon de jouissance extrême longtemps contenu, je me déversai en elle en de longs jets puissants et libérateurs.

La redescente sur terre fut savourée en commun par un échange de longues caresses mutuelles.

Comme je lui conseillais un peu plus tard de se lever et d'aller se laver, je ne savais pas très bien comment présenter la chose, elle me murmura, ronronnant comme un jeune chat et en se coulant dans mes bras :

-" Ce n'est pas la peine. Agnès m'a expliqué hier les périodes pendant lesquelles je ne risquais rien." puis, sa main ayant réussi à réveiller l'eau qui dort, elle me susurra en me mordillant l'oreille : -" Viens", et cette fois, allongée sur le dos, elle essaya de m'attirer sur elle.

-"Ce ne serait pas raisonnable." dis je à regret, mes doigts fouillant l'entrée toute baveuse de sa chatte." La couturière ne devrait pas tarder à rentrer et il serait préférable que tout soit rangé avant qu' elle n'arrive."

-" Parce que tu crois qu'elle ne sait rien. Grand nigaud, tu ne vois donc pas que cet agréable passe temps était prévu d'avance ? Peut-être que s’il avais eu quelques doutes, aurais tu mis moins d'ardeur et de gentillesse à me débarrasser d'un accessoire encombrant pour une fille de mon âge. Sais-tu que ce serait déjà fait si un de mes admirateurs n'avait pas rencontré, au cours d'une exploration sous ma robe, une "bambinette" de bébé bien mouillé, gardienne involontaire et combien de fois maudite, de ma virginité. Me voilà comblée, enfin !" J'étais heureux qu'elle le prenne de cette manière et je m'apprêtais à me relever, lorsqu'elle me repoussa sur le divan, m'enjamba et se coucha sur moi, ses petits seins se balançant au dessus de mon visage.

Je crus un moment qu'elle cherchait à s'empaler sur mon pieu, ce qui était très loin de me déplaire, lorsqu'un puissant jet brûlant inonda mon ventre et mes cuisses. Sylvia s'amusant comme une petite folle faisait pipi sur moi, me débarrassant d'un seul coup des traces blanchâtres qui s'accrochaient à ma toison et de celles sanguinolentes qui maculaient l'intérieur de mes cuisses. De nombreux petits ruisseaux s'étaient formés et me coulaient de chaque coté des hanches et entre les cuisses, faisant frémir de plaisir le glaive sanglant qui se dressait, prêt à se glisser dans le fourreau suspendu au dessus de sa tête. De ses doigts, elle chercha à diriger le jet sur ma figure, et voyant ses tentatives vaines ,elle ramassa sa culotte en caoutchouc et me l'enfonça sur la tête en s'esclaffant de rire.

Saoulé par, l'odeur grisante qui m'enveloppait, je me laissai aller bercé dans ce nirvana merveilleux qui suit l'amour physique, doublé par l'incomparable sensation de volupté que procure la macération des fesses dans un pipi bien chaud.

Je fus sorti de ce bonheur ouaté par des mains douces qui s'activaient autour de mon sexe ramolli.

Sylvia terriblement lascive, nue dans sa culotte en caoutchouc, finissait d'éponger et d'essuyer le plus gros du liquide qui stagnait encore sous tes fesses tout en portant pliées sur un bras, une grande serviette éponge et ma couche-culotte en caoutchouc.

" Bébé est réveillé ? " dit-elle en souriant," je vais donc pouvoir finir de le langer." Je n'avais aucune intention de me soustraire au plaisir d'être langé par une femme, ce plaisir m'étant refusé depuis que Véronique était en clinique.

Pour bien montrer mon consentement, je fermai les yeux, tout en suçant mon pouce et en geignant comme un bébé heureux.

Je sentais sa main enduite de crème glisser sur mon ventre et entre mes cuisses et s'employer ensuite à faire rentrer la crème dans la peau par un massage approprié. Bien qu'évitant volontairement d'effleurer mon sexe, celui-ci reprenait peu à peu une rigidité compromettante pour la suite des opérations.

Après l'opération "talc" qui ne nécessitait aucun attouchement précis, donc aucun regain de virilité excessive, Sylvia posa la couche-culotte sur ma figure, et de ses deux mains libres fit glisser la serviette étalée, sous mes fesses et la remonta jusqu'à la taille, puis saisissant les deux coins extrêmes, elle les réunit sur mon ventre dans le but de les attacher avec une épingle de sûreté. Rassemblant ensuite la serviette étalée sous mes jambes, elle la passa entre mes cuisses et la rabattit sur mon ventre.

Cette fois mon membre dressé comme un mat fit obstacle à sa tentative de tirer la serviette bien à plat jusqu'à la taille.

Ces essais répétés ne firent qu'aggraver la difficulté.

C'est alors qu'entre mes paupières légèrement entrouvertes, je distinguai la silhouette de la couturière à coté de Sylvia.

Que faisait-elle là ? Comment était-elle rentrée sans que j'entende la sonnette ? Etait elle là depuis longtemps ?

Et brusquement la lumière se fit dans mon esprit. Me rappelant que Sylvia m'avait fait comprendre que l'absence de la couturière n'était qu'un coup monté pour me laisser seul avec elle, j'en déduisis que la couturière disposait d'une deuxième clé pour rentrer à l'improviste.

Je me sentis rougire de honte à la pensée qu'elle avait du épier nos ébats et surtout qu'elle me voyait en ce moment en train d'être emmailloter comme un bébé.

Mais n'avait elle pas dit qu'il fallait se moquer de l'opinion des autres.

Un peu rassuré sur son attitude discrète dans l'avenir, je me contentai de regarder, à travers les interstices que faisait la couche-culotte jetée sur ma figure, ce qui allait se passer.

La couturière prit la main de Sylvia, la guida sous le tissu éponge jusqu'à ma verge et lui montra comment refermer les doigts sans les serrer autour de la hampe puis les faire aller et venir de haut en bas jusqu'à la décongestion finale.

Alors que Sylvia me masturbait avec une application toute particulière suivant les directives de la couturière, celle-ci avait glissé sa main dans la culotte en tissu caoutchouté de la jeune fille.

-" Mais tu es déjà toute trempée, ma parole !" s'exclama t'elle, en tâtant le tissu éponge tendu sur ses fesses.

Puis son visage se transforma et se mit à refléter l'étonnement et la stupeur. Sa main plaquée sur les fesses de Sylvia sentait la serviette s'animer et se gonfler çà et là, alors que quelque chose de chaud et de pâteux cherchait son chemin dans les nombreux plis de la couche, aussitôt suivie d'un bouillonnement sonore, cette fois liquide, qui fusa brutalement.

-" Mais que fais tu ?" dit-elle, en retirant vivement sa main," Tu soulages tes intestins dans ta culotte maintenant ? C'est plus grave que de faire pipi, tu sais." La sueur coulait sur le visage de Sylvia qui avait du faire beaucoup d'efforts pour se retenir tout en continuant consciencieusement son travail masturbatoire dont elle pressentait l'aboutissement imminent aux pulsations plus rapides sous ses doigts et à la houle qui secouait mon ventre.

Sylvia m'amenait merveilleusement à l'orgasme et j'éjaculai dans ses doigts au même moment où, elle aussi, se vidait dans sa couche.

Elle retira ses doigts englués de ma semence, et tout en les léchant avec gourmandise, elle expliqua d'un air penaud :

-" Ce n'est pas ma faute. Ce matin, Agnès m'a mis des suppositoires et voici le résultat. C'est la deuxième fois que ça m'arrive aujourd'hui et Agnès m'a dit que j'en aurais encore au moins pour deux jours avant de pouvoir me contrôler entièrement. Et puis, il faut bien l'avouer, ce n’est pas désagréable du tout, bien au contraire. A condition toute fois d'être bien protégé comme je le suis en ce moment et que ça n'arrive pas dans la rue ou dans un lieu public à cause de l’odeur." Une de mes mains glissée entre ses cuisses écartées, vint soupeser et jouer avec le fond tout chaud de sa culotte caoutchoutée qui pendait lourdement entre ses jambes, écoutant avec un plaisir non dissimulé le clapotis qui se créait sous l'agitation de mes doigts.

Sous le regard brillant de la couturière qui se caressait sous sa blouse, Sylvia, cette fois sans gène ni obstacle, put étendre le tissu éponge sur mon ventre tout poisseux et le fermer à la taille avec des épingles de sûreté. De même avec une habileté digne d'une nurse professionnelle, elle glissa sous mes fesses la couche-culotte en caoutchouc et la boutonna sur les cotés. Le silence devenu pesant, était seulement interrompu par les "clics" que faisaient les pressions en se refermant.

Le plaisir passé, je redescendis très vite sur terre et conscient de ma tenue ridicule, je m'empressai d'enfiler mon pantalon qui traînait à coté du divan.

Le visage irradié de plaisir et sans se préoccuper des taches brunâtres qui commençaient à maculer le haut de ses cuisses, Sylvia se déplaçait lentement, serrant et desserrant alternativement ses fesses pour mieux jouir du ballottement du chaud liquide épais qui lui caressait la peau.

_" Viens, je vais te changer !" dit la couturière dont la blouse cette fois entièrement déboutonnée dévoilait son ventre caoutchouté et ses fesses généreuses également luisantes d'humidité.-" Tu ne peux pas rentrer chez toi dans cet état. Que dirait ta tante ?"

-" Non ? Je veux rester comme je suis. Si ma tante accepte volontiers de me mettre une culotte en caoutchouc pour la nuit, parce que je fais toujours pipi au lit, elle ne comprendrait pas que je veuille la garder toute la journée sans une raison valable. Cette raison je vais la lui montrer, et quand Agnès lui aura confirmé mes ennuis intestinaux.., temporaires, elle ne verra plus d'inconvénient, au contraire, à ce que je sois langée en permanence pendant quelques temps. Par la suite Agnès saura bien la convaincre de l'utilité d'une telle culotte de protection. N'est ce pas la meilleure façon après tout, d'écarter les tentatives des garçons pour fouiller sous les robes des filles ?

-" Heureusement pour toi que certains garçons ne sont pas effrayés par ce rempart en caoutchouc." répliqua la couturière en me regardant d'un air plutôt complice.

-" Soit, restes comme tu es si ça peut t'aider, mais je ne te vois pas faire le trajet à pied. Je vais te reconduire en voiture. Il te suffira seulement de faire très attention en t'asseyant sur le siège pour ne pas te barbouiller les cuisses un peu plus.", et se tournant vers moi :

-" Si vous ne voyez pas d'inconvénient, j'aimerais que vous nous accompagniez. Après avoir déposé Sylvia, vous verrez comme ça où elle habite, je voudrais passer à la pharmacie pour acheter des couches en cellulose. Je pense que c'est là le complément idéal des couches en coton pour doubler leur pouvoir d'absorption. Comme la pharmacie risque d' être fermée, vous voudrez bien me servir vous-même, et vos conseils me seront très précieux.", ajouta t'elle avec un sourire prometteur.

J'avais espéré pouvoir rester seul avec la couturière après le départ de Sylvia pour lui poser des questions sur les femmes et les jeunes filles qui venaient lui commander des culottes imperméables. Son offre de reconduire Sylvia m'avait désappointé. Fine mouche, elle ne manqua pas de remarquer combien sa dernière proposition m'enchantait.

Dans un froufroutement de caoutchouc froissé, nous quittâmes le logement de la couturière et nous nous enfournâmes dans sa voiture.

Sylvia monta à l'arrière à coté e moi. Elle prit la précaution de relever sa robe avant de s'asseoir sur une serviette éponge qu'elle disposa sous elle et releva entre ses jambes au cas où la culotte imperméable perdrait encore de son étanchéité.

Je ne pus détacher mon regard de ce triangle blanc caoutchouté qui se détachait sur la peau halée de ses cuisses. Enivré par l'odeur du caoutchouc mélangée à celle de son contenu qui envahissait peu à peu l'habitacle de la voiture, je posai ma main d'abord sur son genou puis la remontai lentement, caressant sa peau tiède et soyeuse.

Elle poussa un gémissement qui fit retourner brusquement la conductrice lorsque ma main, se glissant entre le tissu éponge et le tissu caoutchouté, se referma sur le renflement pulpeux de la couche recouvrant sa petite chatte.

-"Reprenez votre calme ! C'est fini pour ce soir !" dit la couturière à mon intention. "Nous arrivons. Si vous le désirez tous les deux, je peux vous laisser mon appartement demain après-midi après l'école. Tu sors à dix sept heures, n'est ce pas, Sylvia ? Tu trouveras la clé là où je la mets d'habitude sous la potiche. Je ne rentrerai que vers dix neuf heures. Sous réserve, bien sur, que ta cousine Agnès soit d'accord, je dois lui passer un coup de fil demain matin."

-" Oh oui ! Merci !" dit Sylvia ravie en battant des mains, et me regardant, elle ajouta d'une voix enfantine :

-" Je ne me mouillerai pas de toute la journée de demain. Je saurai me retenir jusqu'à la sortie de l'école, comme ça je serai toute trempée quand tu arriveras. Tu veux ?" Ce sous entendu combien prometteur contrastait terriblement avec son sourire candide et sa voix câline de fillette et je restai muet de stupéfaction, tandis qu'elle ouvrait la portière et se sortait sans dégât d'une situation pour le moins embarrassante, laissant sur le siège la serviette légèrement auréolée.

Je fus intérieurement très satisfait de voir que la pharmacie était déjà fermée et je fis entrer la couturière directement dans le magasin par la porte donnant sur mon bureau.

Elle poussa un "OH" d'étonnement en voyant les présentoirs qui déployaient les diverses formes de couches ou de changes complets pour adultes et ne put rester indifférente devant les nombreux modèles de culottes d'incontinence mis en valeur par les mannequins qui les offraient à la vue et au toucher des clients. L'air et la lumière avaient patiné la matière plastique blanche d'origine et lui avaient donné une teinte très légèrement ocrée du plus bel effet, qui faisait dire aux intéressés : "à choisir la teinte, je préfère celle des culottes exposées en vitrine." Mes conseils dirigèrent son choix vers les couches simples en cellulose sans le voile plastique qui les rend imperméables puisqu'elle devait les utiliser dans une culotte en caoutchouc, et également vers la cellulose en rouleau qui présentait l'avantage d'être coupée suivant la longueur et l'épaisseur voulue.

Alors que j'emballais ses achats, elle resta un moment en contemplation devant une culotte en plastique ouvrante, se fermant par des pressions et doublée de rhovyl.

-"Cela me donne une idée," me dit-elle," je crois que cela plairait à ma clientèle. Je vais créer un modèle de culotte à pressions, le tissu caoutchouté doublé de tissu éponge, permettant de glisser entre les deux tissus, de la ouate cellulose, d'où la possibilité pour elles de se changer très rapidement durant le travail....Là, je vous dois une petite explication. .

En pharmacie vous vendez des culottes imperméables pour malades, incontinents ou handicapés physiques et autres. Vous intimidez les personnes qui, elles, ne sont pas malades et qui redoutent les questions gênantes ou indiscrètes de la part des vendeuses. Celles là s'adressent à moi dont le travail est de faire des vêtements suivant le modèle et dans la matière de leur choix sans en chercher la raison.

Ma première cliente de culotte caoutchoutée ? Vous ne devineriez jamais qui c'est ! C'est une simple vendeuse dans un supermarché. Obligée de rester sans bouger de sa caisse pendant quatre heures de rang, il lui arrivait souvent de faire pipi dans sa culotte au vu et au su de tout le monde. Une cliente bien intentionnée lui conseilla de se garnir comme un bébé en précisant qu'elle trouverait couches et culottes imperméables en pharmacie. Elle me fit part de ses ennuis, insistant sur le fait qu' elle n'oserait jamais faire de tels achats dans un magasin et me demanda si je pourrais lui confectionner quelque chose du genre. Voilà comme je suis venue à faire ces sous-vêtements spéciaux d'abord pour des vendeuse, puis, de bouche à oreille, pour une clientèle de plus en plus diversifiée d'adultes et d'adolescents.

Mais vous même, dit elle avec un sourire malicieux, si j'en crois ce que j'ai vu, vous n'êtes pas votre propre fournisseur. Vous portez actuellement un modèle de culotte qui ne figure pas dans vos rayons. J' ai pu apprécier tout à l'heure en l'essuyant, ne rougissez pas pour si peu, la confection soignée de cette couche-culotte qui porte une marque anglaise et qui vous sied à ravir soit dit en passant. Sans aucun doute elle plairait à ma clientèle, mais je craindrais une concurrence à ma propre production qui est, je le reconnais, assez lucrative.

Mais je parle, je parle et j'oublie la raison pour laquelle je suis venue jusqu'ici. Pourriez vous m'indiquer, si cela ne vous dérange pas, un endroit où je puisse me changer. J'ai déjà laissé quelques gouttes sur le sol de votre magasin et cela risque de s'aggraver de minute en minute."

Effectivement elle se tortillait sur place les cuisses serrées et je devais intervenir sur le champ si je voulais éviter le pire.

Mais le pire ne m'inquiétait pas du tout, bien au contraire et je jouissais à la pensée de voir jaillir et ruisseler sur ses jambes le flot doré que sa couche certainement saturée ne pourrait contenir.

-" Il y a là, comme chez vous, une cabine d'essayage. Vous y trouverez tout ce qui vous est nécessaire et vous pourrez vous changer en toute quiétude." je me gardais bien de lui préciser qu'une glace sans tain camouflée dans la bibliothèque de mon bureau, servait de cloison entre les deux pièces. A de nombreuses reprises, elle avait permis de me régaler de certaines séances où des mères anxieuses, quelques fois fâchées, essayaient maladroitement des culottes en plastique à leurs fillettes plus ou moins consentantes dont les culottes en coton "Petit Bateau" étaient en général toutes auréolées et jaunies à l'entrejambe.

J'allais donc profiter largement encore une fois de ce dispositif indiscret, lorsque la couturière m'appela de la cabine dont la porte était restée entrebaîllée :

-" S'il vous plait, voudriez vous venir, j'ai besoin de vos services."

Comme j'hésitais à pousser la porte, ne sachant quelle attitude adopter :

-" Venez, entrez ! Vous n'en perdrez pas la vue, vous êtes, je crois, habitué à ce genre de situation. Quant à moi, il serait mal venu de faire état de fausse pudeur après ce qui s'est passé chez moi cet après midi !

Je poussai donc la porte et bien que prévenu, je restai sans voix devant le tableau qui s'offrait à mes yeux.

Je voyais devant moi le coté pile de la couturière, dont le coté face m'était renvoyé par le miroir placé devant elle.

Elle était nue ou presque, ses grands yeux mordorés brillant de plaisir me fixant à travers la glace, alors que de ses deux mains, elle remontait sa poitrine opulente, qu'on devinait ferme et élastique, ses doigts jouant avec les bouts ornés de grandes auréoles mauves.

Sa robe jetée sur un siège, elle avait gardé pour tout vêtement, sa couche triangulaire toute trempée et toute fumante de son pipi bien chaud alors que la culotte en tissu caoutchouté, descendue sur ses cuisses à la hauteur des genoux, laissait miroiter une mare dorée qui stagnait dans le fond du tissu imperméable et qui peu à peu se vidait, de larges gouttes tombant sur le tapis mousse entre ses pieds.

-" Voyez, me dit-elle, la raison principale de la fuite vient de la culotte elle-même. Elle est toute déchirée à l'entrejambe à la couture de l'élastique et irréparable. Il est vrai qu'elle m'a rendu bien des services et qu'elle a supporté de nombreux lavages. Comme je ne peux pas retourner chez moi sans culotte de protection, je n'ai plus qu'à mettre une des culottes en plastique que je viens de voir. Je vous laisse choisir celle qui me conviendra le mieux."

Je revins peu de temps après, avec une culotte simple, ouvrante avec des pressions et garnie d'une poche soudée dans laquelle j'avais glissé d'office deux couches en cellulose pour adulte.

Entre temps, elle s'était débarrassée de sa culotte imperméable et attendait les cuisses écartées entre lesquelles pendait la couche lourdement trempée.

Je glissai la culotte ouverte entre ses jambes et l'aidai à boutonner les pressions de chaque coté des hanches.

Sous prétexte de bien mettre en place les couches en cellulose qui formaient une bosse dans la culotte en plastique, je profitai du moment où en se baissant elle ramassait sa robe, pour passer ma main sous 1' élastique de la culotte qui baillait à l'endroit où les deux couches s'étaient repliées sur elles-mêmes.

Elle se releva aussitôt et tout en me souriant gentiment se dégagea vivement de ma main.

-" Vous n'arriverez à rien, sinon qu'à faire monter encore un peu plus votre tension, si cela est encore passible.", dit-elle, ses yeux rieurs fixés sur le devant de mon pantalon.

-" Je pensais que vous aviez deviné mon manque de penchant pour les hommes, même quand il vous ressemblent, à la fois délicatement infantile, adorable dans vos couches mouillées et aussitôt agressif, prêt à pourfendre les pauvres créatures sans défense que nous sommes. Soyez déjà très satisfait, vous m'avez battu au poteau en m'enlevant Sylvia.

Vous ne voulez quand même pas gagner sur tous les tableaux.

Toutefois, pour vous faire plaisir, je veux encore bien faire une petite entorse à la ligne de conduite que je me suis fixée, mais vous devrez rester passif. Pour plus de certitude, compte tenu de votre chaude nature, je vous attacherai les mains. D'accord ?"

-" D'accord !" répondis-je sans hésiter, d'une voix que je m'efforçai de rendre assurée, une petite pointe d'angoisse me taraudant malgré tout l'estomac.

-" Ce cordon de rideau fera l'affaire." ajouta t’elle, une lueur amusée dans les yeux. " Placez vous là le dos contre la porte, face à la glace, et levez les bras." En un tour de main, mes poignets furent liés d'une façon plus symbolique que réelle, au portemanteau fixé à la porte au dessus de ma tête.

La position n'avait rien de douloureux, peut-être un peu fatigante à la longue, et je souris lorsqu'elle s'approcha de moi, l'air faussement menaçant.

Elle commença par déboutonner ma chemise, et collant sa bouche contre ma poitrine dénudée, se mit à me sucer et à me mordiller les mamelons. Le résultat ne se fit pas attendre et son ventre plaquée contre le mien encaissa malgré mon pantalon et l'épaisseurs de nos couches, les battements de mon sexe semblables à ceux d'un battant de cloche.

Tout en continuant de fourrager de sa langue dans les poils me couvrant la poitrine, elle passa sa main entre nos deux corps et après avoir défait la boucle de la ceinture et descendu la fermeture éclair de mon pantalon, le fit glisser le long de mes jambes.

Aussitôt elle fit sauter les deux pressions qui maintenaient à la taille ma culotte en caoutchouc, découvrant le haut de ma couche dont elle défit les épingles de nourrice. Celle-ci libérée de toute attache et alourdie par un récent relâchement de ma vessie, tomba dans le fond de ma couche-culotte, dévoilant mon membre gonflé, dressé contre mon ventre et tendant au maximum le mince caoutchouc transparent.

S'étant ensuite reculée, son regard fixé sur le mien, elle déboutonna les deux pressions qui fermaient sa culotte en plastique à l'entrejambe, glissa une main dans l'ouverture et l'engagea sous la couche en tissu éponge qu'elle avait gardée sur elle.

Sans prendre garde au pipi qui recommençait à lui couler à l'intérieur des cuisses, elle tira au maximum l'ensemble culotte et couches sur le coté, dégageant sa toison de feu d'ou émergeait le cratère béant de sa fente couleur de corail tapissé d'une rosée scintillante. Elle plongea deux doigts à l'intérieur qui s'y engouffrèrent dans un bruit de succion déchaînant des râles de plaisir.

Cette fois soucieuse du jus qui coulait en abondance de sa chatte en fusion, elle remit en place de son autre main, les couches et la culotte en plastique qui recouvrirent la source de ses plaisirs, sans pour autant masquer le va et vient de la main qui s'agitait entre ses cuisses écartées. .

Je n'avais qu'à baisser les yeux pour jouir en direct de cette séance masturbatoire combien lascive, mais la contempler de derrière par le jeu du miroir était encore plus érotique, surtout que je distinguais ses fesses pleines tendant si intimement le plastique brillant de sa culotte que je pouvais remarquer tous les détails des plis des couches en cellulose qui en matelassaient le fond.

Une odeur aphrodisiaque, enivrante, se dégageait de la culotte malmenée et peu à peu agissait sur moi comme un narcotique puissant.

Je fus tiré de cette sorte d'engourdissement par un violent courant électrique qui me traversa des pieds à la tête, fait à la fois d'ondes voluptueuses et douloureuses, dues à l'extrême limite de mon exacerbation.

J'ouvris les yeux et vis avec stupeur et ravissement la jeune femme à genoux, léchant le caoutchouc déformé par ma verge tendue à l'extrémité de laquelle perlait une épaisse larme blanchâtre.

Alertée par la tension soudaine de tout mon corps, elle sembla elle aussi sortir de sa torpeur et prenant mon membre entre ses deux mains, l'engloutit, malgré le rempart du caoutchouc, dans sa bouche entrouverte.

Elle se mit alors à téter ce biberon d'un genre nouveau avec la rage d'un bébé assoiffé.

Aux tressaillements du cylindre de chair entre ses doigts étaux geignements plus rapprochés qui sortaient de mes lèvres, ma partenaire devina la fin imminente de son massage buccale et effrayée, se releva brusquement, arrachant involontairement dans sa hâte, les derniers boutons pressions qui retenaient le devant de ma culotte en caoutchouc.

Perdant la tête, elle se réfugia toute craintive contre moi et c'est tout naturellement, mes mains toujours attachées au dessus de ma tête, que ma verge libérée de son enveloppe de caoutchouc, vint buter contre le haut de la cuisse de la couturière collée contre moi, et glissant sur la peau humide, s'engagea dans l'ouverture faite par la couche de coton largement distendue pour venir se réfugier dans le nid douillet de sa toison toute poisseuse. Elle poussa un cri où dominait bien malgré elle le plaisir, lorsque n'en pouvant plus, je déversai ma liqueur qui vint déposer ses filaments argentés dans les poils de sa toison déjà empesée puis couler lentement entre ses muqueuses avides de cette douche brûlante.

Honteuse, mais sans conteste au sommet de la jouissance, elle essaya de retenir contre elle le coupable qui se retirait déjà tout ramolli et poisseux du dessous de l'épais tissu éponge merveilleusement chaud et humide, dont la senteur au mille parfums envahissait l'étroite cabine.

La main pressant contre son sexe la couche toute imprégnée de son pipi de sa mouille et de ma sève, la jeune femme, les joues avivées par l'émotion et le plaisir, les seins orgueilleusement dressés, écrasés contre ma poitrine, relâcha alors les muscles de son sphincter et dans un grand cri de jouissance assouvie, goûta le voluptueux contact du chaud liquide ambré éclaboussant son ventre et ses cuisse ainsi que ma verge encore à moitié prisonnière du tissu en coton. .

D'une voix chevrotante à peine audible, elle me murmura à l'oreille :

- Je ne sais pas ce qui m'a pris. C'est la première fois que je fais une chose pareille..., avec un homme. Ce sera un souvenir merveilleux.

Pour vous aussi, je l'espère ? Vite, maintenant il est tard je dois partir. Il vaut mieux que nous ne nous revoyions plus." Elle s'était réajustée rapidement tout en parlant et après s'être essuyée avec une couche qui traînait sur une étagère, avait reboutonné sa robe.

-" 0h, j'oubliais ! Vous êtes encore attaché." et sur la pointe des pieds de nouveau collée contre moi, elle tenta de défaire les nœuds qui m' entravaient, malheureusement ceux-ci s'étaient resserrés sous le poids de mon corps affaibli après l'orgasme et ses tentatives restèrent vaines.

Maintenant qu'elle était rhabillée, je me sentais ridicule dans ma tenue et je n’avais qu'une hâte : être libéré.

- " Dans mon bureau, à coté, vous trouverez sûrement une paire de ciseaux près du sous-main." La couturière sortit de la cabine d'essayage avec précipitation et je l'entendis pousser un cri dés qu'elle eut ouvert la porte du bureau.

-" Qu'y a t'il donc ?" m'écriai-je, tirant furieusement sur la cordelette pour me libérer avec l'intention d'aller voir ce qui se passait dans la pièce voisine.

Elle revint aussitôt après, tenant la paire de ciseaux, les traits encore marqués par la surprise et la peur.

-"Dans votre bureau, il y a quelqu'un..., une fillette, je crois qu'elle est endormie. Dieu, qu'elle m'a fait peur !" Alors que toute remuée, elle s'attaquait maladroitement aux liens qui attachaient mes poignets, je m'interrogeai :

-" Une fillette ? Vous en êtes sure ? qui cela peut-il être ?" et puis brusquement la lumière se fit dans mon esprit, et je m'esclaffai : .

-" Mais oui, bien sûr ! Aujourd'hui, c'est le jour de la femme de ménage et je sais qu'elle vient souvent accompagnée de sa fille. Elle a fait le bas avant de faire l'appartement à l'étage où elle doit se trouver en ce moment et la fille a du s'endormir pendant que la mère nettoyait le magasin. Ouf ? On est sorti par une belle porte. Dire qu'elle aurait pu nous voir ou nous entendre." Dés que je fus détaché et en tenue décente, je me rendis dans mon bureau suivi par l'infirmière que mes dernières paroles n'avaient pas rassurée bien au contraire.

Effectivement c'était bien la fillette de notre femme de ménage, recroquevillée dans un fauteuil, les genoux sous le menton, suçant son pouce profondément endormie.

Le tableau de cette jeune enfant aux longs cheveux blonds, tétant son pouce, la robe relevée découvrant des cuisses fines et nerveuses, était ravissant.

-" Mais c'est encore un bébé !",s'exclama la jeune femme, "Regardez, sous sa culotte de coton, on lui voit une culotte en caoutchouc. A voir son derrière, elle porte certainement des couches en dessous. Quel âge peut-elle avoir ? au moins douze ans, pour sûr ! Si j'avais une fillette j'aimerais qu'elle soit comme elle. C'est excitant pour une mère de langer encore son enfant jusqu'à l'adolescence. Vous étiez au courant ? " ajouta t'elle en s'approchant du grand bébé et en caressant d'un air gourmand les fesses matelassées et caoutchoutées saillant hors du fauteuil.

- " Ma femme là dessus est intraitable. Tout enfant en dessous de quinze ans qui vient à la maison et y reste plusieurs heures doit porter une culotte en caoutchouc pour prévenir tout accident prévisible.

Sans doute intimidée par les lieux, cette jeune enfant qui est endormie là dans le fauteuil, a dès le premier jour mouillée sa culotte et le siège sur lequel elle était assise. Dans la minute qui suivit, ma femme sous les yeux accablés de la mère, lui mettait des couches et une culotte imperméable. C'est comme ça depuis près d'un an.

A l'odeur qui enveloppe parfois la femme de ménage, je ne jurerais pas qu'elle n'ait pas elle aussi, le derrière caoutchouté, malheureusement je n'ai jamais pu en avoir la certitude, vu les robes amples qu'elle porte en permanence. Une chose est certaine, c'est qu'elle n'a jamais paru étonnée d'aller pendre sur les fils du séchoir, les culottes en caoutchouc et les couches que nous utilisons ma femme et moi." La couturière, sans doute excitée par ses caresses de plus en plus précises entre les cuisses de la fillette, semblait avoir perdu toute notion du temps.

Ses doigts couraient sur la peau soyeuse à l’intérieur des cuisses et à chaque fois, s’insinuaient plus profondément sous l’élastique de l'entrejambe.

La jeune enfant se mit à ronronner comme un chaton à qui on caresse le ventre et sans se mettre toutefois sur le dos, elle se retourna légèrement et ouvrit les cuisses, portant son bassin au devant des doigts qui fouillaient maintenant sa culotte.

-" Elle est toute humide. C'est merveilleux. Comme j'aimerais pouvoir la changer ! ", et semblant ignorer ma présence, elle ajouta, pour elle seule :

Comme son duvet est doux et sa petite fente qui aspire mon doigt. Je ne peux plus me retenir. Ca part...., je suis inondée.., oh.., oh !"

Sa plainte réveilla en partie l'enfant qui, à son tour, poussa de faibles râles, emmenée par la vague de plaisir que procurent les premiers effleurements masturbatoires.

Cette fois remuant son ventre sur les doigts de la couturière prisonniers de la culotte en caoutchouc, l'enfant murmura :

-" Oh oui, encore .., plus loin..., plus vite. C'est bon..., hum..."

Dans son extase érotique, la jeune femme serrant et desserrant rythmique ment les cuisses, le visage ruisselant de sueur, essayait de sa seule main libre de descendre la culotte de coton de la fillette qui maintenait bien en place la culotte en caoutchouc et l'empêchait de glisser aidée en cela par la gamine qui tentait également de repousser de ses deux mains la culotte "Petit Bateau" boutonnée devant et derrière à un corset tenu par des bretelles.

Entendant du bruit à l'étage, je me précipitai à la porte qui donnait sur le couloir et m'empressai de fermer à clé car pour rien au monde je ne voulais voir interrompre cette scène d'une telle intensité lubrique, quoique totalement immorale. Moi-même j'en ressentais les effets et j'espérais qu'une main charitable me débarrasserait de cette tension renaissante.

Ayant trouvé, la cause de son échec, la jeune femme retira à regret sa main de dessous les couches de la fillette et défit les quatre boutons qui reliaient culotte en coton et corset.

Outre les quatre boutons qui fixaient la culotte "Petit Bateau", deux autres boutons la maintenaient fermée sur les hanches. Ces derniers arrachés plutôt que défaits, la culotte glissa rapidement sur les jambes fuselées de la fillette très coopérative sur ce point.

Le fauteuil en skaï ne craignant rien, je laissai la couturière enlever ensuite la culotte en caoutchouc qui prit le même chemin que la culotte en coton, aidée en cela par la gamine qui gesticulait en tous sens pour s'en débarrasser au plus vite.

C'était une culotte en caoutchouc rose que j'attrapai au vol, elle provenait sans aucun doute du stock important constitué par ma cousine Hélène à chacun de ses voyages en Angleterre. Vu la tournure des évènements, la fillette et sa culotte ne tarderaient pas, à mon avis, à devenir bientôt la propriété de ma cousine dans son futur "foyer de jeunes filles " qui devait ouvrir pour la prochaine rentrée scolaire.

Une grande serviette éponge jadis blanche ceignant ses reins. Les jambes et les fesses en l'air, elle exposait une surface entièrement jaunie par le pipi qui saturait l'entrejambe. Les nombreux plis de la serviette humide avaient laissé des sillons rougeâtres sur la peau fragile à l'intérieur des cuisses.

Je jugeai prudent d'aller chercher au magasin la crème et la poudre nécessaires au soulagement rapide des brûlures cuisantes de l'enfant.

Alors que je quittais mon bureau, la jeune femme retirait délicatement la couche en éponge, faisant apparaître une étroite serviette périodique qui formait une coquille protectrice aux lèvres également irritées du sexe infantile, finement mis en relief par le fin tissu hydrophile tendu par une ceinture hygiénique blanche qui ornait sa taille.

Je mis un certain temps à trouver la crème adoucissante et lorsque je me préparai à rentrer dans mon bureau, je fus averti de l'avancement de la joute amoureuse par les râles de jouissance de la fillette.

Celle-ci appuyée contre le dossier du fauteuil, rehaussée par un coussin glissé sous ses fesses, les jambes pendantes, passées de chaque coté des accoudoirs, écartait au maximum ses cuisses où, le visage enfoui, collé à son sexe, la jeune femme lapait le pipi à l'odeur tenace qui s' accrochait à son duvet soyeux et formait une fine rosée dorée sur la peau de son ventre, tandis que de sa main gauche, elle caressait son derrière, un doigt montant et descendant dans la raie fessière. .

Un cri jaillit de la gorge de la fillette alors que son corps agité de spasmes, se tendit, le buste entièrement arqué, les fesses décollées de l'oreiller dévoilant la serviette périodique pendant entre les cuisses.

La couturière qui avait fini de lécher l'entrejambe de l'enfant, venait de forcer de la langue l'entrée de sa chaude et humide intimité, alors que le doigt violait en même temps l'étroit fourreau niché dans la raie.

Anéanti par l'orgasme, le corps ramolli se laissait guider par les coups de piston qui la labouraient devant et derrière tandis que la langue s'enfonçait de plus en plus dans la fente baveuse, remontant à chaque fois un flot de mouille que la bouche avide aspirait aussitôt.

La fillette semblait évanouie, la tête ballottait de droite et de gauche, de faibles râles s'échappant des lèvres entrouvertes où venaient crever des bulles de salive.

je ne distinguais pas le visage de la jeune femme qui respirait fortement, le corps agité de tremblements, mais elle faisait preuve d'une technique approfondie qu'elle avait du maintes fois expérimenter sur les adolescentes venues essayer leur culotte en caoutchouc et sans doute même sur certaines de leurs mères.

Le tableau n'était pas resté sans effet sur moi et pour mon plus grand plaisir, je venais encore une fois de me laisser aller dans la culotte en caoutchouc.

Toutefois le résultat fut catastrophique et n'ayant pas remis de garniture à la sortie de la cabine d'essayage, je sentais le liquide chaud qui ruisselait le long des jambes, mouillait mes chaussettes et s'infiltrait dans les chaussures après avoir laissé de larges traces humides sur mon pantalon.

C'est alors que je remarquai sur le coin du bureau, à coté du fauteuil, une poire à injection avec sa canule rectale voisinant avec un flacon d'huile de ricin encore ouvert.

Que faisaient là ces objets ? La couturière avait-elle eu le temps matériel, durant mon absence, de faire une injection à la fillette, lubrifiant au plus profond de lui-même le fourreau qu'elle avait l'intention de visiter ?

Si oui, l'accident pouvait maintenant survenir à tout moment au grand dam du fauteuil et des environs. Il était urgent de protéger efficacement le siège de l'enfant et je décidai d'aller chercher le nécessaire pour la garnir, regrettant de ne pouvoir assister à la fin de leurs ébats que je pressentais très proche. J'aurais surtout aimé savoir comment la jeune femme comptait se faire payer de retour pour le plaisir incontestable qu'elle avait dispensé à l'adolescente.

Lorsque j'arrivai à l'appartement dans un état encore aggravé, je me heurtai à la femme de ménage qui s'apprêtait à descendre les escaliers.

Elle eut un regard amusé pour ma démarche en canard, puis réprobateur à la vue de mon pantalon.

-" J'ai terminé pour aujourd'hui les gros travaux de nettoyage. Je finirai demain. La maison sera propre pour le retour de votre femme.

J'ai fait une lessive de tout ce qui était tissu éponge qui traînait dans la salle de bain. Pour les affaires en caoutchouc, je les ai simplement rincées à l'eau claire, essuyées et talquées. J'espère avoir bien fait ?" ajouta t'elle d'un air complice, cherchant mon regard qui fuyait le sien gêné.

Puis elle descendit quelques marches, s'appliquant à tortiller du derrière tout en serrant et desserrant les cuisses dans l'unique résultat de faire crisser le caoutchouc de sa culotte et de laisser traîner derrière elle des bouffées acres et piquantes de vieux pipi refroidi, voulant me montrer par là qu'elle aussi prenait plaisir à rester mouillée dans une culotte en caoutchouc.

Elle s'arrêta à mi-chemin, se retourna et toujours énigmatique dans son regard qui me déshabillait, elle reprit :

-" J'ai entendu du bruit tout à l'heure dans votre bureau. J'ai bien supposé que vous étiez rentré. N'auriez vous pas vu ma fille, par hasard ?

J'ai toujours peur qu'elle ne fasse des bêtises quand elle n'est pas derrière mes basques !" '

-"Effectivement je l'ai trouvée endormie dans mon bureau. Non ! N'allez pas la réveiller !" Là, mon cœur battait à se rompre, car j'avais peur qu'elle ne se doute de quelque chose, et j'enchaînai rapidement :

-" Si vous le voulez bien, je la reconduirai tout à l'heure chez vous, le temps que vous prépariez le dîner. Mais j'ai bien peur qu'elle ne se soit fortement salie. Je vais préparer ce qu'il faut pour la changer juste avant de vous la rendre."

-" C'est vraiment très gentil. Je vous en remercie. N'hésitez pas à lui donner une bonne fessée dans ses couches mouillées. Elle adore ça !" La conduite, les paroles et le regard de cette femme me mettaient mal à l'aise et je maudissais la couturière de m'avoir mis dans une pareille situation.

Je respirai plus librement quand j'entendis la porte de la rue claquer, et poussai un "ouf" de soulagement, encore qu'à demi rassuré sur ce que j'allais trouver en rentrant dans le bureau. Avant de descendre je me munis d'une alèse en caoutchouc, d'une couche triangulaire prélevée sur celles destinées à ma femme, et de deux couches "nuit" pour bébé en cellulose afin de garnir le fond de la culotte imperméable rose.

J'écoutai un moment, l'oreille collée à la porte de mon bureau et, n'entendant aucun bruit particulier, j'entrai le plus discrètement possible.

La première chose que j'aperçus fut un petit derrière tout blanc de talc qui s'agitait sur les genoux de la couturière. La fillette était allongée sur le ventre, la tête et les pieds pendant de chaque coté des cuisses de la jeune femme et poussait des "aies" timides pas très convaincants lorsque la main s'abattait mollement sur ses fesses rebondies.

La fillette releva la tête à mon arrivée et me regarda furtivement.

Tout à l'heure, lorsque je l'avais entr'aperçue, dormant dans le fauteuil je n'avais remarqué que sa magnifique chevelure d'un blond cendré, cachant la grande partie de son visage et jusqu'à maintenant je n'avais jamais bien fait attention à elle, la jugeant sans intérêt, bien que sachant qu'elle faisait toujours pipi dans sa culotte.

Pour la première fois je l'apercevais de très près et j'étais frappé par son visage malingre d'enfant mal nourri, aux yeux creux d'un bleu délavé, sans cesse en mouvement, reflétant un caractère pour moi sournois et vicieux..

Par leur regard, la mère comme la fille avait le don de me mettre mal à l'aise. Aussi je précipitai les choses prétextant l'urgence de ramener la fillette chez elle.

J'acceptai bien volontiers lorsque la couturière me proposa de la reconduire à ma place, ce qui alluma un sourire de chat cruel dans les yeux mi clos de l'enfant. Je regardai la couturière langer avec dextérité le grand bébé allongé sur ses genoux, les mains agiles s'attardant plus que nécessaire dans le pli des cuisses ouvertes et j'eus cette fois la certitude qu'elle n'était pas à son coup d'essai avec les fillettes de cet âge.

Heureux d'être débarrassé de cet enfant que je pressentais dangereuse, j'allai même jusqu'à lui dire :

-" Si cela peut vous faire plaisir, je peux proposer à sa mère de vous la confier pendant ses heures de travail, au lieu de l'amener ici avec elle. Je suis sur que ce serait très profitable à la fillette !" ajoutai je d'un air gentiment narquois.

-" Je pourrais même lui apprendre la couture !" s'exclama t'elle toute heureuse." Si vous y arrivez, croyez bien que je ne serai pas une ingrate. N'oubliez pas Sylvia, demain à cinq heures. A bientôt." La porte refermée sur elle, un calme serein envahit la maison. J'en avais bien besoin pour faire un retour en arrière et le bilan de toutes ces journées durant lesquelles ma femme avait séjourné à la Maternité.

Véronique devait rentrer à la maison dans deux jours. Reprendrions nous nos folles équipées de grands bébés mouilles ? Sans doute, mais après une certaine période de réadaptation pour Véronique. Ne m'avait-elle pas dit qu'une fois rentrée, elle serait encore plus bébé que jamais et cela cette fois involontairement. Son incontinence totale n'était pas pour me déplaire. Mais ne m'en lasserais je pas assez vite?

Véronique l'avait-elle deviné ? N'était ce pas pour cela qu'elle avait demandé à Sylvia de s'occuper du bébé, quel bébé ? Si dans sa tête, j'étais ce bébé quelle devrait être ma conduite ?... Non ce n'était pas possible qu'elle vienne à la maison. J'aimais Véronique, alors que Sylvia n'était qu'un passe temps agréable, certes un très joli objet de plaisir mais rien d'autre.

Demain je lui expliquerais et j'espérais qu'elle comprendrait la situation. Son premier plaisir était avant tout d'être un bébé mouillé, le reste n'étant qu'accessoire. Par la suite un autre saurait me faire oublier. Il ne manquait certainement pas de garçons comme moi qui aimaient caresser le derrière caoutchouté d'une fillette et fouiller dans ses couches humides.

Après toutes les émotions et dépenses physiques de la journée, je sombrai, une fois couché, dans un profond sommeil.

Toutefois avant de me mettre au lit, j'avais enfilé une culotte en caoutchouc, plus par habitude que par nécessité, n'ayant pas le désir de me livrer cette nuit en solitaire à des plaisirs humides. Aussi est ce avec surprise que je me retrouvai au réveil, entièrement trempé.

Une certaine inquiétude s'empara de moi à l'idée que peu à peu mes mictions nocturnes devenaient involontaires et je décidai d'en parler à Véronique dès son retour.

Je fus tiré de mes réflexions par la femme de ménage qui venait terminer le nettoyage de l'appartement.

-" Votre amie qui m'a ramené ma fille hier soir, m'a proposé je la garder chez elle pendant mes heures de travail, à la sortie de l'école. J' ai accepté car elle me parait très gentille et semble fort aimer les enfants. Je n'ai pas eu à la mettre au courant de l'absence de propreté de ma fille puisque c'est elle qui lui a changé ses couches hier, ça n'a pas paru la gêner beaucoup. Tout serait donc pour le mieux, si elle n'avait pas été malade toute la nuit. C'est bien la première fois depuis des années qu'elle fait caca dans ses couches. J'espère que ce n' est qu'une indisposition passagère. Mais comme elle ne pouvait pas aller à l'école dans cet état, je l'ai conduite chez votre amie la couturière avant de venir ici, c'est pourquoi je suis légèrement en retard."

Je passai la matinée au magasin d'hygiène pour faire l'état des stocks avec la vendeuse. Il était urgent de recommander certaines tailles de culottes imperméables et je fus satisfait de voir que celles qui partaient le plus vite, correspondaient au 12 et 14 ans. Il est vrai que pour cet âge là, il n'existait pas de changes complets réservés aux bébés ou aux adultes et qu'il fallait avoir recours aux articles de protection infantile.

Au courrier, une lettre d'Hélène nous annonçait sa visite pour les jours prochains car elle avait hâte, disait-elle, d'embrasser sa filleule et de nous offrir de merveilleuses culottes en caoutchouc style rétro avec des volants et dentelles qu'elle avait dénichées dans une collection ancienne chez un de ses fournisseurs.

Enfin cinq heures arriva. Durant le trajet qui me séparait du domicile de la couturière, je ressassais dans ma tête les paroles d'adieu que je comptais tenir à Sylvia, en contradiction parfaite avec la culotte en latex garnie d'un préservatif que j'avais revêtue avant de partir dans l'intention évidente de m'en servir.

La porte d'entrée n'était pas fermée à clé. Sylvia était-elle déjà arrivée ? Je poussai la porte et pénétrai dans la première pièce où régnait un silence total. La porte donnant sur la deuxième pièce était ouverte. Mon coeur cognait dans ma poitrine comme chez un jeune collégien à son premier rendez-vous. J'avançai lentement, assez tenté de me sauver comme un voleur, mais une fois la marche franchie, le tableau qui s'offrait à mes yeux, me fit tout oublier.

Comme dans un rêve, Sylvia était allongée sur le divan et semblait dormir, un sourire enfantin illuminant son visage de madone.

Sans ce sourire angélique on aurait pu la croire morte, car elle était vêtue de son ciré noir parfaitement tiré sur les genoux et boutonné du bas jusqu'en haut. Que voulait dire cet accoutrement.

Je la regardai pensif, tiraillé d'un coté par l'idée de m'esquiver sans bruit et d'un autre coté par le désir fou de la prendre dans mes bras.

Je dus rester ainsi plusieurs minutes sans m'en rendre compte car une voix claire et gaie me sortit de mon apathie apparente :

-" Quelles sombres pensées vous torturent ? Je ne vous plais pas ainsi ?

Non ? Peut-être est ce mieux comme celai", et elle défit, les yeux brillant de plaisir, les trois boutons qui fermaient le bas de son ciré, laissant apparaître la peau satinée de ses cuisses.

-"Ce n'est pas encore suffisant, à ce que je vois !" reprit elle avec un rire cristallin.

-" Et comme ça ?" Elle avait écarté d'un geste brusque les deux pans du ciré, découvrant cette fois le trapèze rose que faisait entre ses cuisses la barboteuse en caoutchouc que je lui avais donnée la veille.

Un bourrelet énorme déformait son entrejambe et gonflait vers la taille le tissu en caoutchouc qui recouvrait son ventre.

Un nœud se forma dans ma gorge, et seul un son rauque en sortit pour tout commentaire alors qu'une douleur sourde déchirait mon bas ventre.

Je comprenais déjà en partie, l'utilité du ciré noir qui avait du cacher aux passants dans la rue, l'épais matelas de couches ballottant sur ses fesses au rythme de ses pas. Je m'approchai du divan et me penchai sur elle. L'odeur de son corps mêlée à celle de la sueur et à celle du caoutchouc chaud, me monta à la tête, faisant gonfler mon sexe emprisonné dans sa gaine en latex.

Ma main droite se glissa sous le ciré entre les deux boutons qui le fermaient sur la poitrine, alors que l'autre se portait vers son entrejambe savourant au passage le satiné incomparable de la peau à l'intérieur de ses cuisses.

Je palpai les couches qui la garnissaient à travers la barboteuse et la culotte en caoutchouc, et fus surpris de ne pas rencontrer la chaleur et la mélasse qui caractérisent des couches, pleines de pipi. Je dus me rendre à l'évidence, ses couches étaient pour une fois parfaitement sèches.

Sylvia devina ma frustration et d'une voix rendue chevrotante par le plaisir qui la gagnait murmura difficilement :

-".Pour toi, je me suis retenue de faire pipi depuis ce matin. Je voulais que nous vivions tonales deux l'instant merveilleux où nous serions l'un et l'autre éclaboussés sous la douche dorée. Malheureusement je ne peux plus attendre. Mon Dieu ! Cà y est..., ah... C’est parti !" Effectivement, ma main glissée sous la barboteuse et plaquée contre la culotte en caoutchouc sentit le choc du jet puissant qui jaillissait en sifflant d'entre les cuisses, traversait les couches et venait frapper le caoutchouc protecteur.

Un bouillonnement intense faisait vibrer la culotte, et devant le flot continu qui réchauffait la paume de ma main, je pensai tout de suite à l’insuffisance des couches et aux fuites inévitables qui allaient tacher le divan non protégé par une alèse.

Et voilà que le ciré noir allait une fois de plus rendre son office.

Je le remontai légèrement entre les jambes écartées pour former un barrage providentiel aux petits ruisseaux qui déjà scintillaient le long des cuisses de Sylvia.

Je déboutonnai ensuite entièrement le ciré noir, me régalant de la vue de ce corps de femme dans ses vêtements de bébé offert à mes caresses les plus intimes et d'où émanait un parfum enivrant dominé par l'odeur du pipi qui maculait l'intérieur de ses cuisses et l'envers du ciré.

Me penchant de nouveau sur elle, je me mis à lécher et à sucer les pointes durcies de ses seins échappés tous les deux de l'emprise caoutchoutée du plastron de la barboteuse.

Le corps arqué, parcouru de tressaillements, Sylvia qui poussait de petits cris plaintifs, chercha en se contorsionnant à repousser la barboteuse dont je venais de faire sauter le dernier bouton de l'entrejambe.

Ses mouvements désordonnés risquant de libérer les petites mares retenues dans les plis du ciré, je me relevai et l'aidai à se débarrasser du vêtement devenu encombrant. Puis j'allai chercher dans la salle de bain, une grande serviette pour éponger les fuites menaçantes.

Ce petit intermède me fit le plus grand bien en baissant ma « tension » jusqu'à remettre "le compteur à zéro", et par là, me permettre d'inonder avec un grognement de satisfaction, mes couches restées sèches jusqu' alors.

Sa solide culotte en tissu caoutchouté blanc fabrication maison, sur fond noir strié de jaune d'or, remit tout en questions et lorsque je me penchai de nouveau au dessus d'elle pour glisser la serviette sous ses fesses, je présentai à ses fines mains un objet rond et dur digne de la plus grande attention.

Cette attention, elle l'apporta aussitôt en s'attaquant d'abord à la ceinture de mon pantalon qui ne tarda pas à tomber à mes pieds.

Bientôt nos mains respectives se glissaient dans la culotte en caoutchouc du voisin, cherchant à atteindre la source procurant l'humidité bienfaisante qui nous réchauffait le ventre et les fesses.

Dans un duo de râles et de gémissements étouffés, nos deux corps se trouvèrent vite soudés ensemble, la tête de l'un enfouie entre les cuisses ne fut alors qu'un mélange de bruits de succion, de lapement et de déglutition, asséchant peu à peu les couches ruisselantes.

Ce fut enfin le prélude à une danse effrénée dans une atmosphère de moiteur et d'âcreté au milieu d'un concert de plaintes mêlées au chuintement du caoutchouc froissé et malmené, pour trouver son paroxysme et aussi son déclin, lorsque j'explosai en elle, ses cuisses relevées et nouées autour de mon cou.

Au cours des minutes qui suivirent, réservées aux confidences et aux caresses, j'arrivai sans trop de difficulté à faire comprendre à Sylvia les ennuis qu'engendreraient de nouvelles rencontres après le retour de ma femme, bien qu'elle en fut l'organisatrice. Je lui parlai longuement et en détails de ma cousine Hélène, du foyer pour jeunes filles bébés qui allait s'ouvrir très bientôt, où elle pourrait trouver sa place en s'occupant de l'emmaillotement des pensionnaires et où elle pourrait continuer à se livrer à ses plaisirs humides en compagnie de fillettes de son âge sous l'œil bienveillant et même encourageant de ma cousine aidée de sa propre cousine Agnès comme infirmière et sans doute de son amie la couturière, chargée de l'intendance et de l'approvisionnement des couches et des culottes en caoutchouc nécessaires à tout ce monde, petits et grands.

je vis alors une lueur d'intérêt briller dans ses yeux.

-" C'est vrai tout cela ? Ma cousine Agnès.., la couturière et des filles mon âge encore bébés comme moi ?"

-" Oui, et comme tu plairas certainement à ma cousine Hélène, tu verras, tu n'auras pas à le regretter."

-" C'est dommage, quand même. Je me trouvais bien ici." Et ce disant, elle se lova contre moi engageant une jambe entre les miennes, tout en cherchant à frotter son pubis contre le mien dans la mesure où nos couches que nous avions gardées, le permettaient.

C'est alors que je sentis de. nouveau un chaud liquide courir sur mon ventre et s'infiltrer entre mes cuisses. Sylvia avec des petits gloussements heureux vidait joyeusement sa vessie tout en se pressant au maximum contre moi pour me faire bénéficier de cette douche dorée, oh combien stimulante, car Sylvia, sentant quelque chose se redresser et se presser entre ses cuisses, se remit sur le dos et dit d'une voix feutrée, légèrement tremblotante :

-" Viens ! Pour la dernière fois !" Comme j'allais basculer sur elle, brusquement elle se souleva :

-" 0h.., oh, non... Pas ça ! Pas maintenant ! Gémit-elle. En même temps j'entendis un gargouillement significatif suivi d'un "plouf, plouf" assourdi venant de dessous elle.

Son visage empourpré révéla le genre d'accident qui survenait bien malencontreusement et en geignant, elle se laissa retomber lourdement sur le divan, déclenchant une série de bruits ressemblant à ceux produits par des fruits trop mûrs que l'on écrase.

Cherchant la confirmation de ce que je croyais être, je glissai ma main entre ses cuisses écartées, entre ses couches ruisselantes et son ciré noir.

Bientôt le tissu éponge que je palpais entre mes doigts se gonfla sous la poussée d'une coulée pâteuse qui se délayait au fur et à mesure qu'elle s'étalait sur le tissu trempé.

La catastrophe n'allait pas tarder à se produire si je continuais à contempler la montée de la mélasse brunâtre sans rien tenter.

Je me levai pour aller ramasser sa culotte en caoutchouc et la lui passai rapidement par dessus ses couches.

Je sus que tout était fini lorsque je vis ses traits se reposer et le sang abandonner ses joues.

Hypocritement je la regardais d'un air navré, alors qu'intérieurement je jouissais à la vue de sa culotte gonflée de toutes parts comme un ballon en baudruche. J'allai même jusqu'à promener un doigt sur sa culotte pour juger de la mollesse et de l'épaisseur de l'emplâtre qui l'enveloppait.

J'avais déjà pénétré son sexe gorgé de pipi, une furieuse envie me prit de m'enfoncer dans son fourreau mélassé.

Toutefois je me contentai de malaxer en tous sens l'entrejambe de sa culotte en caoutchouc, m'appliquant à tartiner son ventre tout en veillant à ne pas provoquer des débordements fâcheux de la culotte imperméable.

Ce massage spécial devait plaire à Sylvia car elle poussait de petits cris de joie, remuant son bassin lorsque ma main restait immobile, et pour me remercier, elle chercha à glisser une main sous ma couche toute humide de son pipi récent.

Pour lui faciliter les choses, tout en l'obligeant à certaines caresses, je l'enjambai en me retournant de telle sorte que ma couche pendait au dessus de sa figure.

Ouvrant la bouche elle cueillit les gouttes d'or qui tombaient du tissu et les avala avec un raclement de palais satisfait.

Insidieusement, je me laissai descendre jusqu'à ce que la couche toute jaunie et bariolée de traces blanchâtres, se pose sur sa figure, lui couvrant le nez et les yeux, la forçant à respirer la bouche ouverte.

Seule l'odeur qui commençait à se dégager, me retenait de fourrer ma tête entre ses cuisses et de lécher la rosée qui en recouvrait la face interne, mais ce que je ne pouvais faire, Sylvia, elle, le pouvait, et sortant ma verge de dessous la couche qui baillait largement à l'entrejambe, je la présentai aux lèvres gourmandes de Sylvia qui s'ouvrirent au contact de la chair chaude encore gluante de sa propre mouille.

Relevant alors la tête, elle se mit à lécher et à sucer le cylindre turgescent dont le volume amplifia jusqu'à obturer entièrement sa bouche d'où sortaient des sons inarticulés.

Elle respira cette fois difficilement par le nez, sa gorge secouée de petits hoquets lorsque mon membre venait buter contre le fond de son palais.

Son supplice ne devait pas durer trop longtemps, mais atteignit son paroxysme lorsque ma semence envahit sa bouche. Les yeux larmoyants, toussotant et crachotant, elle reprit peu à peu ses esprits et retrouva son calme en avalant par gorgée, la chaude et odorante liqueur qui lui coulait aux coins des lèvres. Epuisée, elle se laissa retomber sur le divan, toujours à la recherche d'une respiration normale.

Avec ma couche humide qui lui pendait toujours sur le visage, elle essuya les larmes épaisses qui maculaient ses joues et son cou et put enfin se laisser à gémir sous les caresses de mes mains glissant sur son ventre dénudé pour venir empaumer les deux globes durcis aux pointes érigées. Ma langue prit la relève un court instant pendant que par une gymnastique savante, je parvenais à quitter le divan sans la bousculer.

Après avoir remis mes vêtements, mon premier travail fut de vérifier l'état du ciré noir sous elle. Je passai précautionneusement une main sous ses fesses ne rencontrant heureusement que l'humidité normale due à nos jeux "aquatiques" et sans plus.

Comme je lui faisais part de mon intention de la changer avant de la ramener chez elle, elle refusa tout net :

-" Ce n'est pas possible." répliqua t'elle avec assurance, " c'est ma tante qui me change une fois rentrée à la maison. Elle ne comprendrait pas que je revienne avec des couches propres. Au contraire, elle s'attend à rencontrer un "accident" comme celui qui vient de m'arriver. Il ne faut pas la décevoir et je tiens à rester pour elle, un bébé ayant besoin de tendresse et de beaucoup de prévenance. Quant au retour, Agnès m'a demandé de l'attendre ici." 0uf ! Une corvée en moins, car je ne voyais pas comment j'aurais pu la ramener chez elle sans attirer l'attention réprobatrice des passants et sans être moi-même incommodé par l'odeur.

La séparation fut moins pénible que je ne le craignais. C'est même avec un petit sourire malicieux qu'elle me lança :

-" Surtout n'oublies pas de parler de moi à ta cousine !" Je rentrai chez moi à pied, prolongeant même la promenade pour remettre de l'ordre dans mes idées. Je passai en revue tous les évènements de ces jours derniers et malgré ma satisfaction de reprendre le cours normal des choses, j'eus un petit pincement au cœur en pensant aux merveilleux moments de plaisir que m'avait donné Sylvia. Toutefois j'avais la conviction que de son coté, cette expérience avait été très enrichissante et que j'avais été involontairement le point de départ d'une source intarissable de plaisirs nouveaux dans lesquels elle n'allait pas tarder, en compagnie d'Hélène, à trouver un épanouissement total.

Cependant, intérieurement, je me faisais une joie de pouvoir la suivre et au besoin la revoir lorsqu'elle serait chez ma cousine Hélène.

Le lendemain fut un jour de liesse et toute la famille fêta joyeusement et dignement le retour de Véronique et l'arrivée de notre petite fille sous le toit familial.

Je n'avais pas eu l'occasion de me trouver seul avec ma femme de tout l'après-midi et j'appréhendais un peu le moment où nous nous retrouverions en têt à tête. Aussi, une fois le dernier invité parti et le bébé toiletté et couché, je tardai à rejoindre Véronique dans notre chambre.

La maternité l'avait rendue encore plus jolie et plus désirable qu'avant et je nie demandais comment allait se passer cette première nuit.

La réponse à cette question me fut fournie par Véronique elle-même.

Elle n'était pas dans la première chambre aux meubles standard comme celle de Madame et Monsieur tout le monde, mais je l'entendais chantonner dans notre chambre aménagée en nursery pour bébés adultes.

Je poussai la porte et restai sans voix, la gorge serrée, un afflux de sang embrasant mon cerveau et mes reins.

Véronique, vêtue de la chemisette de son baby-doll en caoutchouc transparent s'activait auprès de la table à langer.

Le léger voile de caoutchouc s'arrêtant sous la taille, collait à ses petits seins pointus brillant de sueur et mettait en relief la culotte en caoutchouc rose largement matelassée entre ses cuisses et sur ses fesses.

Je m'approchai d'elle par derrière et, me plaquant contre elle pour lui faire sentir mon "émotion", tout en suçant et mordillant le lobe de l'oreille, une de mes mains se glissa sous la chemisette et remonta vers sa poitrine alors que l'autre cherchait à s'infiltrer sous l'élastique serré de sa culotte en caoutchouc.

Je sentis les tressaillements qui parcouraient son corps cambré, offert à mes caresses. Un moment elle sembla succomber à mon désir grandissant et son corps se fit plus pressant contre le mien.

Toutefois ses cuisses serrées empêchaient me main d'aller plus avant et stupéfait je l'entendis dire assez sèchement :

-" Pas touches !", puis écartant les jambes pour repousser ma main, elle se retourna vers moi et comme pour s'excuser de sa brutalité, elle me murmura doucement, sa langue humide jouant dans le creux de mon oreille

-" Pardonnes moi. Ce n'est pas parce que je n'en n'ai pas envie, mais je n'ai pas encore fait ma toilette et je ne voudrais pas montrer dans l'état où je suis actuellement. Tu me comprends, dis ?"

-"Bien sur et c'est moi qui te demande pardon." Comme je la pressais contre moi, par dessus son épaule j'aperçus sur le matelas à langer les affaires qu'elle avait préparées. Il y avait là pour elle, deux grandes serviettes éponge plus une des couches triangulaires que j'avais ramenées de chez la couturière, et une large culotte à pressions en plastique blanc très serrée aux cuisses, qu'elle ne mettait qu'en de rares occasions, pour s'assurer d 'une parfaite étanchéité.

Se détachant de mes bras, elle rafla les affaires de rechange et se dirigea vers la salle de bain, la culotte et son contenu aplati et collé sur son derrière presque jusque la taille ce qui me faisait penser qu'elle avait fait dans ses couches étant assise. Je comprenais son humiliation passagère et je la laissai s'enfermer dans la salle de bain.

Quant à moi, j'avais abandonné pour cette journée passée au milieu de nos invités mes garnitures habituelles, trop épaisses pour être dissimulées sous un pantalon, mais comme je n'étais pas sur non plus de rester debout très longtemps sans me mouiller, même involontairement, j'avais revêtu une simple culotte en caoutchouc très ajustée par dessus un slip en éponge. Par précaution supplémentaire j'avais évité de boire et malgré cela j'étais quand même trempé sans pouvoir me rappeler où, quand et comment.

Cette journée avait été particulièrement éreintante et je me décidai d'aller me coucher pour une fois sans faire de toilette en passant seulement pour la nuit, une couche-culotte en plastique jaune de marque "Septa" par dessus une couche en éponge. Ma surpris fut grande lorsque, après avoir découvert le lit à barreaux, j'aperçus sur le drap du dessous en caoutchouc rouge des bouillottes bien chaudes posées à l'endroit des fesses et du dos.

J'étais très reconnaissante à Véronique d'une si louable intention et je goûtais la chaleur et l'odeur du drap, étendu sur le ventre, le nez dans le caoutchouc lorsque la porte de la salle de bain s'ouvrit.

-" Pas de ça ce soir, mon gros bébé ! " dit une voix douce alors que je recevais une tape sur les fesses rebondies.

-" Pas de couche pour cette nuit sous la culotte en caoutchouc." Etonné, je relevai la tête et je vis devant moi Véronique toute souriante, toujours vêtue de la veste de son baby-doll en caoutchouc transparent, mais qui avait cette fois passée la culotte bouffante de l'ensemble, sous laquelle jouait une deuxième culotte également en caoutchouc transparent. La superposition des deux caoutchoucs rendait les détails de sa peau assez flous, mais ne laissait aucun doute sur l'absence totale de toute garniture absorbante, éponge ou autre.

-" J'ai vu les photos que tu a prises de Sylvia. Tu sembles donc particulièrement apprécié le moment où elle remplissait inconsciemment sa culotte.

Les photos ne disent pas tout mais je sais pertinemment que tu as joui du spectacle. C'est d'ailleurs bien là, le seul avantage du caoutchouc transparent.

Aussi ce soir je vais te faire le même plaisir visuel et tactile." et tout en déboutonnant ma couche-culotte et en défaisant les épingles de sûreté qui attachaient ma couche, elle continue :

- "Mais j'ai aussi pensé à mon plaisir. Tu ne peux pas savoir comme j'ai été privée à la Maternité du plaisir de me sentir mouillée. 0n me changeait mes couches dès qu'elles paraissaient un tant soit peu humides et en plus c'étaient des couches en cellulose. Quelle hérésie ! Aussi ce soir je vais me rattraper. Voilà pour l'absence de couche.

Maintenant il y a encore une chose. Demain matin notre petite Hélène aura le derrière bien mélassé, moi également si je tiens compte des conseils de l'infirmière. Il ne manque donc que toi pour être tous sur un pied

d'égalité si nous voulons rester tous les trois des vrais bébés.

Je t'ai préparé sur la tablette du lavabo deux suppositoires qui devraient faire très vite effet aussi n'oublie pas de pulvériser dans ta culotte le spray anti-odeurs incontinence que j'ai ramené de la clinique.

Il est assez efficace et il faudra penser à en commander pour la pharmacie.

Allongé sur le coté contre ma femme qui semblait assoupie, le dos tournée, les fesses lovées contre mon ventre, j'essayais sans trop bouger de reboutonner ma couche-culotte en plastique jaune pour le moment remplie uniquement de ma semence qui depuis une heure avait jailli à plusieurs reprises soit à la suite de traitement manuel soit résultant d'une savante alternance de pompage buccal et de caresses linguales, ensemble de manipulations auxquelles je n'avais pu à chaque fois résister très longtemps. Satisfaite du bon fonctionnement de la "machine" et de sa production "laitière", Véronique s'était aussitôt retournée sur le coté sans plus s'occuper de moi.

Après m'être assuré que ma culotte imperméable était bien en place à l'entrejambe et aux fesses, prête à recevoir, mais à quel moment, la coulée pâteuse provoquée par les suppositoires, et comme je me penchait au dessus de Véronique pour atteindre la poire et éteindre la lumière, je m'aperçus qu'en fait elle avait les yeux grands ouverts, semblant attendre quelque chose.

Je sus que cette chose arrivait, lorsque je la vis fermer les yeux, son visage se crisper et son buste se redresser dans le lit.

Un large sourire aux lèvres, les yeux fixés entre ses cuisses, elle regardait le flot doré jaillir avec force dont le niveau ne tarda pas à monter dans la culotte le long de ses fesses.

Avec précaution elle se rallongea sur le drap en caoutchouc, poussant un petit cri lorsque le chaud liquide atteignit ses reins. Comme des fuites se formaient sous son dos à la hauteur de la ceinture et se répandaient dans le bermuda en caoutchouc du baby-doll, elle se retourna vivement sur l'autre face afin de faire bénéficier son ventre du bain bienfaisant.

Heureuse, elle remuait dans tous les sens comme une petite folle, agitant la mare qui stagnait dans le fond de sa culotte imperméable pour venir lécher, telle la marée montante et descendante, son sexe imberbe.

Une fois la lumière éteinte, elle devait reprendre sa position initiale, pressée contre moi et c'est alors moi qui, le bras passé au dessus de ses cuisses, jouant au ballon avec le fond de la culotte gonflé de pipi, repris les jeux d'eau, prolongeant ses gémissements de plaisir jusqu'à ce qu'elle s'endorme.

Ne trouvant pas le sommeil, je revécus les heures extraordinaires de ces derniers jours de célibataire, regrettant d'avoir donné "congé" à Sylvia, restant toutefois presque assuré que Véronique ferait encore appel à elle pour la remplacer auprès de moi et me langer les jours du mois où elle ne pourrait pas le faire.

Envisageant également la venue prochaine de ma cousine Hélène comme un divertissement supplémentaire, je trouvai après tout que la vie de bébé qui s'ouvrait à notre petite famille valait vraiment la peine d'être savourée par tous les bouts.

Toute histoire a une fin et je crois qu'il est temps pour le lecteur qui aura pris du plaisir à la lire, de fermer la page, et de se soulager dans sa culotte en caoutchouc, s'il ne l'a déjà fait à plusieurs reprises au cours de la lecture de ce long récit issu d'une imagination fantasmatique.